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Comment se conçois des postes travail ?

Quels cheminements emmènent à tel ou tel résultat ?

Se peut-il qu'un jour je doive participer d'une manière ou d'une autre à l'aménagement d'un lieu quelconque de mon entreprise ?

Afin de tenter de répondre à ces questions, j'ai rassemblé un "Layout"  qui vas nous aider à avoir juste une idée de ce domaine qui nous concerne vu les dimension de certains de nos dépôt. Document à adapter à nos conditions et situations   régionaux.

Pour la Suisse, je réunis  de  Loi sur le travail et les ordonnances et l'aménagement très prochainement.

Voir les liens au bas de la page sommaire  voir aussi : bâtiment zones

6.7. STOCKAGES

Les installations de stockage selon la nature des produits stockés et la variété des équipements nécessaires présentent selon les cas des risques d'incendie, d'explosion et d'intoxication d'une part, de chutes et de heurts d'autre part. Après avoir énoncé quelques principes de base, nous aborderons rapidement les installations spécifiques suivantes : stockage en vrac des solides, en citernes et réservoirs, en silos et trémies, en bouteilles de gaz, en rayonnage.

6.7.1. Principes de base

Implantation des aires

Il s'agit essentiellement de séparer et de diviser les risques en prévoyant dès le début du projet les aires nécessaires au stockage (matières premières, produits intermédiaires, produits finis, déchets), la séparation matérielle des zones (entre elles et avec les bâtiments de fabrication), le choix du moyen de stockage, le tracé des voies de circulation. Il faut prévoir également les surfaces nécessaires aux locaux et installations annexes (station de pompage, stockages spécifiques sous clé, sous douane, etc.).

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Accès pour les interventions

L'accès aux endroits nécessitant des interventions doit être étudié : voies d'accès et de circulation en nombre suffisant, accessibilité des organes de manoeuvre, protection des circulations en hauteur (moyens fixes d'accès équipés des sécurités nécessaires : voir chapitre 6.6). Les sols doivent être antidérapants et de préférence à l'abri des intempéries.

Distances de séparation des risques : se reporter à la législation relative aux établissements classés en fonction de la nature, des quantités, de la hauteur de stockage et des risques associés.


6.7.2. Stockage des solides en vrac

Les points à examiner en priorité lors de la conception sont les suivants.

Surface

Réserver une surface importante pour diminuer les hauteurs de stockage et éloigner les postes de stockage et de reprises sur stock. Il faut prévoir également des allées de circulation et des accès pour la prise d'échantillons.

Résistance du sol

Elle sera calculée en fonction des caractéristiques des stockages envisagés.

Stabilité

La stabilité sera assurée par la limitation des hauteurs de stockage en tenant compte de la densité du matériau : pour les produits finis, le stockage en silos et trémies est préférable.

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6.7.3. Stockage en citernes et réservoirs

Les cuves, réservoirs et autres volumes creux présentent des risques suivant la nature des produits stockés : incendie, explosion, intoxication, asphyxie.

Lors de leur conception, on empêchera la transmission des risques en installant des murs de protection, des cuvettes de rétention, des enceintes particulières (ou doubles enveloppes). La circulation au-dessus des réservoirs doit être pensée pour permettre des interventions en sécurité (caillebotis avec garde-corps de sécurité).

Capacité des ouvrages de rétention

En règle générale, lorsqu'un même produit est contenu en un ou plusieurs réservoirs associés, la capacité de rétention doit être au moins égale à la plus grande des valeurs suivantes :

100 % de la capacité du plus grand réservoir ;

50 % de la capacité globale des réservoirs associés.


6.7.4. Stockage en silos et trémies

On peut limiter les risques liés aux interventions (notamment risques d'enlisement, de chute de hauteur) en concevant les installations pour réduire les interventions directes, par exemple en facilitant les opérations de vidage (et de fin de vidage) du silo.

On installera des équipements fixes correctement protégés (plates-formes, passerelles, cellules, etc.) pour accéder en partie haute, à l'extérieur ou à l'intérieur du silo. Des points d'ancrage sûrs permettront d'accrocher des éléments de suspension d'échafaudages, nacelles, sellettes pour l'exécution des travaux d'entretien non accessibles des installations fixes (voir figure 6.13).

