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Hub de transport aérien, Imposition et...condition de rentabilité pou l'A 380 ?

Un parcours pour personnage people lambda. Réservé aux novices,                                                Site mercredi, 27. septembre 2006 12:51


Petit parcours sans trop entrer dans les détails technique sur le système de Hub de transport aérien chère à certains et tentative d'y voir si possible un peu plus clair. (Mais c'est sans garantie).

Bonne lecture à+,

Page 2: viabilite-projet-a380-vs-boeing_critiques-du-peoplelambda.php  Et: documentation, comparatif des coûts sommaire.

Autres vidéos: A380: Les ateliers, les tests, la logistique, les vols d'essaie - - Vidéos web

Hub

Terme emprunté à la mécanique motocycliste (Hub and Spoke, c'est à dire moyeu et rayons), un hub est une plate-forme, le noyau pivot d'un système de transport. Il a d'abord servi à désigner les installations destinées au transfert et aux manutentions de marchandises dans le monde maritime. Il y qualifie également les grands ports qui servent de centre d'éclatement pour le transport des marchandises, en général conteneurisées, à destination de ports secondaires : par exemple, en France, Le Havre.
Aujourd'hui, le terme de hub s'applique beaucoup aux aéroports et il désigne la plate-forme de correspondance ou de regroupement des compagnies aériennes. Un hub aérien peut être de taille modeste : Clermont-Ferrand par exemple pour les lignes intérieures transversales en France. Où il peut avoir des dimensions considérables, internationales et domestiques : Atlanta en Amérique du Nord par exemple.

Autres déclinaisons: Combinaison de hub (concentrateur) et de spoke (rayon, dans une roue de vélo par exemple). Toute architecture de réseau mettant en œuvre un point de connexion central. Le notion est identique à celle de réseau en étoile. A partir du centre, on peut atteindre chacune des terminaisons situées à la périphérie.
 

POINT NODAL :

Point central pour la collecte, le tri, le transbordement et la redistribution des marchandises dans une zone géographique donnée.

Le concept "Hub" est issu du vocabulaire utilisé en transport aérien, tant pour les personnes que pour les marchandises. Il consiste en la desserte de tous les points d’un territoire déterminé à partir d’un point central unique (concept « Hub and Spoke »).

HUB:

Central point for the collection, sorting, transshipment and distribution of goods for a particular area. This concept comes from a term used in air transport for passengers as well as freight. It describes collection and distribution through a single point ("Hub and Spoke" concept).

Décollage imminent !

Droits d'expression populaire- Contestation sur la diffusion de masse imposées d'imbroglios de toutes formes quand il s'agit de caste dirigeantes.- Liberté d'opinion et d'analyse par le people- Diffusion de nos pensées et réactions brutes non techniques.-Liberté de recherche d'information et discussion sans prise en compte de la position hiérarchique, social- Reconnaissance non applicable expressément sur des données et faits du genre: Entreprise de plein emplois, chiffre d'affaire, donne du travail, niveau technique de très haut rang, prouesses techniques, valeur en bourse, premier employeur dans un pays x ou y, nombre de salariés continent et sous-traitant ou partenariat d'envergure planétaire en extrémité de la chaîne, etc.

Nous discutons dans ces pages d'un  seul aspect , et ignorant donc expressément le labyrinthe que constitue une organisation de très grande renommée, sachant donc des interminables fait processus, etc.. que constitue un tel projet dans l'existence des femmes et des hommes.. Bonne lecture ;-))

Prochaine édition d'Edito: Le people Lambda poursuit sa quête de réponse sur la viabilité d'un tel projet, soit "comment faire évoluer 420  appareils A380 à plein rendement avec 555 à 853 passagers à bord ?". Quels types d'aéroports, combien de compagnies auront réussies la mue, la transformation requise et couteuse que nécessite cet avion ? Et encore....La suite...Page Annexe en cours de préparation. 29/10/2006

