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amenagementimplantation9
 

Comment se conçois des postes travail ?

Quels cheminements emmènent à tel ou tel résultat ?

Se peut-il qu'un jour je doive participer d'une manière ou d'une autre à l'aménagement d'un lieu quelconque de mon entreprise ?

Afin de tenter de répondre à ces questions, j'ai rassemblé un "Layout"  qui vas nous aider à avoir juste une idée de ce domaine qui nous concerne vu les dimensions de certains de nos dépôt. Document à adapter à nos conditions et situations   régionaux.

Pour la Suisse, je réunis  de  Loi sur le travail et les ordonnances et l'aménagement très prochainement.

Voir les liens au bas de la page sommaire

 

 bonjour, e.. en travaux... je .. le programme contient ....., je dois donc prévoir un accès camion au site, j aurais juste aime savoir qu elles étaient les dimensions de manoeuvre nécessaire a un camion ( pour tourner, faire demi-tour,...) merci de m aider car je n y connais rien :) Vers la page de recherche commune et lien sur l'épure de rotation. 21/03/2005

 

Voir aussi: discussion  Courriel: pour ajuster le déchargement de semi sur les quais de transbordement. hauteur décalée, sur un centre de triage de paquet. En ligne le 14/11/2004

7.5. AIRES DE TRANSBORDEMENT

Les aires de transbordement sont des zones aménagées pour faciliter le chargement et le déchargement des véhicules routiers ou ferroviaires. Les risques proviennent à la fois des véhicules et engins de manutention (ex. collisions, écrasements), des différences de niveaux (ex. chutes) et des installations de liaison et de mise à niveau.

Nous examinerons dans ce chapitre les trois équipements et zones principales d'une aire de transbordement : le quai, les appareils de mise à niveau et l'agencement de la cour.
7.5.1. Le quai

Construction, forme, emplacement

Il faut éviter qu'un même côté du quai serve simultanément à des transbordements à la fois routiers et ferroviaires ou que soient installés des postes à quai à la fois longitudinaux (parallèles au quai) et transversaux (perpendiculaires au quai).

Un quai de forme simple (ex. quai droit) est préférable à toute forme telle que croissant, épi, etc. Il sera construit au ras de la structure du bâtiment plutôt qu'en quai extérieur et intégrera les poteaux et piliers de la structure éventuels dans les murs.

Pour les remorques et fourgonnettes surbaissées, prévoir un quai de hauteur appropriée.

Une pente de 3 % vers le quai est conseillée avec contrepente de 5 % en bordure de quai et caniveau entre deux.

Largeur

En cas de circulation longitudinale :

  de piétons seulement, construire un quai d'au moins 0,80 m de largeur,

d'engins dans un seul sens, construire un quai de largeur supérieure à la largeur de l'engin ou du chargement le plus large, augmentée de 1,60 m,

d'engins dans les deux sens, construire un quai de largeur supérieure à deux fois la largeur de l'engin ou du chargement le plus large augmentée de 2,40 m (la largeur du quai étant calculée en dehors de celle de la zone éventuelle d'encastrement d'un appareil de mise à niveau).

Résistance

Construire le quai avec une bordure de grande résistance intégrée au quai de niveau (figure 7.22).

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Figure 7.22. Exemple de conception de bordures de quais.

Protection contre les chutes

Eviter les quais enclavés. Sinon, prévoir des dispositifs de protection contre les chutes lors des périodes où la fosse n'est pas obstruée par un véhicule.

Protection contre les intempéries

Couvrir le quai, une partie du véhicule à transborder et les éventuelles rampes d'accès : un auvent en porte-à-faux translucide, convenablement incliné couvrant le véhicule sur 2 m et d'une hauteur d'environ 5 m à partir du sol de la cour, constitue une bonne protection. Prévoir un dispositif d'évacuation des eaux pluviales (puisage avec relevage automatique par exemple).

Eclairement

Assurer un niveau d'éclairement d'au moins 100 lux dans les zones d'accès, de manutention et de transbordement, d'une façon répartie et sans zone d'ombre ni d'éblouissement.