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Figure 6.13. Accès et protection collective sur un silo.


6.7.5. Stockage de gaz

La manutention et le stockage des bouteilles sous pression peuvent entraîner des accidents : ils représentent 20 % des accidents causés par les appareils à pression. Les bouteilles seront placées à l'extérieur des bâtiments ou dans un local de stockage (prévoir des dispositifs pour éviter leur chute).

Local de stockage

Il sera couvert par une toiture légère (pour limiter les conséquences d'une explosion) et éviter le rayonnement solaire direct, largement aéré ou ventilé, non situé en sous-sol. On séparera les différents groupes de gaz, de préférence suivant les catégories suivantes : acétylène et hydrogène, autres gaz combustibles, gaz toxiques incombustibles, gaz neutres.

Installations électriques

Réduire les installations électriques au strict nécessaire (ex. lampes extérieures sous verre dormant, lampes intérieures sous enveloppe protectrice). Poser à l'extérieur tout appareil capable d'engendrer des étincelles (interrupteurs, prises de courant, etc.).

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6.7.6. Stockage en rayonnages

Le choix de ces matériels de stockage doit se faire en tenant compte des charges qui seront entreposées : celles-ci sont souvent sous-estimées, notamment dans les réserves des grandes surfaces, et conduisent à des déformations préjudiciables à la sécurité.

Le sol sera conçu en fonction d'une part des contraintes apportées par l'ensemble de la structure des rayonnages (planéité, résistance), d'autre part des exigences de roulage des engins de manutention. Il est indispensable de protéger les pieds et parties basses des montants, spécialement aux angles des allées, par des butoirs ou des glissières indépendants de la structure des rayonnages et solidement fixés au sol (voir figures 6.14 et 6.15).

Les appareils d'éclairage seront installés au droit des allées de circulation, à hauteur suffisante.

Figure 6.14. Exemple de rack bien aménagé sur le plan de la sécurité : dimensionnement des montants et traverses, butées de protection à la base.

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Figure 6.15. Palettier.

voir aussi : bâtiment zones

6.7.7. Bibliographie

Entrepôts, magasins et parcs de stockage. Recommandation CNAM R 308. Paris, INRS, 1988.

Cuves et réservoirs. Recommandation CNAM R 276. Paris, INRS, 1986.

Installations de stockage en rayonnages métalliques, conception et construction. Fiche pratique de sécurité ED 30. Paris, INRS, 1991.

Stockage et utilisation des gaz et liquides combustibles. Cahiers de notes documentaires, Paris, INRS, 1984, 76, ND 1022.

Les bouteilles de gaz liquéfié ou comprimé : manutention et stockage. Paris, INRS, ED 635, 1988

6.8. LOCAUX TECHNIQUES

Les locaux techniques sont souvent traités sommairement lors de la conception des lieux de travail. Leur emplacement et leurs caractéristiques doivent être pensés en même temps que l'implantation générale des bâtiments en tenant compte des risques spécifiques qu'ils génèrent et des difficultés d'introduction, de maintenance et de remplacement des matériels. Nous examinerons successivement les locaux compresseurs, les chaufferies, les locaux de charge de batteries d'accumulateurs, les ateliers d'entretien. Les locaux de stockage des produits dangereux sont traités dans le chapitre 6.7 "Stockages", les postes de transformation électrique dans le chapitre 6.1" Installations électriques".

D'autres locaux posent des problèmes spécifiques qui ne sont pas traités ici : locaux pour les contrôles non destructifs (qui contiennent généralement des sources ionisantes), salles des générateurs électriques de secours, chambres froides...

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6.8.1. Locaux pour machines tournantes (compresseurs groupes électrogènes)

Prévention du bruit et des vibrations

Ces appareils sont souvent générateurs de bruit et de vibrations. Pour éviter ces nuisances (pour les travailleurs ou pour l'environnement), on peut éloigner ces locaux des bâtiments, choisir des matériels peu bruyants de conception, mettre en place des dispositifs anti-vibratiles, faire appel pour les parois et les ouvrants à des matériaux massifs et jointifs, traiter l'intérieur du local (matériaux absorbants, pièges à sons pour les entrées d'air). Pour s'assurer de l'efficacité des dispositions envisagées, une étude prévisionnelle de niveau sonore permettra, le cas échéant, de détecter les points faibles et d'y remédier.

