Bref Aperçu sur
l'Histoire du Froid
1 Le Froid avant les machines
frigorifiques
Glace
Naturelle
L’Homme
des pays tempérés s’est rapidement rendu compte que les denrées périssables
pouvaient être conservées dans de bien meilleures conditions l’hiver que l’été.
L’utilisation du « froid naturel » s’est faite très tôt et aussi
très longtemps puisqu’au début du 20ème siècle le marché de la glace
naturelle était encore plus important que celui de la glace artificielle. La
glace produite naturellement, sans machines, était :
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soit issue, de façon permanente, de
régions froides et transportée sur de longues distances ;
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soit issue, de manière
discontinue, des pièces d’eau des régions tempérées gelées par le froid
hivernal. Il était nécessaire de conserver cette glace dans des édifices
particuliers les « glacières » dont les parois devaient être
thermiquement isolantes.
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soit produite, toujours de
manière naturelle, mais à l’instigation de l’homme, quand cela était possible.
Ainsi, dans les pays au ciel très clair, on a pu produire de la glace dans des
bassins largement ouverts vers le ciel. Le rayonnement thermique de l’eau
permettait, dans certaines conditions atmosphériques, un refroidissement
suffisant pour former de la glace[1]. |
Mélanges réfrigérants
On s’est
avisé, sans doute fortuitement, que le mélange de certains sels dans l’eau
abaissait notablement la température de la solution ainsi obtenue. Le premier à
avoir évoqué l’usage, en Inde, au 4ème siècle, de tels mélanges
semble être l’écrivain arabe Ibn Abi Usaibia. L’usage du refroidissement de
l’eau par l’emploi du salpêtre est cité par le médecin italien Zimara, à Padoue
(1530) et le médecin espagnol, Blas Villafranca, à Rome (1550). On a ensuite
découvert que le mélange de neige et de sels permettait d’atteindre des
températures encore plus basses. Ces phénomènes ont été relatés par Battista
Porta (1589) et Tancredo (1607).
2 Les
précurseurs et les savants
Dès le
17ème siècle, la chaleur et le froid alimentèrent les réflexions des
savants et philosophes comme Robert Boyle (1627-1691) en Angleterre et Mikhail
Lomonossov (1711-1765) en Russie. Dans la même période, après les premiers
travaux de Galilée, de très nombreuses études furent entreprises sur la
thermométrie où s’illustrèrent Guillaume Amontons (1663-1705) en France, Isaac
Newton (1642-1727) en Angleterre, Daniel Fahrenheit (1686-1736), allemand qui
travailla en Angleterre et aux Pays-Bas, René de Réaumur (1683-1757) en
France et enfin Anders Celsius (1701-1744) qui créa, en 1742, en Suède,
l’échelle thermométrique centésimale.
William
Cullen (1710-1790) observa que l’évaporation de l’éther éthylique en abaisse la
température. Il obtint, en 1755, un peu de glace en faisant évaporer de l’eau
sous une cloche à vide. Son disciple et successeur, l’écossais Joseph Black
(1728-1799), établit bien la différence entre chaleur et température, et peut
être considéré comme le fondateur de la calorimétrie. Dans cette spécialité
s’illustrèrent les français Pierre Simon de Laplace (1749-1827), Pierre Dulong
(1785-1838) et Alexis Petit (1791-1820), Nicolas Clément-Desormes (1778-1841) et
Victor Regnault (1810-1878).
Après les
travaux de l’écossais James Watt (1736-1819) sur la machine à vapeur, les études
des physiciens sur les gaz : Boyle, en Angleterre, Edme Mariotte
(1620-1684) puis Jacques Charles (1746-1823) et Louis Joseph Gay-Lussac
(1778-1850) en France, après les expériences de l’américain Benjamin Thomson
(1753-1814), la Thermodynamique pouvait entrer en scène. C’est le français Sadi
Carnot (1796-1832) qui ouvrit le rideau, en 1824, avec son célèbre mémoire qui
jetait les bases du second principe de la Thermodynamique. Au cours du
19ème siècle, tandis que s’amorçaient les études sur les divers
systèmes frigorifiques, la Thermodynamique se construisit rapidement avec les
travaux de James Prescott Joule (1818-1889) en Angleterre, Julius von Mayer
(1814-1878), Herman von Helmholtz (1821-1894), Rudolph Clausius (1822-1888) en
Allemagne, Ludwig Boltzmann (1844-1906) en Autriche et William Thomson (Lord
Kelvin) (1824-1907) en Angleterre. D’autres physiciens prestigieux contribuèrent
à l’extension de la Thermodynamique au cours du 20ème
siècle.