Transport Hub Anglais

Hubs, as a network structure, allow a greater flexibility within the transport system, through a concentration of flows. For instance, on the above figure, a point-to-point network involves 16 independent connections, each to be serviced by vehicles and infrastructures. By using a hub-and-spoke structure, only 8 connections are required. The main advantages of hubs are:

  • Economies of scale on connections by offering a high frequency of services. For instance, instead of one service per day between any two pairs in a point-to-point network, four services per day could be possible.
  • Economies of scale at the hubs, enabling the potential development of an efficient distribution system since the hubs handle larger quantities of traffic.
  • Economies of scope in the use of shared transshipment facilities. This can take several dimensions such as lower costs for the users as well as higher quality infrastructures.

Many transportation services have adapted to include a hub-and-spoke structure. The most common examples involve air passenger and freight services which have developed such a structure at the global, national and regional levels, such as those used by UPS, FedEx and DHL. However, potential disadvantages may also occur such as additional transshipment as less point-to-point services are offered, which for some connections may involve delays and potential congestion as the hub becomes the major point of transshipment.

Copyright © 1998-2006, Dr. Jean-Paul Rodrigue, Dept. of Economics & Geography, Hofstra University. For personal or classroom use ONLY.

Version traduite via WEB:

 Une des questions qui me vient toujours à l'esprit est sur la valorisation faite à ce flux qui consiste, en langage "people lambda", à la nécessité de concentration sur un point de gravitation pour une région géographique définie, etc.. avec pour principe de base une rentabilité obligée à partir de trajet par exemple de 8000 Km de distance. D'autre part, les Hub ne devraient pas logiquement être trop rapprochés les un des autres.

Autre question le fait qu'un nombre trop important des grandes compagnies aériennes dans un même espace de Hub aurait compromis viabilité et nécessité d'un tel projet. D'ou j'ai toujours pensé que Swissair était une disparition provoquée et facilitateur pour d'autres fins. Bon, C'est moi qui le dit.......

UN peu d'humour, tien: C'est que de la fiction... Emprunté à une de nos anciennes pages parue en septembre 06.

© Chappatte - www.globecartoon.com/dessin  -  hyperlien vers http://www.globecartoon.com/dessin

-- Figure- Dame Bonobo divorce de son Cadre originaire de l'espace Schengen-Nulpartszi

Ancien Cadre sur le projet " A830", il fut actif dans la débâcle fictive de Swissair permettant une fiabilité de l'utilité d'un cargo aérien longue portée, mais sa chute fût retentissante, comme celle de son paquebot. Impossible de réunir des centaines de passagers sur un même point de départ et de les ramener à domicile sans utiliser des avions de brousse en surnombre. Le temps des affaires ayant changé, dès sa mise en service, les deux furent exilés en zone transitoire non spécifiée.

-- Figure- Dame Bonobo divorce de son Cadre originaire de l'espace Schengen-Nulpartszi. Il aurait trouvé appui avec son employeur temporaire "AdeSSo" pour faire des Etudes sur les Etudes coûteux et des sondages d'avant les votations ou pour rectifier des récalcitrants et autres baisses de morales des ménagères et consommateurs afin de leur remercier de leur contribution aux nouvelles méthodes par exemple pluies des amandes, erreurs administratives, disparitions de fonds de prévoyance, etc. Notamment comme chasseur d'ouvrier, ayant était chassé lui-même de l^hexagone par ses méthodes puissante. (il a faillit se faire scalpé par les frouze). Bon, C'est moi qui le dit.......

Simulation de circuit: Ici un Hub principal comme point de départ et de retour. Convient à imaginer un territoire dépourvu de développement antérieur. Le point A est le concentrateur du trafic interne de cette région, recevant des client issus "d'air brousse". Puis,  entre le point A vers plusieurs hub. Certains étant positionnés dans un même continent. Moins complexe, pourrait créer des situations de monopole et paralyse tout autre développement concurrentiel dans ce territoire pour les moyens courrier. Dans un espace temps déterminer, nécessite une contrainte sur les dates de transferts des passagers ?...