Prévention des incendies et explosions

Les locaux seront construits en matériaux incombustibles, le sol sera imperméable pour recueillir les fuites d'huile accidentelles. Ils seront équipés de dispositifs facilitant l'aération (évacuation de la chaleur) et de prise de terre sur laquelle seront interconnectées les masses. Les stockages de carburant et l'alimentation en énergie seront conformes à la réglementation.


6.8.2. Chaufferies

Il s'agit de locaux dans lesquels sont installés les appareils de production de chaleur par combustion directe. On distingue différents types d'installations :

à eau surchauffée à basse température : température inférieure à 110 ºC,

à eau surchauffée à haute température : température pouvant excéder 110 ºC,

par vapeur basse pression : vapeur saturée inférieure à 0,5 bar,

par vapeur haute pression : vapeur saturée pouvant excéder 0,5 bar.

Ces chaufferies doivent être implantées selon des règles, précisées dans le tableau 6.8, en fonction du fluide utilisé et de la puissance utile.

Les accès doivent être particulièrement étudiés : nombre d'accès, qualité des portes coupe-feu (voir les règles de l'art et le tableau 6.9). Les chaufferies à mazout (local chaufferie, local de stockage) posent des problèmes spécifiques qui ne sont pas traités ici. On mettra en place un transformateur permettant de brancher une baladeuse à 24 volts.

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Tableau 6.8 Implantation des chaufferies suivant le type d'installation et la puissance utile

Type d'implantation
Installations basse pression ou basse température
Installations haute pression ou haute température
 
Pu < 2000 kW
Pu > 2000 kW
3e catégorie

2e catégorie

1ere
catégorie

Pu < 2000 kW
Pu > 2000 kW
En sous-sol
En rez-de-chaussée
En terrasse*
A l'extérieur

 

Oui
Oui
Oui
Oui
Non
Non
Oui**
Oui
Oui
Oui
Oui
Oui
Non
Non
Non
Oui
Non
Non
Non
Oui
Non
Non
Non
Oui*

* Cette chaufferie doit être distance d'au moins 10 m des logements, bureaux ou zones accessibles au public.
**Ce seuil est porté à 5 000 kW si la puissance unitaire des générateurs est inférieure à 2 000 kW.

Tableau 6.9 Qualité des parois et des portes coupe-feu en chaufferie

 
Implantation de la chaufferie
 
Sous-sol et rez-de-chaussée
Terrasse
Extérieure
d < 10 m
d > 10 m
Plancher bas
Plancher haut ou couverture
Murs latéraux

MO - CF 2 h
MO - CF 2 h

MO - CF 2 h

MO - CF 2 h
MO
MO
MO
MO - CF 2 h

MO - CF 2 h
MO
MO

MO

MO = Matériaux incombustibles/CF = Coupe-feu.
L'arrêté du 30 juin 1983 modifié, pris en application du code de la construction (brochure nº 1540-II des Journaux officiels) définit des méthodes d'essais de comportement au feu des matériaux de construction, qui sont ainsi classés en cinq catégories MO, M1 à M4.

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6.8.3. Locaux de charge de batteries d'accumulateurs

Compte tenu du risque d'explosion que présentent les interventions sur batteries d'accumulateurs (dégagement d'hydrogène qui se produit lors des opérations de charge), ces locaux doivent être :

implantés dans des zones éloignées de toute flamme et d'étincelle,

suffisamment dimensionnés pour permettre d'une part des interventions aisées et d'autre part de limiter la concentration de l'hydrogène dans l'air à moins de 0,40 %,

correctement aérés par une circulation d'air naturel avec évacuation des gaz et introduction d'air frais du côté opposé (prévoir si nécessaire une ventilation mécanique),

construits en matériaux incombustibles, le sol devra être imperméable et conçu d'une manière telle qu'il permette une récupération facile des électrolytes en cas d'épandage accidentel. Les allées sur une largeur d'environ 0,60 m seront garnies de caillebotis isolants,

équipés du point de vue électrique en conformité avec les dispositions de la norme NF C 15-100 Installations électriques à basse tension.