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Accès au quai

Les principales dispositions à prendre sont :

Les quais de chargement doivent avoir au moins une issue et, lorsque leur longueur est supérieure à 20 m, une issue à chaque extrémité.

Pour tout quai routier à postes transversaux dont la hauteur est supérieure à 0,50 m, installer un accès au quai d'au moins 0,80 m de large clairement balisé tous les trois postes à quai ; interdire le stationnement des véhicules devant les accès.

Pour les quais ferroviaires et les quais routiers à postes longitudinaux, installer ou construire les accès aux extrémités.

Prévoir l'accès à l'aide d'un escalier, construire celui-ci en matériau de très grande résistance avec marches antidérapantes, main courante à 0,90 m et garde-corps sur le quai (figure 7.23).

Une bonne solution consiste à prévoir l'escalier enclavé longitudinalement dans le quai (et au droit d'un poteau ou d'un pilier s'il existe).

S'il est prévu une rampe d'accès, construire celle-ci avec une pente maximale de 10 %, un sol antidérapant et, du côté vide, des glissières de protection résistantes et scellées ; prévoir une surface de dégagement suffisante en partie basse.

Figure 7.23. Schéma d'escalier d'accès.

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7.5.2. Appareils de liaison et de mise à niveau

Ces appareils peuvent être soit des ponts ou passerelles de liaison, éléments déplaçables par traction ou manuellement, soit des équipements ou appareils de mise à niveau, tout appareil mécanisé ou motorisé (mécanique à ressort ou à contrepoids, électrique, hydraulique, pneumatique, etc.) avec rampe ajustable (dispositif mû mécaniquement, qui enjambe l'espace entre le quai et le véhicule pour la liaison entre eux) ou plate-forme élévatrice (appareil assurant par levage la liaison entre le véhicule et l'aire de transbordement (voir figure 7.24). Ne pas utiliser le hayon élévateur du véhicule comme pont de liaison, car il ne comporte pas de dispositif compensant les variations de hauteur du plateau en fonction de la charge.

Figure 7.24. Quai fermé par portes coulissantes et encadrement d'étanchéité.
Des bandes de signalisation au sol indiquent les zones de stationnement. On notera la présence d'un escalier pour piétons et d'un espace aménagé sous le quai, pour recevoir les hayons élévateurs des camions.


Pentes et dénivellation

Installer des ponts de liaison (mobiles, articulés ou non) pour des dénivellations n'excédant pas 50 cm, et des plates-formes élévatrices et des postes mobiles de transbordement pour des dénivellations supérieures à 50 cm.

Ne pas dépasser les pentes maximales suivantes pour les ponts et appareils de mise à niveau : 4 % lorsqu'ils sont utilisés pour le passage d'engins non motorisés à main, 8 % lorsqu'ils le sont pour le passage d'engins motorisés à conducteur accompagnant, 10 % lorsqu'ils servent de passage à des chariots automoteurs à conducteur porté.

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Adaptation au quai, au véhicule, à l'engin de manutention

Utiliser des ponts de liaison :

ne pouvant pas glisser entre le quai et le véhicule,

de largeur adaptée à l'ouverture du véhicule et à la largeur de l'engin ou du chargement le plus large,

de capacité adaptée à l'engin de manutention utilisé.

Sceller solidement les appareils de mise à niveau fixes mus mécaniquement et baliser leur emplacement.

Protection contre les chutes

Munir les plates-formes élévatrices et les postes de transbordement d'un garde-corps avec lisse et accès protégé, notamment dans le cas où ces appareils sont mobiles ou en saillie devant le quai.

Rendre antidérapante la surface de roulement.


7.5.3. La cour

Ses dimensions doivent permettre une évolution aisée des véhicules notamment en marche arrière pour accéder au quai : bonne visibilité dans les différents sens de circulation, circulation distincte des engins et véhicules et des piétons, zones distinctes de circulation et de stationnement des véhicules, signalisation matérielle claire et visible même de nuit et par balisage, vitesse de circulation des véhicules et des engins limitée à 15 km/h dans l'espace environnant l'aire de transbordement.