3
L’apparition des divers systèmes frigorifiques
Nous
distinguerons deux grandes classes de systèmes frigorifiques : ceux qui
consomment, pour fonctionner, de l’énergie mécanique ou son équivalent, les
systèmes mécano-frigorifiques, et ceux qui consomment essentiellement de
l’énergie thermique, les systèmes thermo-frigorifiques.
3.1
Systèmes mécano-frigorifiques
Parmi eux,
deux familles se détachent :
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les systèmes à
compression de vapeurs liquéfiables,
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les systèmes utilisant
des cycles à gaz |
Systèmes à compression de vapeur
Le fluide
actif du cycle frigorifique, le frigorigène, se vaporise dans un
évaporateur en produisant le froid utile. La vapeur produite est aspirée
et comprimée par un compresseur mécanique. Elle est refoulée dans un
condenseur où elle se liquéfie. Le liquide formé retourne vers
l’évaporateur en traversant un régleur (ou détendeur). Ce système
est, de très loin, le plus répandu. Une première description du cycle a été
donnée en 1805 par l’américain Oliver Evans (1755-1819). Mais c’est à
l’américain Jacob Perkins (1766-1849), qui travaillait en Angleterre que nous
devons le premier brevet et un premier
modèle fonctionnant à l’éther éthylique
(1835). Les premières machines à compression qui eurent un succès industriel
sont le fait d’un écossais émigré en Australie, James Harrison (1816-1893)
(brevets en 1855-56-57). Les machines étaient fabriquées en Angleterre, elles
pouvaient produire de la glace ou refroidir des saumures, liquides
frigoporteurs. Le frigorigène était toujours l’éther éthylique. De
nouveaux frigorigènes firent ensuite, successivement, leur
apparition :
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l’éther
diméthylique utilisé par le français Charles Tellier (1828-1913).
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le dioxyde de carbone
CO2 utilisé par l’américain Thaddeus Lowe (1832-1913). Après
une éclipse, il réapparaît actuellement.
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l’ammoniac
NH3, d’abord expérimenté par Tellier (en 1862), il entra
vraiment dans la production du froid avec l’américain David Boyle (1837-1891)
et surtout l’allemand Carl von Linde (1842-1934). Il est toujours
utilisé.
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le dioxyde de soufre
SO2 par le suisse Raoul Pierre Pictet (1846-1929). Il disparut
au seuil de la seconde guerre mondiale.
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le chlorure de méthyle
(chlorométhane) CH3Cl, utilisé pour la première fois par le
français C. Vincent en 1878. Il eut, lui aussi une assez longue carrière
commerciale puisqu’il ne disparut que dans les années 1960.
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les hydrocarbures
fluorés ; Recherchant des frigorigènes de sécurité (non toxiques et
non inflammables) et s’inspirant des travaux de Swarts, (en1893-1907) à Gand,
une équipe américaine de Frigidaire Corporation, dirigée par Thomas Midgley
mis au point en 1930 la production des premiers frigorigènes fluorés.
Apparurent successivement le premier CFC, le R12
(CF2Cl2) en 1931, puis le premier HCFC, le R22
(CHF2Cl), en 1934 et, en 1961, le premier mélange azéotropique R502
(R22/R115). |
Depuis la
publication, en 1974, d’un article des Prix Nobel américains F.S. Rowland et
M.J. Molina, montrant l’action pernicieuse du chlore sur l’ozone
stratosphérique, les frigorigènes chlorés, CFC et HCFC sont soumis, par le
Protocole de Montréal (1987) et ses amendements à des processus d’éviction.
Actuellement sont proposés des frigorigènes fluorés mais non chlorés, des HFC
purs comme le R134a ou des mélanges de HFC (R410A, R407C, R404A, etc.) fluides
qui ont une action plus ou moins forte sur l’effet de serre. On propose aussi
l’utilisation (ou le retour) des frigorigènes « naturels », plus
contraignants mais avec une action très faible ou nulle sur l’effet de
serre comme l’ammoniac, les hydrocarbures, l’eau, le
CO2.
Au fil du
temps les composants des systèmes à compression ont, eux aussi, fortement
évolués. Ainsi les compresseurs à pistons lourds, lents et encombrants de la fin
du 19ème siècle ont fait place 100 ans après à des machines rapides
et légères. De nouveaux types de compresseurs sont successivement apparus :
compresseur à vis bi-rotor (A.Lysholm en Suède - 1934) compresseur à vis
mono-rotor (B. Zimmern en France –1967), compresseur « spiro-orbital »
(scroll) dans les années 70 (brevet du français Léon Creux –1905), compresseurs
centrifuges (travaux fondamentaux du français Auguste Rateau - 1890 puis de
l’américain Willis Carrier - 1911).