Mayder, M'aider, Remonter !!

 

Simulation de circuits entre plusieurs hub. Tous hyperactifs, imaginé dans un environnement plus développé antérieurement. Certains étant positionnés dans un même continent. Plus complexe, pourrait créer des situations de concurrence entre les mêmes groupes d'un même continent ou au sein de la même compagnie. Dans un espace temps déterminer gourmand en nombre de passagers, et interpelle sur le rapport: distance/nombre de passager/fréquence de trajets, pourrait être révélateur de trajet à vide ?...

Voir aussi: Les défis de la stratégie de hub

 

Exemple de regroupement ou ramassage au profit d’un Hub Intercontinental en structure « hub-and-spoke ». Pouvant aussi être continental, sous condition de la prise en compte de la distance Hub-à-Hub, dans une configuration géographique définis soit par le niveau des structures antérieurs des pays, suivant les régions et la définition des futures structures, et autres alliances stratégique.

 Discussion proposée par: http://www.lomag-man.org 

Les points de départ : E, F, G, sont connectés au HUB H en structure « hub-and-spoke ». Il n’y a plus la possibilité pour les voyageurs de partir de leur lieu de résidence, même ayant une ligne long courrier actuel, direct vers une autre métropole de grande ou moyenne importance. C’est une supposition, mais le marché est une bataille et des avions de grande envergure utilisent à merveille ce créneau. C’est au client de choisir, sans oublier, le facteur temps, fatigue, etc.

Copies téléchargeables: Exemgrouramassauprofita380_hub-and-spoke_v2.JPG Image JPG

Graphique modifiable sous Word: Exemplregroupramassageauprofita380.doc

En page HTML: exemple-graph-a380hub-and-spoke_point-to-point.php

Exemple de trajet direct Hub Intercontinental en structure Point-to-Point ci-dessous. « Laissant place » à l’A 380?

Pouvant aussi être continental, sous condition de la prise en compte de la distance Hub-à-Hub, dans une configuration géographique définis soit par le niveau des structures antérieurs des pays, suivant les régions et la définition des futures structures, et autres alliances stratégique.

 Discussion proposée par: http://www.lomag-man.org                                                                                                  

Les points de départ : E, F, G, sont directement connectés aux point d’arrivées exprimés par les clients en structure « Point-to-Point ». Ici, pas besoins d’une ligne intérieure pour regagner son domicile ou autres destinations finales. Modèle des gros porteurs actuels qui ne sont pour autant pas loin d’être totalement effacés. Du moins pour l’instant.

Copies téléchargeables: Exemgrouramassauprofita380_point-to-point-v2.JPG Image JPG

Graphique modifiable sous Word: Exemplregroupramassageauprofita380.doc

En page HTML: exemple-graph-a380hub-and-spoke_point-to-point.php

Petite ouverture pour complément: Réflexion et avis comparatif voir ICI en bas de ce texte

Analyse concurrentielle des alliances dans les transports aériens

Benoît DURAND
Membre de l'équipe de l'économiste en chef de la Commission européenne

Ma présentation ne reflète pas la position officielle de la Commission. En tant qu'économiste, je pourrais faire des erreurs juridiques. En outre, nous sommes devant la CJCE pour deux affaires en cours. Easyjet a fait un recours sur la décision de la fusion entre Air France et KLM, et sur la décision de l'accord Air France et Air Italia. De plus, nous sommes en cours d'enquête sur l'alliance Skyteam.

Je vous prie de m'excuser du fait qu'une grande partie de la présentation informatique soit en anglais. Je désirais demander l'opinion de mes collègues, et l'anglais est notre langue de travail. Je n'ai pas eu le temps de la traduire ensuite.