Pour l'aire de stationnement des véhicules routiers à transbordement transversal, prévoir une faible pente vers l'extérieur du quai, afin d'assurer l'écoulement des eaux.

Installer un dispositif de calage automatique des roues arrière pour éviter le départ du véhicule sans l'accord du personnel de quai.


7.5.4. Bibliographie

Utilisation d'aires de transbordement et de matériels de manutention et de mise à niveau. Recommandation CNAM R 223. Paris, INRS, 1983.

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7.6. COULEURS DE SECURITE ET D'AMBIANCE

Le choix des couleurs joue un rôle sur la sécurité (couleurs de sécurité et de signalisation), sur le confort et l'agrément de l'environnement.

7.6.1. Couleurs de sécurité

L'utilisation de couleurs associées à des formes et symboles est destinée à provoquer une attitude ou une réaction propre à prévenir une situation dangereuse ou un accident.

Les 3 couleurs utilisées pour atteindre cet objectif sont le rouge, le jaune et le vert. Le bleu n'est considéré comme couleur de sécurité que s'il est utilisé en liaison avec un symbole ou un texte sur un signal d'obligation ou d'indication donnant une consigne de prévention technique. Le tableau 7.3 donne les significations de ces trois couleurs et les exemples d'application.

La signalisation en sécurité utilise généralement plusieurs couleurs associées :

            une couleur de sécurité,

            une couleur de contraste,

            une couleur pour les symboles.

La signalisation utilise souvent la couleur :

pour matérialiser les voies de circulation (suivant leur fonction), délimiter les aires de stockage et de dégagement, indiquer les zones dangereuses, les passages obligatoires ;

pour donner l'information utile : orientation (ex. numérotation des ateliers), circulation, balisage ; de nombreux pictogrammes associent le dessin et la couleur.

En employant à l'excès ou à mauvais escient les couleurs et les signaux de sécurité, on affaiblirait leur force de conviction et leur capacité à produire une réaction des personnes à qui elles sont destinées, il faut donc user de ces moyens avec rigueur et mesure.

Cas particuliers : pour disposer de signalisations adaptées à des installations particulières, on fait appel à d'autres couleurs normalisées ou aux mêmes couleurs en précisant leur signification. Exemples : repérage des tuyauteries, couleurs des voyants et des boutons-poussoirs de machines.

 

Tableau 7.3 Signification des couleurs de sécurité

Couleur de sécurité
Signification
Exemples d'application
Rouge Stop
Interdiction

Signaux d'arrêt
Dispositifs de coupure d'urgence
Signaux d'interdiction

Jaune Attention
Risque de danger
Signalisation de risque (incendie, explosion, rayonnement, action chimique, etc.)
Signalisation de seuils, passages dangereux, obstacles
Vert
Situation de sécurité
Premier secours
Signalisation de passage et de sorties de secours
Douches de secours
Postes de premier secours et de sauvetage

Note : la couleur rouge est utilisée également pour désigner le matériel de lutte contre l'incendie

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7.6.2. Couleurs d'ambiance

Les couleurs d'ambiance sur les lieux de travail (ateliers, bureaux...) visent deux objectifs distincts et complémentaires :

du point de vue fonctionnel, elles contribuent à mettre en évidence les informations utiles, à organiser l'espace. Elles jouent un rôle important dans le maintien de la propreté des locaux ;

du point de vue esthétique, elles permettent de créer un environnement coloré agréable et harmonieux.

Les couleurs ne se réduisent pas à la peinture. Les revêtements, les matériaux, l'éclairage jouent un rôle important. Il faut prendre en compte non seulement les murs et le plafond, mais aussi les machines, les installations, le mobilier, les accessoires et le sol. Tous ces éléments vont contribuer à la qualité de l'univers coloré.

Le choix des couleurs joue un rôle important dans l'éclairage des zones de travail par leur pouvoir réfléchissant (voir tableau 7.4).

Une ambiance colorée agréable va de pair avec une palette réduite de couleurs, en utilisant les principes d'opposition et de complémentarité des couleurs (par exemple entre les murs et les matériels utilisés) plutôt que les contrastes de luminance, qui entraînent une fatigue visuelle.