On chercha
vite, pour les petites machines, à limiter les fuites de frigorigène par l’usage
de groupes frigorifiques hermétiques. Le premier du genre fut la curieuse
machine de l’abbé Audiffren (1905). Les groupes hermétiques sont maintenant
largement utilisés.
Parallèlement, les échangeurs thermiques (condenseurs et évaporateurs)
s’améliorèrent et s’allégèrent.
Systèmes utilisant des cycles à gaz
Ici le
fluide actif ne change pas d’état au cours du cycle frigorifique mais reste
gazeux. Comprimé, le gaz s’échauffe, on le refroidit alors, sous pression,
jusqu’à la température ambiante puis on le détend ce qui entraîne un abaissement
de sa température. La première « machine à air », à cycle ouvert,
est due à l’américain John Gorrie (1803-1855) pour refroidir de la saumure à
–7°C (brevets 1850-51). S’inspirant du moteur à air chaud du pasteur Robert
Stirling (1837) l’écossais Alexander Kirk (1830-1892) réalisa une machine à
cycle fermé qui produisit régulièrement, pendant une dizaine d’année, à partir
de 1864, une température de -13 °C. Dans cette technique, on peut citer les
contributions de l’allemand Franz Windhausen (1829-1904), de l’américain
Leicester Allen (1832-1912) et du français Paul Giffard (1837-1897).
Le
développement de ces systèmes fut moindre que celui des machines à compression
de vapeur car leur efficacité est plus réduite dans le domaine courant de la
réfrigération, de la congélation et de la climatisation. Elles sont, par contre,
à l’origine de la plupart des cycles cryogéniques pour la liquéfaction des gaz
et la production des basses températures.
Systèmes thermoélectriques
Le
français Jean Charles Peltier (1785-1845) découvrit, en 1834, que le passage
d’un courant continu dans une jonction de deux métaux différents provoque, selon
le sens du courant un dégagement ou une absorption de chaleur à cette jonction.
Longtemps simple curiosité scientifique, la thermoélectricité se développa au
fil des années 1940 à 60 avec les connaissances sur les semi-conducteurs. Les
espoirs qu’elle a fait naître furent cependant assez vite déçus et les
utilisations actuelles sont marginales.
3.2
Systèmes thermo-frigorifiques
On distingue, parmi ces systèmes
frigorifiques consommant de l’énergie thermique :
 |
les systèmes à
absorption,
|
 |
les systèmes à
adsorption et thermo-chimiques
|
 |
les systèmes à
éjection |
Systèmes frigorifiques continus à absorption
Bien que
leur importance soit beaucoup plus réduite que celle des systèmes à compression,
ce sont, actuellement, les seuls systèmes thermo-frigorifiques qui connaissent
un certain développement. Ici la circulation du frigorigène n’est pas due à un
compresseur mécanique mais à la circulation, par pompe, d’un liquide absorbant
dont la teneur, en frigorigène absorbé, dépend de la température et de la
pression. Le travail mécanique nécessaire est très réduit, le système, en
contrepartie, consomme de la chaleur.
Le père de
ces systèmes est le français Ferdinand Carré (1824-1900) qui breveta en 1859 la
première machine à absorption continue utilisant le couple frigorigène :
ammoniac – absorbant : eau. Ces machines furent presque immédiatement
opérationnelles. Leur étude thermodynamique ne débuta qu’en 1913 avec l’allemand
Edmund Altenkirch et se poursuivit durant la première moitié du 20ème
siècle. Il faut aussi citer les travaux de l’italien Guido Maïuri sur ces
machines et ceux des suédois von Platen et Munters sur le cycle à
absorption-diffusion pour les réfrigérateurs à absorption sans pompe (1920). Les
années 40 ont vu apparaître, aux Etats-Unis, la machine à absorption eau-bromure
de lithium, où l’eau est le frigorigène ; cette adaptation du cycle de
Carré est depuis largement utilisée en climatisation.
Les
systèmes à absorption discontinus, bien qu’apparus très tôt, (appareils à
refroidir les carafes d’eau d’Edmond Carré[2] - 1866) ne se développèrent guère.
Systèmes frigorifiques à adsorption et thermochimiques
Ils
apparurent plus tardivement, essentiellement dans la première moitié du
20ème siècle. Leur fonctionnement, basé sur les effets thermiques qui
accompagnent la sorption ou la désorption physique d’un gaz sur un solide
(systèmes à adsorption) ou bien la formation, ou la décomposition, de composés
chimiques avec un gaz frigorigène (systèmes thermo-chimiques) est naturellement
discontinu. Encore peu utilisés, ils font l’objet, actuellement, de nombreuses
recherches.
