analyticstracking

Favorites Bookmarks Welcome  livre-d-or-nouveau  Blog Lomagman Nous sommes le Mardi 17 Octobre 2017 et il est 13:15:23

 

 
 
 

amenagementimplantation7
 

Comment se conéois des postes travail ?

Quels cheminements emménent é tel ou tel résultat ?

Se peut-il qu'un jour je doive participer d'une maniére ou d'une autre é l'aménagement d'un lieu quelconque de mon entreprise ?

Afin de tenter de répondre é ces questions, j'ai rassemblé un "Layout"  qui vas nous aider é avoir juste une idée de ce domaine qui nous concerne vu les dimension de certains de nos dépét. Document é adapter é nos conditions et situations   régionaux.

Pour la Suisse, je réunis  de  Loi sur le travail et les ordonnances et l'aménagement trés prochainement.

Voir les liens au bas de la page sommaire  voir aussi : bétiment zones

6.7. STOCKAGES

Les installations de stockage selon la nature des produits stockés et la variété des équipements nécessaires présentent selon les cas des risques d'incendie, d'explosion et d'intoxication d'une part, de chutes et de heurts d'autre part. Aprés avoir énoncé quelques principes de base, nous aborderons rapidement les installations spécifiques suivantes : stockage en vrac des solides, en citernes et réservoirs, en silos et trémies, en bouteilles de gaz, en rayonnage.

6.7.1. Principes de base

Implantation des aires

Il s'agit essentiellement de séparer et de diviser les risques en prévoyant dés le début du projet les aires nécessaires au stockage (matiéres premiéres, produits intermédiaires, produits finis, déchets), la séparation matérielle des zones (entre elles et avec les bétiments de fabrication), le choix du moyen de stockage, le tracé des voies de circulation. Il faut prévoir également les surfaces nécessaires aux locaux et installations annexes (station de pompage, stockages spécifiques sous clé, sous douane, etc.).

remonter

Accés pour les interventions

L'accés aux endroits nécessitant des interventions doit étre étudié : voies d'accés et de circulation en nombre suffisant, accessibilité des organes de manoeuvre, protection des circulations en hauteur (moyens fixes d'accés équipés des sécurités nécessaires : voir chapitre 6.6). Les sols doivent étre antidérapants et de préférence é l'abri des intempéries.

Distances de séparation des risques : se reporter é la législation relative aux établissements classés en fonction de la nature, des quantités, de la hauteur de stockage et des risques associés.


6.7.2. Stockage des solides en vrac

Les points é examiner en priorité lors de la conception sont les suivants.

Surface

Réserver une surface importante pour diminuer les hauteurs de stockage et éloigner les postes de stockage et de reprises sur stock. Il faut prévoir également des allées de circulation et des accés pour la prise d'échantillons.

Résistance du sol

Elle sera calculée en fonction des caractéristiques des stockages envisagés.

Stabilité

La stabilité sera assurée par la limitation des hauteurs de stockage en tenant compte de la densité du matériau : pour les produits finis, le stockage en silos et trémies est préférable.

remonter
6.7.3. Stockage en citernes et réservoirs

Les cuves, réservoirs et autres volumes creux présentent des risques suivant la nature des produits stockés : incendie, explosion, intoxication, asphyxie.

Lors de leur conception, on empéchera la transmission des risques en installant des murs de protection, des cuvettes de rétention, des enceintes particuliéres (ou doubles enveloppes). La circulation au-dessus des réservoirs doit étre pensée pour permettre des interventions en sécurité (caillebotis avec garde-corps de sécurité).

Capacité des ouvrages de rétention

En régle générale, lorsqu'un méme produit est contenu en un ou plusieurs réservoirs associés, la capacité de rétention doit étre au moins égale é la plus grande des valeurs suivantes :

100 % de la capacité du plus grand réservoir ;

50 % de la capacité globale des réservoirs associés.


6.7.4. Stockage en silos et trémies

On peut limiter les risques liés aux interventions (notamment risques d'enlisement, de chute de hauteur) en concevant les installations pour réduire les interventions directes, par exemple en facilitant les opérations de vidage (et de fin de vidage) du silo.

On installera des équipements fixes correctement protégés (plates-formes, passerelles, cellules, etc.) pour accéder en partie haute, é l'extérieur ou é l'intérieur du silo. Des points d'ancrage sérs permettront d'accrocher des éléments de suspension d'échafaudages, nacelles, sellettes pour l'exécution des travaux d'entretien non accessibles des installations fixes (voir figure 6.13).

remonter

Figure 6.13. Accés et protection collective sur un silo.