Dans l'espace balayé par les yeux pour accomplir les tâches, les surfaces colorées seront non brillantes (de préférence mates) et homogènes du point de vue des facteurs de réflexion. Cela est valable aussi bien pour les plans de travail de bureaux et d'ateliers, les dispositifs de signalisation, les équipements utilisés pour l'exécution des tâches.

Le choix des couleurs doit tenir compte du type de travail effectué : matières travaillées, exposition à la chaleur ou au froid, poste de travail fixe ou mobile, secteur d'activité. Par exemple, pour le travail sur de petits objets, la priorité sera donnée aux couleurs de la zone centrale de vision (exemple : assurer un bon contraste entre le fond coloré et les fils utilisés aux postes de piquage). Dans les halls et cours de stockage, un soin particulier sera apporté à la couleur des rayonnages, à la couleur et à la lisibilité des étiquettes. Penser dès le départ à l'entretien des surfaces colorées : facilité de nettoyage, durée de vie.

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Figure T7.4 Pouvoir réfléchissant recommandé pour les plafonds, les murs et le sol


7.6.3. Bibliographie

NF X 08-004. Couleurs d'ambiance pour les ateliers. Paris, AFNOR.

La couleur dans les locaux de travail. Fiche pratique de sécurité. ED 40. Paris, INRS, 1992.

Signalisation de santé et de sécurité au travail. Réglementation. ED 777. Paris, INRS, 1994.

7.7. LOCAUX SOCIAUX

Sont concernés dans ce chapitre :

les installations sanitaires,

les lieux de restauration collective,

les locaux pour services médicaux du travail,

les locaux de détente.

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7.7.1. Installations sanitaires

Il est recommandé pour obtenir une organisation rationnelle de réunir en un seul bloc : les vestiaires, les lavabos, les douches, les cabinets d'aisances permettant ainsi de mettre en place des installations complètes, perfectionnées, économiques et faciles à entretenir.

Ces installations doivent être en nombre suffisant, réparties dans l'usine, isolées des ateliers mais situées à leur proximité sur le passage de la sortie des travailleurs. Le personnel des entreprises extérieures doit être pris en compte (Code du travail) : dans certains cas, des locaux d'accueil doivent être prévus pour ce personnel, notamment pour les chauffeurs routiers.

Dans le cas des établissements occupant un personnel mixte, les locaux doivent être distincts et adaptés au personnel masculin et féminin.

Les personnes handicapées physiques doivent pouvoir disposer d'installations sanitaires appropriées (R. 232-2-6).

Les installations sanitaires doivent être correctement aérées (25 m3 d'air par heure et par occupant), éclairées (120 lux minimum) et convenablement chauffées (R. 232-5-4, R. 232-7-2 et R. 232-6-1).

Vestiaires

Ils doivent être dimensionnés de manière à permettre l'installation d'armoires individuelles ininflammables et de sièges en nombre suffisant (au moins 1 m2 par travailleur). Les armoires doivent permettre de suspendre deux vêtements de ville et, dans le cas d'activité salissante, comporter un compartiment réservé aux vêtements de travail.

Les matériaux des sols et murs doivent être imperméables et d'un entretien facile.

Dans le cas d'activités particulièrement salissantes ou à risque toxique élevé, l'aménagement des vestiaires pourra être réalisé de façon à ce que, lors de la fin du travail, le personnel puisse quitter ses vêtements de travail, passer à la douche et ressortir par un local vestiaire où sont remisés les vêtements de ville.

Lavabos

Ils doivent être :

disposés à raison d'un lavabo pour dix personnes au plus dans une zone de surface convenable ; dans le cas où ils sont installés dans un local distinct des vestiaires, la communication entre ceux-ci doit pouvoir se faire sans traverser les locaux de travail et sans passer à l'extérieur,

alimentés en eau potable à température réglable,

munis des moyens de nettoyage, d'essuyage et de séchage appropriés.

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Douches

Elles seront installées dans des cabines individuelles comportant deux cellules dont une réservée à l'habillage, de surface minimale chacune de 1 m2 et à raison d'une douche pour huit personnes, devant utiliser cet équipement (travaux salissants). Les douches communiqueront avec les vestiaires.