Système
frigorifique à éjection
Bien qu’il
puisse être utilisé avec d’autres frigorigènes, c’est avec l’eau que le système
frigorifique à éjection entra en scène en 1908. La paternité en revient au
français Maurice Leblanc (1857-1923).
L’abaissement de température de l’eau, qui se vaporise sous basse
pression est obtenue en aspirant la vapeur formée au moyen d’un éjecteur, ou
trompe, alimenté par un jet de vapeur vive provenant d’une chaudière. L’éjecteur
est une tuyère d’abord convergente – l’accroissement de la vitesse du jet
diminue la pression ce qui permet l’aspiration voulue – puis lentement
divergente – l’augmentation progressive de la section offerte à la vapeur
ralentit sa vitesse et la pression remonte. Ce système qui a des créneaux
d’utilisation bien spécifique est peu répandu.
4
Quelques dates concernant la liquéfaction des gaz et la production du froid aux
basses et très températures – Cryogénie
Conventionnellement le domaine cryogénique correspond aux températures
inférieures à 120 K (-153,15 °C)[3].
1877 : Louis Cailletet, à Paris, puis Raoul Pictet, à Genève,
liquéfient (de façon transitoire) l’oxygène. 1883 : K. Olszewski et S.
Wroblewski liquéfient, à Cracovie, (de façon permanente) l’oxygène (température
d’ébullition Teb = 90 K) et l’azote (Teb = 77
K). 1895 : Carl. von Linde, en Allemagne, obtient, par détente
Joule-Thomson (dans un robinet, sans fourniture de travail à l’extérieur), 3
litres/h d’air liquide. 1898 : Liquéfaction de l’hydrogène
(Teb = 20,4 K), à Londres, par James Dewar. 1902 : Georges
Claude liquéfie de l’air en utilisant la détente dans une machine, avec
fourniture de travail à l’extérieur. 1908 : Liquéfaction de l’hélium
(Teb = 4,2 K), à Leyde, par Heike Kamerlingh Onnes. 1911 :
Découverte fortuite de la supraconductivité du mercure par Kamerlingh Onnes à
Leyde ; il n’utilisa le terme de « supraconductivité » qu’en mars
1913. 1926 : Description du procédé de refroidissement par
désaimantation adiabatique indépendamment par W.F. Giauque (Canada) et
P. Debye (Pays-Bas). 1931 : Mise en évidence, à Leyde, du point
l (2,17 K) par W.H. Keesom et K. Clusius : – Hélium I
(normal) – Hélium II (superfluide). 1933 : Premières expériences de
désaimantation adiabatique par Giauque à Berkeley (Etats-Unis) (0,53 à 0,25
K). 1931 – 1938 : Série de travaux sur la superfluidité de
l’Hélium : Burton, A.D. Misener, H. Jones, P. Kapitza, J. G. Daunt, K.
Mendelssohn, F. London, L. Tisza. 1956 : Désaimantation adiabatique
nucléaire (13 µK) : Kurti, Robinson, Simon et Spohr
(Oxford). 1965 : Refroidisseur à dilution de 3He dans
4He (2 mK) : B.S. Neganov (URSS) ; De Bruyn Ouboter et K.W.
Taconis (Pays-Bas). 1983 : Refroidissement des électrons du cuivre (20
nK) par O. Lounasmaa (Finlande) 1986 : O. Lounasmaa : vers 1 nK
l’argent devient un aimant. 1986 : J.G. Bednorz et K.A. Muller
découverte de la supraconductivité « haute température » (35
K).
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histoire_du_froid_breve
apercu_equipementsfrigorifiques
normes_domaine_du_froid.htm
calcul_transstockeurfrigorifique.htm
synthese_entrepotsfrigorifiques
09/11/2003 voir aussi zones_preparation_doc2
[1] En prenant des précautions convenables, le
Professeur Trombe a pu obtenir le refroidissement de surfaces noires, exposées
au ciel clair, de 30 à 35 K au dessous de la température ambiante. Au
5ème siècle avant J-C, le grec Protagoras rapportait que les
Egyptiens produisaient ainsi de la glace dans des récipients plats placés sur le
toit des maisons.
[2] Le frère de Ferdinand Carré
[3] Rappelons que 0 °C = 273,15 K (K pour kelvin),
température exprimée dans l’échelle absolue Kelvin.
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27.01.2008 16:25:16
Dossier de
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