6.7.5. Stockage de gaz

La manutention et le stockage des bouteilles sous pression peuvent entraéner des accidents : ils représentent 20 % des accidents causés par les appareils é pression. Les bouteilles seront placées é l'extérieur des bétiments ou dans un local de stockage (prévoir des dispositifs pour éviter leur chute).

Local de stockage

Il sera couvert par une toiture légére (pour limiter les conséquences d'une explosion) et éviter le rayonnement solaire direct, largement aéré ou ventilé, non situé en sous-sol. On séparera les différents groupes de gaz, de préférence suivant les catégories suivantes : acétyléne et hydrogéne, autres gaz combustibles, gaz toxiques incombustibles, gaz neutres.

Installations électriques

Réduire les installations électriques au strict nécessaire (ex. lampes extérieures sous verre dormant, lampes intérieures sous enveloppe protectrice). Poser é l'extérieur tout appareil capable d'engendrer des étincelles (interrupteurs, prises de courant, etc.).

remonter
6.7.6. Stockage en rayonnages

Le choix de ces matériels de stockage doit se faire en tenant compte des charges qui seront entreposées : celles-ci sont souvent sous-estimées, notamment dans les réserves des grandes surfaces, et conduisent é des déformations préjudiciables é la sécurité.

Le sol sera conéu en fonction d'une part des contraintes apportées par l'ensemble de la structure des rayonnages (planéité, résistance), d'autre part des exigences de roulage des engins de manutention. Il est indispensable de protéger les pieds et parties basses des montants, spécialement aux angles des allées, par des butoirs ou des glissiéres indépendants de la structure des rayonnages et solidement fixés au sol (voir figures 6.14 et 6.15).

Les appareils d'éclairage seront installés au droit des allées de circulation, é hauteur suffisante.

Figure 6.14. Exemple de rack bien aménagé sur le plan de la sécurité : dimensionnement des montants et traverses, butées de protection é la base.

remonter

Figure 6.15. Palettier.

voir aussi : bétiment zones

6.7.7. Bibliographie

Entrepéts, magasins et parcs de stockage. Recommandation CNAM R 308. Paris, INRS, 1988.

Cuves et réservoirs. Recommandation CNAM R 276. Paris, INRS, 1986.

Installations de stockage en rayonnages métalliques, conception et construction. Fiche pratique de sécurité ED 30. Paris, INRS, 1991.

Stockage et utilisation des gaz et liquides combustibles. Cahiers de notes documentaires, Paris, INRS, 1984, 76, ND 1022.

Les bouteilles de gaz liquéfié ou comprimé : manutention et stockage. Paris, INRS, ED 635, 1988

6.8. LOCAUX TECHNIQUES

Les locaux techniques sont souvent traités sommairement lors de la conception des lieux de travail. Leur emplacement et leurs caractéristiques doivent étre pensés en méme temps que l'implantation générale des bétiments en tenant compte des risques spécifiques qu'ils générent et des difficultés d'introduction, de maintenance et de remplacement des matériels. Nous examinerons successivement les locaux compresseurs, les chaufferies, les locaux de charge de batteries d'accumulateurs, les ateliers d'entretien. Les locaux de stockage des produits dangereux sont traités dans le chapitre 6.7 "Stockages", les postes de transformation électrique dans le chapitre 6.1" Installations électriques".

D'autres locaux posent des problémes spécifiques qui ne sont pas traités ici : locaux pour les contréles non destructifs (qui contiennent généralement des sources ionisantes), salles des générateurs électriques de secours, chambres froides...

remonter
6.8.1. Locaux pour machines tournantes (compresseurs groupes électrogénes)

Prévention du bruit et des vibrations

Ces appareils sont souvent générateurs de bruit et de vibrations. Pour éviter ces nuisances (pour les travailleurs ou pour l'environnement), on peut éloigner ces locaux des bétiments, choisir des matériels peu bruyants de conception, mettre en place des dispositifs anti-vibratiles, faire appel pour les parois et les ouvrants é des matériaux massifs et jointifs, traiter l'intérieur du local (matériaux absorbants, piéges é sons pour les entrées d'air). Pour s'assurer de l'efficacité des dispositions envisagées, une étude prévisionnelle de niveau sonore permettra, le cas échéant, de détecter les points faibles et d'y remédier.