I. Le cadre des alliances

J'ai analysé les motivations qui sous-tendent la coopération, l'impact que celle-ci a sur la concurrence et sur les consommateurs. Nous allons analyser la concurrence dans le secteur des transports aériens, en tenant compte des caractéristiques propres à la concurrence dans ce secteur.

Cette question a un fort intérêt juridique, étant donné que la Commission a, depuis le 1er mai 2004, plus de pouvoirs en termes de contrôle des alliances aériennes, surtout concernant l'impact de ces alliances sur les routes reliant l'UE au reste du monde. Nous avions un pouvoir d'enquête avant cela, mais notre pouvoir de faire respecter l'article 81 et l'article 82 du Traité CE n'était pas si évident.

Le cadre juridique des transports aériens internationaux se compose surtout d'accords bilatéraux entre pays, très restrictifs vis-à-vis de la concurrence. Certains accords - tels celui entre la France et le Sénégal - désignent des compagnies précises pour les liaisons aériennes. Les prix et les fréquences dépendent souvent des autorités de l'aviation civile. La règle veut que les compagnies aériennes qui font des liaisons directes vers certains pays doivent être sous le contrôle d'un individu ayant la nationalité de ces pays. Voilà le cadre juridique dans lequel les compagnies opèrent dans le cadre international.

Depuis les années 1970, les États-Unis ont lancé des open sky agreements, principalement avec des États européens, pour libéraliser les marchés. Ceci a donné lieu à un débat juridique intéressant sur la clause de propriété et de contrôle des compagnies, qui veut que seules sont habilitées les compagnies nationales. La CJCE a décidé que les accords devraient désormais avoir une clause communautaire, et non plus nationale. Les compagnies aériennes européennes, grâce aux accords d'open sky, pourront intervenir sur les différentes lignes existant entre les pays européens et les États-Unis, si leur pays d'origine a aussi signé un accord d'open sky avec les États-Unis. La libéralisation des transports aériens dans l'Union européenne fait que les compagnies européennes peuvent s'installer dans n'importe quel État de l'union.

II. La nature des alliances

Il existe des coordinations de différents types d'activités ayant des degrés d'intégration différents. Le terme d'airline alliance recouvre de nombreux types de coopération. C'est une forme particulière, l'alliance, qui nous intéresse ici. Dans les années 1990, le marché se composait de 280 alliances de type airline business, relevant pour la plupart d'accords bilatéraux. Aujourd'hui, le marché est dominé par les méga-alliances que sont Star (Lufthansa, United Airlines, etc.), One World (British Airways, American Airlines, etc.), et Skyteam (Air France, Delta Airlines, etc.).

La manière de coopérer a beaucoup évolué. A la fin des années 1960, elle se résumait à une coopération technique pour l'entretien des avions. Les avions devenant de plus en plus sophistiqués, les compagnies se répartissaient les compétences techniques d'entretien. Puis, les systèmes de réservations électroniques (CRS) ont été développés. Les accords de marketing, également dits programmes de fidélité, sont venus ensuite. Dernièrement s'est mise en place la coordination du transport aérien, ou code sharing. Par exemple, British Airways applique ses codes de vol aux vols opérés par American Airlines, ce qui permet d'unir les prestations. La pratique du code sharing n'est pas uniforme. Un degré plus intense de coopération serait la coordination des prix.

III. Les motivations des alliances

1. Les raisons légales

En règle générale, les compagnies de nationalité différente n'ont pas le droit de fusionner, car les règles de contrôle sont très restrictives. Les États-Unis prohibent les participations étrangères supérieures à 25 % du capital des compagnies américaines. L'Union européenne fait exception, comme le montre la fusion entre Air France et KLM. Or, d'autres difficultés peuvent survenir ici aussi, car les compagnies veulent sauvegarder les droits de trafic des compagnies d'origine nationale. Air France ne veut surtout pas perdre les droits acquis par KLM aux Pays-Bas. Or KLM dispose de droits de trafic car c'est une entreprise néerlandaise. Ce problème devrait s'amenuiser dans l'Union européenne, sous l'effet de la clause communautaire. En tout cas, les fusions entre compagnies aériennes rencontrent souvent des difficultés. Les alliances sont le produit de réglementations strictes.