Le sol et les murs seront imperméables et d'entretien facile.

La température de l'eau doit être réglable.

Cabinets d'aisances

Il doit être prévu au minimum :

un cabinet et un urinoir pour vingt hommes,

deux cabinets pour vingt femmes.

Un cabinet au moins doit comporter un poste d'eau.

Ils ne doivent pas communiquer directement avec les locaux fermés où le personnel est appelé à séjourner (exemple : vestiaire) et être aménagés de manière à ne dégager aucune odeur.

Ils seront équipés de chasse d'eau et de distributeur de papier hygiénique.

Le sol et les murs sont en matériaux imperméables permettant un nettoyage efficace.


7.7.2. Lieux de restauration collective

Selon l'effectif de l'entreprise et l'organisation du travail, ils doivent être constitués (R. 232-10-1) :

soit d'un réfectoire ou d'une cantine,

soit d'un restaurant d'entreprise.

Leur conception doit favoriser la détente et le repos.

Réfectoire ou cantine

Ce local de restauration collective doit être prévu dans tout établissement où le nombre de travailleurs désirant prendre habituellement leur repas est au moins égal à vingt-cinq.

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Il doit comporter :

des sièges et des tables en nombre suffisant,

un robinet d'eau potable fraîche et chaude pour dix salariés,

un moyen de conservation ou de réfrigération des aliments et des boissons,

une installation permettant le réchauffage des repas.

Les sols et murs doivent être en matériaux imperméables, d'un entretien facile.

(A noter néanmoins que, dans tout établissement où le nombre de travailleurs désirant prendre habituellement leur repas sur les lieux de travail est inférieur à vingt-cinq, l'employeur est tenu de mettre à leur disposition un emplacement leur permettant de se restaurer dans de bonnes conditions d'hygiène et de sécurité).

Restaurant d'entreprise

L'exploitation d'un restaurant est soumise à une déclaration auprès de la direction départementale des services vétérinaires du département par le responsable de l'établissement.

Cuisines

Elles doivent assurer toutes garanties de salubrité. La conception générale doit être de type "marche en avant" : circuit distinct entre denrées ou aliments et déchets ou ordures.

Les normes générales de surface admises sont :

pour 100 à 199 couverts : 150 m2 dont 75 m2 pour les réserves,

pour 200 à 399 couverts : 250 m2 dont 125 m2 pour les réserves.

pour 400 à 800 couverts : 340 m2 dont 150 m2 pour les réserves.

La hauteur sous plafond doit être de 2,5 m minimum. Les matériaux constituant les sols, murs, cloisons doivent être résistants aux chocs, imperméables, imputrescibles, de nettoyage facile. Les sols doivent être antidérapants.

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Une ventilation et une aération convenables doivent être assurées ; le débit minimal d'air neuf doit être :

office relais : 15 m3/h/repas,

moins de 150 repas servis simultanément : 25 m3/h/repas,

de 151 à 500 repas servis simultanément : 20 m3/h/repas avec un minimum de 3 750 m3/h,

de 501 à 1 500 repas servis simultanément : 15 m3/h/repas avec un minimum de 10 000 m3/h,

plus de 1 500 repas servis simultanément : 10 m3/h/repas avec un minimum de 22 500 m3/h.

Ces débits sont indépendants de ceux des dispositifs de captation des polluants émis dans les cuisines, ou nocifs ou dangereux, tels que les hottes sur fourneaux. Ces locaux doivent être correctement éclairés (300 à 500 lux).

Leur niveau sonore ambiant ne doit pas excéder 45 dB(A).

Toutes dispositions doivent être prévues pour assurer la conservation, la préparation, la distribution des denrées alimentaires et des préparations cuisinées.

Ces locaux doivent être séparés des installations sanitaires conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.

Salles à manger

Elles doivent être conçues pour assurer toutes garanties de salubrité.

Les locaux doivent être séparés des installations sanitaires et convenablement aérés et ventilés.