Prévention des incendies et explosions

Les locaux seront construits en matériaux incombustibles, le sol sera imperméable pour recueillir les fuites d'huile accidentelles. Ils seront équipés de dispositifs facilitant l'aération (évacuation de la chaleur) et de prise de terre sur laquelle seront interconnectées les masses. Les stockages de carburant et l'alimentation en énergie seront conformes é la réglementation.


6.8.2. Chaufferies

Il s'agit de locaux dans lesquels sont installés les appareils de production de chaleur par combustion directe. On distingue différents types d'installations :

é eau surchauffée é basse température : température inférieure é 110 éC,

é eau surchauffée é haute température : température pouvant excéder 110 éC,

par vapeur basse pression : vapeur saturée inférieure é 0,5 bar,

par vapeur haute pression : vapeur saturée pouvant excéder 0,5 bar.

Ces chaufferies doivent étre implantées selon des régles, précisées dans le tableau 6.8, en fonction du fluide utilisé et de la puissance utile.

Les accés doivent étre particuliérement étudiés : nombre d'accés, qualité des portes coupe-feu (voir les régles de l'art et le tableau 6.9). Les chaufferies é mazout (local chaufferie, local de stockage) posent des problémes spécifiques qui ne sont pas traités ici. On mettra en place un transformateur permettant de brancher une baladeuse é 24 volts.

remonter

Tableau 6.8 Implantation des chaufferies suivant le type d'installation et la puissance utile

Type d'implantation
Installations basse pression ou basse température
Installations haute pression ou haute température
 
Pu < 2000 kW
Pu > 2000 kW
3e catégorie

2e catégorie

1ere
catégorie

Pu < 2000 kW
Pu > 2000 kW
En sous-sol
En rez-de-chaussée
En terrasse*
A l'extérieur

 

Oui
Oui
Oui
Oui
Non
Non
Oui**
Oui
Oui
Oui
Oui
Oui
Non
Non
Non
Oui
Non
Non
Non
Oui
Non
Non
Non
Oui*

* Cette chaufferie doit étre distance d'au moins 10 m des logements, bureaux ou zones accessibles au public.
**Ce seuil est porté é 5 000 kW si la puissance unitaire des générateurs est inférieure é 2 000 kW.

Tableau 6.9 Qualité des parois et des portes coupe-feu en chaufferie

 
Implantation de la chaufferie
 
Sous-sol et rez-de-chaussée
Terrasse
Extérieure
d < 10 m
d > 10 m
Plancher bas
Plancher haut ou couverture
Murs latéraux

MO - CF 2 h
MO - CF 2 h

MO - CF 2 h

MO - CF 2 h
MO
MO
MO
MO - CF 2 h

MO - CF 2 h
MO
MO

MO

MO = Matériaux incombustibles/CF = Coupe-feu.
L'arrété du 30 juin 1983 modifié, pris en application du code de la construction (brochure né 1540-II des Journaux officiels) définit des méthodes d'essais de comportement au feu des matériaux de construction, qui sont ainsi classés en cinq catégories MO, M1 é M4.

remonter
6.8.3. Locaux de charge de batteries d'accumulateurs

Compte tenu du risque d'explosion que présentent les interventions sur batteries d'accumulateurs (dégagement d'hydrogéne qui se produit lors des opérations de charge), ces locaux doivent étre :

implantés dans des zones éloignées de toute flamme et d'étincelle,

suffisamment dimensionnés pour permettre d'une part des interventions aisées et d'autre part de limiter la concentration de l'hydrogéne dans l'air é moins de 0,40 %,

correctement aérés par une circulation d'air naturel avec évacuation des gaz et introduction d'air frais du cété opposé (prévoir si nécessaire une ventilation mécanique),

construits en matériaux incombustibles, le sol devra étre imperméable et conéu d'une maniére telle qu'il permette une récupération facile des électrolytes en cas d'épandage accidentel. Les allées sur une largeur d'environ 0,60 m seront garnies de caillebotis isolants,

équipés du point de vue électrique en conformité avec les dispositions de la norme NF C 15-100 Installations électriques é basse tension.

Ils seront équipés de supports de batteries (de préférence en béton), d'un dispositif de manutention (palans par exemple) de sécurité en atmosphére explosive s'il est alimenté électriquement, de cébles de charge é poste fixe prés de la batterie é recharger.