2. Les raisons économiques

Les alliances ont des impacts sur la concurrence qui peuvent être éclairés par les raisons économiques.

Pour les accords interlignes, deux compagnies interviennent. La compagnie 1 fait le trajet entre les points A et B, et la compagnie 2 assure le transport entre les points B et C. Les voyageurs en demande de transport entre A et C, doivent utiliser deux compagnies, et acheter deux billets différents. Les accords permettent aux voyageurs de bénéficier de transferts plus aisés. Les alliances font le nécessaire pour améliorer le bien-être du consommateur, car les horaires sont coordonnés, les portes d'embarquement sont proches, et le transfert de ses bagages est assuré. De plus, grâce au code sharing, le voyageur n'achète plus qu'un seul ticket, il n'effectue plus qu'un enregistrement, et parfois ne paye qu'un tarif. Les alliances permettent souvent aux compagnies d'ouvrir de nouvelles liaisons, et d'étendre leur réseau préexistant. Ce fut le cas dans l'alliance entre KLM et Northwest, qui a permis d'ouvrir 30 nouvelles destinations à partir d'Amsterdam vers les États-Unis. Cette alliance a impliqué la mise en œuvre du code sharing, qui n'est pas évidente. Pour établir le code sharing, une alliance ne suffit pas, il faut aussi des droits.

IV. Les modalités d'organisation (réseaux point to point, et les réseaux hub and spoke)

Il existe deux types de réseaux : les réseaux point to point, et les réseaux hub and spoke. Le hub and spoke engendre moins de liaisons, et a des coûts inférieurs. Cela provient d'économies de densité dues à l'afflux de passagers, au remplissage des avions, et donc, à la baisse du coût moyen. La hausse du trafic implique une hausse de la taille des avions, une baisse des coûts moyens par passager et des coûts des ressources humaines. Les liaisons hub and spoke éliminent les coûts fixes de liaison entre deux points.

Malgré l'opinion des compagnies, les hub and spoke ont certains désavantages. Ils créent une concentration des vols lors des heures de pointe, une congestion des aéroports, et une forte pression sur le personnel au sol, qui doit être décuplé. Le coût d'une liaison hub and spoke est plus élevé, compte tenu des coûts de décollage et d'atterrissage.

De nombreuses études montrent les économies réalisées par les compagnies grâce aux liaisons hub and spoke. L'étude de Caves, Christensen et Tretheway de 1984 et l'étude comparative USA/UE de Windle (1991) démontrent les économies de densité. Or l'étude de Brueckner et Spiller révèle que les hub and spoke permettent une baisse de 3,75% des coûts pour une augmentation de trafic de 10 %.

V. Les effets concurrentiels

La coordination des prix est très importante pour les compagnies. Il faudrait développer une notion d'accord d'exemption, par rapport à l'article 81 TCE. Il faut se demander si la coordination dans le secteur aérien est forcément anticoncurrentielle.

Les segments AB et BC sont complémentaires. Or, lorsqu'il n'y a pas coordination des prix entre deux produits complémentaires, une externalité négative s'insère. L'alliance dissipe cette externalité négative, et maximise le profit joint. Elle fait baisser le prix du voyage entre A et C. Pour des produits complémentaires, la coordination des prix tend à les faire baisser.

Une vision idyllique des hub and spoke implique des transferts aisés, des économies de densité, et des baisses de coûts moyens, dont une partie serait transférée aux consommateurs. Or les alliances sont souvent réalisées entre compagnies qui agissent sur des segments identiques ou qui sont partiellement concurrentes. Je partage dans ce domaine l'analyse du professeur Patrick Rey. Les hub and spoke posent des problèmes de concurrence, par exemple la ligne Paris/Amsterdam est monopolisée par l'entreprise Air France KLM. Les alliances en hub and spoke ont tendance à éliminer la concurrence, et donc à faire augmenter les prix.