L'aération par fenêtres est autorisée lorsque le volume par occupant est > à 24 m3.

Lorsque l'aération est assurée par des dispositifs de ventilation, le débit minimal d'air neuf à introduire est de 30 m3/h/occupant.

La norme générale de surface est de 1,30 m2 par place assise.

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7.7.3. Locaux pour services médicaux du travail

Les locaux qui constituent le bloc médical doivent être implantés dans une zone hors danger, au plus près du centre géographique de l'usine et d'accès facile, notamment pour les ambulances, les blessés transportés sur brancard ou les handicapés en fauteuil roulant.

Des dispositions réglementaires régissent le nombre des locaux, leurs caractéristiques, leur aménagement, leur équipement.

Ils doivent être correctement aérés, éclairés et chauffés.

Le bloc médical doit comprendre (au minimum) :

un cabinet médical réservé au médecin d'une surface minimale de 16 m2,

un bureau d'infirmerie ou de salle de soins de 25 m2 minimum de façon à pouvoir installer un coin repos,

une salle d'attente,

deux cabines de déshabillage desservant le cabinet médical,

un WC avec lavabo,

un local spécifique pour les examens de radiographie dans lequel les dispositions visant à prévenir le risque d'irradiation ont été prises en compte : isolation du local, délimitation et signalisation de la zone contrôlée.


7.7.4. Salles de détente

Une salle de détente (ou aire de détente) est un local permettant au personnel de se détendre agréablement pendant les pauses à l'intérieur du temps de travail (voir figure 7.25).

Figure 7.25. Salle de détente dans un atelier de fabrication.

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Implantation

En périphérie des bâtiments, de manière à permettre à la fois une vue sur le lieu de travail et une vue agréable sur l'extérieur. Dans un rayon de 100 mètres par rapport aux postes de travail, à moins de 30 mètres des sanitaires.

Capacité

Pour accueillir environ 10 % de l'effectif (20 personnes maximum). Pour un effectif > 200, prévoir plusieurs salles. Ratio de surface 0,20 m2/personne.

Vitrages, cloisons

Bande vitrée en façade de 1,50 m de haut minimum sur allège de 0,50 m. Prévoir des ouvrants pour une partie des châssis et des pare-soleil pour les expositions sud, est et ouest. La salle sera ouverte vers le lieu de travail sans porte ni cloison, si le niveau de bruit est inférieur à 65 dB(A) et si l'air n'est pas pollué. Dans le cas contraire, cloisons et vitrages seront calculés pour ramener ces niveaux dans les zones acceptables (pour le bruit, maximum 65 dB(A)).

Sol

Sol carrelé. Pente à 2 % vers un siphon.

Aménagement

Au moins un distributeur de boissons chaudes et froides et une fontaine d'eau fraîche. Séparation géographique entre deux zones : une zone animée près de l'entrée autour des appareils à boissons et une zone plus calme tournée vers l'extérieur avec sièges. Eventuellement, partie fumeurs (avec cendriers, ventilation) et partie non fumeurs. Prévoir des poubelles.

Sièges

Fauteuils confortables en matériaux robustes (ex. bois et coussins amovibles) permettant de se réunir autour de tables basses (pour 5 % de l'effectif), tabourets hauts et petites tables hautes (pour 5 % de l'effectif).

Esthétique

Décoration soignée : choix de matériaux de qualité (et non salissants pour les murs), couleurs chaudes pour le sol et le plafond, éclairage au-dessus de chaque table, bacs pour plantes vertes.

Téléphone

Téléphone payant permettant les communications vers l'extérieur, installé dans une cabine PTT attenante à la salle.


7.7.5. Bibliographie

Code du travail, art. R. 232-2 à R. 232-4 ; R. 232-10 et R. 232-10-1.

Arrêté du 12 janvier 1984 (JO 21 janvier 1984). Locaux et équipements des services médicaux du travail.

Godefroy M. ­ Guide professionnel de la restauration. Paris, Editions J. Lanore, 1985.

Aide-mémoire juridique nº 11. Installations sanitaires des entreprises. Paris, INRS.

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21.05.2008 13:01:28   

 


 

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