Ils seront équipés de supports de batteries (de préférence en béton), d'un dispositif de manutention (palans par exemple) de sécurité en atmosphère explosive s'il est alimenté électriquement, de câbles de charge à poste fixe près de la batterie à recharger.

Il sera défini les zones 0, 1 et 2 à risque d'explosion et dans chaque zone le matériel électrique sera choisi pour répondre aux textes en vigueur.

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6.8.4. Ateliers d'entretien

Ces ateliers doivent être conçus à partir des mêmes principes que les bâtiments de fabrication : éclairage, assainissement et chauffage, protection contre l'incendie et le bruit, état des sols.

Des règles particulières sont à appliquer en fonction de la spécificité de ces locaux et des risques inhérents aux activités exercées.

Atelier mécanique et/ou chaudronnerie

Dispositions visant à supprimer les risques liés au bruit, au soudage, aux produits chimiques, aux machines et aux manutentions lourdes :

isolation phonique,

séparation des emplacements des soudeurs, des postes de dégraissage, de la forge,

espacement entre machines d'au moins 0,80 m,

captage de gaz, vapeurs, fumées, à leur source avec rejet à l'extérieur, épuré si nécessaire.

Atelier électrique et/ou électronique

Dispositions visant à prévenir les risques d'électrisation et d'incendie explosion :

installation électrique et connexions conformes aux règles de l'art,

isolation des postes de travail du sol par revêtement isolant (tapis),

implantation séparée du banc d'essai de moteur.

Atelier de menuiserie

Dispositions visant à supprimer les risques d'intoxication, d'incendie, d'explosion :

espacement entre machines d'au moins 0,80 m,

captage des copeaux et poussières de bois, à la source avec rejet de l'air à l'extérieur des locaux,

installation électrique et moteurs étanches aux poussières.

Atelier de finition (peinture, vernis...)

Dispositions visant à supprimer les risques toxiques et d'incendie explosion :

implantation de cabines ventilées pour l'application de peintures par pulvérisation,

captage des vapeurs,

équipement électrique et éclairage de préférence reportés à l'extérieur ou utilisables en atmosphère explosible.

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6.8.5. Accessibilité aux locaux techniques

Les locaux techniques sont tous sujets à des interventions de maintenance y compris des interventions lourdes qui peuvent nécessiter de prévoir un accès spécifique et dissocié des circulations générales.

Accès

Les accès aux locaux techniques seront prévus pour pouvoir entrer et sortir, avec des moyens de manutention courants, les matériels les plus importants qui y seront disposés. Des dégagements sont nécessaires pour toutes les opérations d'entretien telles que ringardage de chaudières, démontage de faisceaux de tubes dans des échangeurs thermiques ou frigorifiques, etc.

L'accès sera possible de plain-pied. Les dimensions ci-après sont à respecter : porte de 0,90 m minimum sauf spécifications particulières contraires (entrée et sortie d'équipements, de chariots, ...), palier 0,90 m minimum entre escalier et porte d'accès, circulation et accès rectiligne et non en équerre (voir figure 6.16).

Pour les locaux vide-ordure en sous-sol, privilégier l'accès par monte-charge ou ascenseur plutôt que par la rampe d'accès automobile. Les rampes d'accès seront < 5 % pour permettre les manutentions manuelles et le passage des chariots poussés manuellement. La hauteur libre sous poutre ou réseaux dans le local technique et sauf spécifications contraires sera de 1,90 m.

Figure 6.16 Palier d'accès aux locaux techniques.

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Accessibilité aux réseaux et installations

Les réseaux (fluides, électricité haute et basse tension, énergies, VMC, ...) sont généralement masqués par des gaines, faux plafonds ou faux planchers, vide sanitaire et posent dans un premier temps le problème de l'accessibilité à ces espaces techniques. Dans un deuxième temps, il convient d'accéder directement à ces réseaux qui suivent la plupart du temps les parois verticales ou horizontales d'un bâtiment. Il s'agit alors d'accéder directement, de voir et pouvoir intervenir manuellement.

Les trappes de visite murale seront situées entre 0,60 m et 1,80 m à partir du sol.