Quelle compensation les rivaux peuvent-ils apporter à la perte de concurrence ? La compensation est généralement inexistante en hub and spoke, même pour les longs courriers. Les services indirects peuvent parfois concurrencer les services directs. L'entrée sur les marchés est très difficile, les barrières sont très hautes, en raison des économies de densité des entreprises sur les hubs. Les liaisons en hub and spoke bénéficient d'un trafic important, et de nombreuses possibilités de connexion. Nous constatons couramment des problèmes de surcharge des hubs, ce qui empêche de trouver des créneaux. C'est un problème particulier à l'industrie aérienne. Le trafic en hub and spoke dépend aussi des voyageurs en transit. Le volume des vols s'articule autour de toutes ces possibilités. Si les alliances font augmenter le trafic en hub and spoke, l'effet final est limité car elles incitent à baisser les capacités existantes.

 

http://www.minefi.gouv.fr/DGCCRF/02_actualite/ateliers_concu/interentreprises8.htm

- Ca pour ce qui est admettons, de point de départ des lignes.

De l'autre côté il est bien entendu normale de savoir ramener les passagers dans un temps déterminé, je passe des commentaires, sans pour autant perdre le marché qui serait actif durant ce temps.

-. En prenant compte du fait que chaque voyage est un ras de marée qui avalent l'équivalent de 2 à 3 transports conventionnels, soit 550 passagers, comme  annoncé par Airbus.Vogelvergleich.jpg

.- Il est à penser qu'un temps mort, plus long que d'habitude subsiste dans cet état de chose. Parce qu'il ne sera tout simplement pas possible de charger des centaines de personnes venues de nulle part si il n'y a pas de marché de cette envergure gargantuesque de manière continue. Par contre les motifs de déplacements interviennent à tout instant et ne suivront pas nécessairement le mouvement de globalisation des Hub dédiés à l'A 380 ?

Ca en fait du people !

Il en faut du people !

Morceau choisi:

http://www.lexpansion.com/art/17.172.61005.0.html

En fait, l’arrivée sur le marché de l’A380 en 2006 semble coïncider avec une refonte en profondeur des business models des grandes compagnies aériennes qui pourrait jouer en sa faveur. La plupart des analystes considèrent en effet que les grandes compagnies, comme Lufthansa, Air France, BA …, doivent revoir leur organisation pour demeurer (ou redevenir) bénéficiaires.

En cause : le modèle du hub (le point de regroupement du trafic) qui est aujourd’hui menacé par l’apparition de deux tendances lourdes que sont les low cost et l’aviation d’affaires. Alors que les grandes compagnies ont toutes du mal à équilibrer leurs lignes domestiques essentielles pourtant à la rentabilité du hub, elles doivent maintenant faire face à la concurrence des compagnies low cost (Easyjet, Ryanair…) qui captent une part croissante de ce trafic. De l’autre coté, sur le segment de la clientèle à haut revenu (grâce à qui les lignes internationales sont rentabilisées), les compagnies classiques voient l’émergence de l’aviation d’affaires, qui offrent des conditions d’utilisation plus souples pour ce type de clientèle.

Face à ces évolutions, l’A380 d’Airbus pourrait se révéler être une excellente réponse. Dans une version avec une seule classe, il permet en effet d’offrir près d’un millier de places assises : le gain en termes de coûts d’exploitation est alors évident. Réduisant les fréquences et abaissant suffisamment le prix du siège, il permettrait alors aux grandes compagnies de dédier l’utilisation de l’A380 au transport de masse, celui des voyageurs touristes dont le seul critère est celui du prix. En revanche, la clientèle haut de gamme se verrait offrir des meilleures conditions de voyage, dans d’autres types d’avions. A moins que comme Lufthansa semble vouloir le faire, les compagnies n’investissent à la fois dans les low cost et dans l’aviation d’affaires.