Il sera défini les zones 0, 1 et 2 é risque d'explosion et dans chaque zone le matériel électrique sera choisi pour répondre aux textes en vigueur.

remonter
6.8.4. Ateliers d'entretien

Ces ateliers doivent étre conéus é partir des mémes principes que les bétiments de fabrication : éclairage, assainissement et chauffage, protection contre l'incendie et le bruit, état des sols.

Des régles particuliéres sont é appliquer en fonction de la spécificité de ces locaux et des risques inhérents aux activités exercées.

Atelier mécanique et/ou chaudronnerie

Dispositions visant é supprimer les risques liés au bruit, au soudage, aux produits chimiques, aux machines et aux manutentions lourdes :

isolation phonique,

séparation des emplacements des soudeurs, des postes de dégraissage, de la forge,

espacement entre machines d'au moins 0,80 m,

captage de gaz, vapeurs, fumées, é leur source avec rejet é l'extérieur, épuré si nécessaire.

Atelier électrique et/ou électronique

Dispositions visant é prévenir les risques d'électrisation et d'incendie explosion :

installation électrique et connexions conformes aux régles de l'art,

isolation des postes de travail du sol par revétement isolant (tapis),

implantation séparée du banc d'essai de moteur.

Atelier de menuiserie

Dispositions visant é supprimer les risques d'intoxication, d'incendie, d'explosion :

espacement entre machines d'au moins 0,80 m,

captage des copeaux et poussiéres de bois, é la source avec rejet de l'air é l'extérieur des locaux,

installation électrique et moteurs étanches aux poussiéres.

Atelier de finition (peinture, vernis...)

Dispositions visant é supprimer les risques toxiques et d'incendie explosion :

implantation de cabines ventilées pour l'application de peintures par pulvérisation,

captage des vapeurs,

équipement électrique et éclairage de préférence reportés é l'extérieur ou utilisables en atmosphére explosible.

remonter
6.8.5. Accessibilité aux locaux techniques

Les locaux techniques sont tous sujets é des interventions de maintenance y compris des interventions lourdes qui peuvent nécessiter de prévoir un accés spécifique et dissocié des circulations générales.

Accés

Les accés aux locaux techniques seront prévus pour pouvoir entrer et sortir, avec des moyens de manutention courants, les matériels les plus importants qui y seront disposés. Des dégagements sont nécessaires pour toutes les opérations d'entretien telles que ringardage de chaudiéres, démontage de faisceaux de tubes dans des échangeurs thermiques ou frigorifiques, etc.

L'accés sera possible de plain-pied. Les dimensions ci-aprés sont é respecter : porte de 0,90 m minimum sauf spécifications particuliéres contraires (entrée et sortie d'équipements, de chariots, ...), palier 0,90 m minimum entre escalier et porte d'accés, circulation et accés rectiligne et non en équerre (voir figure 6.16).

Pour les locaux vide-ordure en sous-sol, privilégier l'accés par monte-charge ou ascenseur plutét que par la rampe d'accés automobile. Les rampes d'accés seront < 5 % pour permettre les manutentions manuelles et le passage des chariots poussés manuellement. La hauteur libre sous poutre ou réseaux dans le local technique et sauf spécifications contraires sera de 1,90 m.

Figure 6.16 Palier d'accés aux locaux techniques.

remonter

Accessibilité aux réseaux et installations

Les réseaux (fluides, électricité haute et basse tension, énergies, VMC, ...) sont généralement masqués par des gaines, faux plafonds ou faux planchers, vide sanitaire et posent dans un premier temps le probléme de l'accessibilité é ces espaces techniques. Dans un deuxiéme temps, il convient d'accéder directement é ces réseaux qui suivent la plupart du temps les parois verticales ou horizontales d'un bétiment. Il s'agit alors d'accéder directement, de voir et pouvoir intervenir manuellement.

Les trappes de visite murale seront situées entre 0,60 m et 1,80 m é partir du sol.

Les dimensions minimales permettant l'engagement des épaules sont de 0,60 é 0,60 m (voir figure 6.17).

Les trappes de visite doivent étre dégagées de tout équipement fixe (ex. : équipements dans les cuisines collectives).

Le gabarit d'un espace de travail en position accroupie ou é genoux est de 1,50 m de haut et de 1 m de profondeur (voir figure 6.18).

Il faut prévoir l'accessibilité aux points de maintenance réguliére : grilles et filtres de VMC, siphons, compteurs, boétiers de connexions...