Les dimensions minimales permettant l'engagement des épaules sont de 0,60 × 0,60 m (voir figure 6.17).

Les trappes de visite doivent être dégagées de tout équipement fixe (ex. : équipements dans les cuisines collectives).

Le gabarit d'un espace de travail en position accroupie ou à genoux est de 1,50 m de haut et de 1 m de profondeur (voir figure 6.18).

Il faut prévoir l'accessibilité aux points de maintenance régulière : grilles et filtres de VMC, siphons, compteurs, boîtiers de connexions...

Les faux plafonds seront aisément démontables. Notons que plus un faux-plafond est accessible et démontable et moins il est détérioré pendant l'intervention.

Le choix de luminaire avec grille de défilement sur pivot facilite le changement des tubes. On évitera les descentes de réseaux par les courettes ou puits de lumière trop étroits et nécessitant la corde à noeud.

Les conduites verticales seront au minimum à 0,25 m du bâti pour permettre l'intervention entre le bâti et la conduite (ex. : intervention sur les joints, peinture, ...).

Les chemins de câble seront supportés par des équerres afin de laisser un accès direct sur le côté pour la pose des câbles. Des dégagements seront prévus pour les accès aux artifices de fixation et de raccordement : brides, colliers... ainsi que pour les travaux de finition en place : étanchéité, calorifugeage.

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Figure 6.17 Gabarit et positionnement des trappes de visite.

Figure 6.18 Gabarit d'un espace de travail en position accroupie.

Signalétique

Des plans de réseaux seront établis et disponibles pour les intervenants. Dans les locaux et sur les équipements eux-mêmes, un marquage indiquera la nature des différents réseaux, des dangers et des points d'interventions courantes.

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Electricité

On veillera :

à la disponibilité des sources d'énergie et des fluides nécessaires à la maintenance,

à l'accessibilité immédiate au disjoncteur différentiel de sécurité en cas d'incident,

à la mise en place de prises normalisées, surélevées à 1 m du sol pour éviter les chocs avec les machines de nettoyage et les projections d'eau,

à la répartition des prises tous les 25 m pour éviter d'utiliser des rallonges pour les machines,

au calibrage du circuit et de la puissance disponible tenant compte des machines de nettoyage,

au respect de la classe d'isolation et de l'indice de protection des matériels électriques.

Vides sanitaires

Les hauteurs libres doivent être suffisantes pour ne pas imposer une position courbée lors de l'exécution des travaux d'entretien.

Prévoir une ou des zones permettant l'installation de postes de préparation en position debout.

Dans le cas des réseaux de grande étendue, la partie principale du réseau doit être installée dans une galerie technique dont les dimensions correspondent aux gabarits normaux (voir figure 6.19).

Les passages de moins de 1,90 m de hauteur doivent avoir des longueurs de parcours inférieures à 6,00 m.

Les accès doivent être sûrs tant pour les personnes que pour les matériaux. Ils doivent permettre le passage d'un brancard normalisé (2,29 × 0,58 m). Si les accès se font par le plancher haut du vide sanitaire, il doit être prévu au moins : une trappe de dimension 1,00 × 1,20 m, une échelle fixe inclinée équipée d'échelons antidérapants, d'une main courante et d'un palier de réception.

Prévoir une installation électrique sachant que le vide sanitaire est considéré comme une enceinte très "conductrice" au sens de la norme NF C 15-100. Tout transformateur sera obligatoirement installé à l'extérieur de l'enceinte conductrice.

Les sols des zones de circulation doivent être équipés de puits de relevage ou drainés avec une évacuation des eaux. Les sols sont revêtus de matériaux sains après nivellement.

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Figure 6.19 Conditions d'accessibilité minimale dans les vides sanitaires
D'après Conditions de travail dans les vides sanitaires. Mémo pratique, OPPBTP.


6.8.6. Bibliographie

Installations classées pour la protection de l'environnement, arrêté type nº 3 : atelier de charge d'accumulateurs, brochure nº 1001-I et 1001-II des Journaux officiels.

Batteries d'accumulateurs. Prévention des risques d'explosion. Recommandation CNAM R 215. Paris, INRS, 1983.

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21.05.2008 13:01:29

 

 

 


 

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