Thierry Gadaul

Le projet est toujours, (vue par un people Lambda et novice à ses heures que je suis), condamné à poursuivre une politique de "sape", c'est à dire des procédures d'élimination ou réduction de certaines compagnie géantes, afin de réduire le nombre de vol long courrier très bien adaptés et ne nécessitant pas d'énormes investissements. En effet, pour verrais sur les propos recueillis en milieux de page, de estimations de coûts de réalisation de Hub ou autres concentrateurs pour cet appareils et aéroports devisées à des centaines. voire milliards d'euro,... 2 ?

Avant de poursuivre, deux documents téléchargeable:

 

hubdetransport/hubaeriendocument/systeme-des-hub_compar-usa-eur_was_speech-f.pdf  HUB, Page 5 à 16, Extrait CONFERENCE AIR TRANSPORT WORLD WASHINGTON. 23 février 2005
 
hubdetransport/hubaeriendocument/hubstrategyfuturprod0201837.pdf  Extrait ci-dessous

The airport landscape will gradually change. Going forward, three categories will play an important role: Major hubs: This is where the leading scheduled carriers and strategic alliances will focus their traffic (e.g. London, Paris and Frankfurt). Secondary hubs: They have an attractive
catchment area, function as feeder airports for mega-hubs, and have a hub function for small partners of a strategic alliance or for certain regions (e.g. Barcelona, Munich and Zurich). Secondary airports: They have an attractive catchment area, an important feeder function for the big hubs and offer a certain number of direct scheduled connections, although intercontinental flights are the exception here. Secondary airports do not have a hub function (e.g. Geneva, Hamburg or Valencia).
As things stand today, Zurich Airport’s current position as a secondary but important hub for the Star Alliance seems rock solid. From a business point of view, the airport fulfils all the prerequisites to participate in the growth in air traffic. But it is undeniable that (local) political restrictions on
flight operations threaten to undermine the airport’s growth potential. They could cause a loss of market share and a decline in importance to the level of secondary airports, which fundamentally are poorly positioned for direct intercontinental traffic. Additional value and jobs would then be created at other airports in Europe. * This report was commissioned by Unique (Flughafen Zürich AG).

Mayder, M'aider, Remonter !!

Citation: Pour Le Soir, "en réalité, le lancement de l’Airbus A380, qui a englouti près de 14 milliards d’euros d’investissements, impressionne davantage par le pari économique qu’il représente. En lançant ce gros-porteur, Airbus annonce à la planète qu’il mise sur le développement du trafic de ‘hub’, et moins sur le trafic de ‘point à point’." Ce dernier modèle est en pleine expansion auprès des compagnies à bas prix, qui transportent les passagers d’une ville souvent petite ou moyenne à une autre sans correspondance, explique Le Soir. Boeing mise sur ce marché et se concentre sur la fabrication d’avions long-courriers de petite taille. Source: Courrier européen, Airbus A380, la fierté de l’Europe est à 40 % américaine du 18/01/2005 • 17h28

  Bonne lecture Lire aussi en bas de page: Le Hub de Roissy-Charles de Gaulle

et La Corée, nouveau « hub » de l’Asie du Nord,  puis Problèmes de saturation des aéroports concernés et les "Low Cost" Voir aussi: Les défis de la stratégie de hub, News Actuel : The new Suvarnabhumi Airport. The new Suvarnabhumi Airport, which is due to replace the overloaded and unexpandable Bangkok International Airport (Don Muang),  ...Suvarnabhumi : Ouverture ce jeudi 28/09/2006.- L’aéroport International Suvarnabhumi....Inclut présentations PowerPoint.

 

Airbus A380 Boeing 787 Dreamliner