Nous sommes le 06 Janvier 2009 et il est 07 heure 04

Lomag-Man.org dans vos favoris internet    Lomag-Man.org en page de demarrage Internet   Signez le livre d'or
 

condamanation-defautdinformation-deformation-et-deverification-appareildelevage-france-2008

La suite...Actus collectées dès 2005   rapports_accidents_chariots_et_manutention2006   rapports_accidents_chariots_et_manutention2007  rapports_accidents_chariots_et_manutention2008  ////  rapport_accidents_milieux_evolution_des_chariots

arretdu3avril 2007_defaut-de-formation-nouveaucollabo_france07  condamanation-defautdinformation-deformation-et-deverification-appareildelevage-france-2008

 

    

Dans un arrêt du 6 mai 2008, la Cour de cassation confirme la décision de la cour d'appel de Chambéry du 13 juin 2007 reconnaissant M. X coupable d'homicide involontaire et d'infractions à la réglementation sur la sécurité des travailleurs : non réalisation d'un mode opératoire avant le début des

travaux, non réalisation d'une formation à la sécurité adéquate, non

vérification avant mise en service de la grue, cause de l'accident. A ce titre....,. France.

11 /06/2007 14 :25

condamanation-defautdinformation-deformation-et-deverification-appareildelevage-france-2008.pdf  

Défaut d'information, de formation, et de vérification d'un appareil de levage : condamnation de l'attaché de direction

15/09/2008 13:20

Dans un arrêt du 6 mai 2008, la Cour de cassation confirme la décision de la cour d'appel de Chambéry du 13 juin 2007 reconnaissant M. X coupable d'homicide involontaire et d'infractions à la réglementation sur la sécurité des travailleurs : non réalisation d'un mode opératoire avant le début des travaux, non réalisation d'une formation à la sécurité adéquate, non vérification avant mise en service de la grue, cause de l'accident. A ce titre, la cour d'appel l'avait condamné à une peine de quatre mois d'emprisonnement avec sursis et à une peine d'amende de 300 euros pour chacune des infractions à la réglementation (soit neuf au total).

Mais, la Cour de cassation rappelle que "le nombre d'amendes prononcées en cas de concours d'infractions à la législation du travail ne peut excéder le nombre de travailleurs concernés par les infractions relevées" (trois salariés en l'espèce). En conséquence, elle casse et annule la décision de la cour d'appel concernant uniquement ce dernier point.


Gouverner par Frédérique Pradignac, Envirodroit -Europe.net pour le JDLE


 

En l'espèce, un salarié d'une entreprise de travaux publics a été mortellement blessé après avoir été heurté par la flèche d'une grue qui s'est pliée sous le poids d'une plate forme chargée d'outillage et de matériaux de construction et sur laquelle il avait pris place avec un autre salarié pour atteindre le sommet du bâtiment en cours de surélévation.

Pour reconnaitre la responsabilité de M. X, attaché de direction de l'entreprise de travaux publics, les juges ont relevé que M. X, responsable de la prévention des risques et de la sécurité du chantier, était à ce titre chargé de mettre en place avant le démarrage du chantier les modes opératoires nécessaires à la réalisation des différentes opérations.

Or, les juges ont constaté que, concernant la construction de la cheminée, M. X n'a élaboré aucun mode opératoire ni donné aucune consigne de sécurité alors qu'il était nécessaire que soit utilisé un engin de levage et un équipement permettant aux salariés de travailler en hauteur (type échafaudage).

En outre, les juges d'appel avaient noté que M. Z, conducteur de la grue et titulaire d'un certificat d'aptitude à la conduite en sécurité des grues, n'avait pas reçu de formation spécifique à la sécurité à son poste de travail alors qu'il utilisait la grue pour la première fois. De plus, ils ont estimé que M. X ne réalisait pas une formation à la sécurité suffisante de ses salariés.

Enfin, les juges ont reproché à M. X de ne pas avoir fait réaliser les vérifications qui s'imposaient lors de la remise en service de la grue. Ces vérifications auraient notamment permis de prendre note de la charge maximale que l'engin pouvait soulever puisque la cause de l'accident est une surcharge de la grue.

Ainsi, les juges d'appel, confirmés sur ce point par la Cour de cassation, ont conclu que M. X, qui a contribué à créer la situation ayant permis la réalisation du dommage et n'a pas pris les mesures nécessaires pour l'éviter, a commis une faute caractérisée et qui exposait autrui à un risque d'une particulière gravité.


Pour rappel, les règles relatives à la vérification des appareils de levage sont fixées par :

- les articles R. 4323-22 à R. 4323-28 du Code du travail

- l'arrêté 1er mars 2004 relatif aux vérifications des appareils et accessoires de levage

- l’arrêté du 3 mars 2004 relatif à l’examen approfondi des grues à tour.

Source : Cour de cassation, chambre criminelle, 6 mai 2008, n° 07-86587


 

condamanation-defautdinformation-deformation-et-deverification-appareildelevage-france-2008.pdf  

   

condamanation-defautdinformation-deformation-et-deverification-appareildelevage-france-2008

arretdu3avril 2007_defaut-de-formation-nouveaucollabo_france07

 



 
La Newsletter

Recevez régulièrement les dernières actualités en logistique, magasinage et manutention ainsi que les dernières brèves et nouveautés du site Lomag-man.org

Inscription ici !

Contactez-nous

Imprimer

Blog

 Publicite

Intégrale, Inclus graphisme, ou: Option 2,: Bouton imprimer, choisir Imprimante PDF - Sans graphisme des pages.

 

Imprimer  Contactez-nous  Inscrivez-vous à la newsletter ici !

Lomag-Man.org est © Copyright 2002 - 2008 S.Kitenge

Requete erronee