Les faux plafonds seront aisément démontables. Notons que plus un faux-plafond est accessible et démontable et moins il est détérioré pendant l'intervention.

Le choix de luminaire avec grille de défilement sur pivot facilite le changement des tubes. On évitera les descentes de réseaux par les courettes ou puits de lumiére trop étroits et nécessitant la corde é noeud.

Les conduites verticales seront au minimum é 0,25 m du béti pour permettre l'intervention entre le béti et la conduite (ex. : intervention sur les joints, peinture, ...).

Les chemins de céble seront supportés par des équerres afin de laisser un accés direct sur le cété pour la pose des cébles. Des dégagements seront prévus pour les accés aux artifices de fixation et de raccordement : brides, colliers... ainsi que pour les travaux de finition en place : étanchéité, calorifugeage.

remonter

Figure 6.17 Gabarit et positionnement des trappes de visite.

Figure 6.18 Gabarit d'un espace de travail en position accroupie.

Signalétique

Des plans de réseaux seront établis et disponibles pour les intervenants. Dans les locaux et sur les équipements eux-mémes, un marquage indiquera la nature des différents réseaux, des dangers et des points d'interventions courantes.

remonter

Electricité

On veillera :

é la disponibilité des sources d'énergie et des fluides nécessaires é la maintenance,

é l'accessibilité immédiate au disjoncteur différentiel de sécurité en cas d'incident,

é la mise en place de prises normalisées, surélevées é 1 m du sol pour éviter les chocs avec les machines de nettoyage et les projections d'eau,

é la répartition des prises tous les 25 m pour éviter d'utiliser des rallonges pour les machines,

au calibrage du circuit et de la puissance disponible tenant compte des machines de nettoyage,

au respect de la classe d'isolation et de l'indice de protection des matériels électriques.

Vides sanitaires

Les hauteurs libres doivent étre suffisantes pour ne pas imposer une position courbée lors de l'exécution des travaux d'entretien.

Prévoir une ou des zones permettant l'installation de postes de préparation en position debout.

Dans le cas des réseaux de grande étendue, la partie principale du réseau doit étre installée dans une galerie technique dont les dimensions correspondent aux gabarits normaux (voir figure 6.19).

Les passages de moins de 1,90 m de hauteur doivent avoir des longueurs de parcours inférieures é 6,00 m.

Les accés doivent étre sérs tant pour les personnes que pour les matériaux. Ils doivent permettre le passage d'un brancard normalisé (2,29 é 0,58 m). Si les accés se font par le plancher haut du vide sanitaire, il doit étre prévu au moins : une trappe de dimension 1,00 é 1,20 m, une échelle fixe inclinée équipée d'échelons antidérapants, d'une main courante et d'un palier de réception.

Prévoir une installation électrique sachant que le vide sanitaire est considéré comme une enceinte trés "conductrice" au sens de la norme NF C 15-100. Tout transformateur sera obligatoirement installé é l'extérieur de l'enceinte conductrice.

Les sols des zones de circulation doivent étre équipés de puits de relevage ou drainés avec une évacuation des eaux. Les sols sont revétus de matériaux sains aprés nivellement.

remonter

Figure 6.19 Conditions d'accessibilité minimale dans les vides sanitaires
D'aprés Conditions de travail dans les vides sanitaires. Mémo pratique, OPPBTP.


6.8.6. Bibliographie

Installations classées pour la protection de l'environnement, arrété type né 3 : atelier de charge d'accumulateurs, brochure né 1001-I et 1001-II des Journaux officiels.

Batteries d'accumulateurs. Prévention des risques d'explosion. Recommandation CNAM R 215. Paris, INRS, 1983.

remonter               sommaire

                                           

21.05.2008 13:01:29

 

 

 


 

Liens publicitaires

Site Internet d'information pour apprenantes, apprenants a but de recherches et d'entraides etudiantes, etudiants et toutes personnes active en logistique, magasinage et manutention.

Lomag-Man .Org

Imprimer

Contactez-nous

Inscrivez-vous à la newsletter ici !

 

Site Internet ouvert en 2002  Lomag Man .Org est une creation S.K.  livre-d-or-nouveau   Laissez un commentaire (Livre d'or)

Lomag-man.org est Copyright © 2017 - S.K. tous droits reserve Lomag Man .Org - Lomag-Man.org, Organisation apprenants Logistique magasinage et manutention.Conception web Webmestre (c)Webmestre