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Hub de transport aérien, Imposition
et...condition de rentabilité pou l'A 380 ?
Un parcours pour personnage people
lambda. Réservé aux novices,
Site mercredi, 27. septembre 2006 12:51
Petit parcours
sans trop entrer dans les détails technique sur le système de Hub de
transport aérien chère à certains et tentative d'y voir si possible
un peu plus clair. (Mais c'est sans garantie).
Bonne lecture
à+,
Page 2:
viabilite-projet-a380-vs-boeing_critiques-du-peoplelambda.php
Et:
documentation, comparatif des coûts sommaire.
Autres vidéos:
A380: Les ateliers, les tests, la logistique, les vols
d'essaie - - Vidéos web
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Hub
Terme emprunté à la mécanique motocycliste (Hub
and Spoke, c'est à dire moyeu et rayons), un
hub est une plate-forme, le noyau
pivot d'un système de transport.
Il a d'abord servi à désigner les installations
destinées au transfert et aux manutentions de marchandises
dans le monde maritime. Il y qualifie également
les grands ports qui servent de centre d'éclatement
pour le transport des marchandises, en général
conteneurisées, à destination de
ports secondaires : par exemple, en France, Le Havre.
Aujourd'hui, le terme de hub s'applique beaucoup
aux aéroports et il désigne la plate-forme de correspondance
ou de regroupement des compagnies aériennes. Un
hub aérien peut être de taille modeste : Clermont-Ferrand
par exemple pour les lignes intérieures transversales
en France. Où il peut avoir des dimensions considérables,
internationales et domestiques : Atlanta en Amérique
du Nord par exemple.
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Autres déclinaisons:
Combinaison de hub (concentrateur) et de spoke (rayon,
dans une roue de vélo par exemple). Toute architecture
de réseau mettant en œuvre un point de connexion central.
Le notion est identique à celle de réseau en étoile.
A partir du centre, on peut atteindre chacune des terminaisons
situées à la périphérie.
POINT NODAL :
Point central pour la collecte, le
tri, le transbordement et la redistribution des
marchandises dans une zone géographique donnée.
Le concept "Hub" est issu du
vocabulaire utilisé en transport aérien, tant pour
les personnes que pour les marchandises. Il consiste
en la desserte de tous les points d’un territoire
déterminé à partir d’un point central unique
(concept « Hub and Spoke »).
HUB:
Central point for the collection,
sorting, transshipment and distribution of goods for
a particular area.
This concept comes from a term used
in air transport for passengers as well as freight.
It describes collection and distribution through a
single point ("Hub and Spoke" concept). |
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Décollage imminent !
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Droits
d'expression populaire- Contestation sur la diffusion de
masse imposées d'imbroglios de toutes formes quand il s'agit
de caste dirigeantes.- Liberté d'opinion et d'analyse par le
people- Diffusion de nos pensées et réactions brutes non
techniques.-Liberté de recherche d'information et discussion
sans prise en compte de la position hiérarchique, social-
Reconnaissance non applicable expressément sur des données
et faits du genre: Entreprise de plein emplois, chiffre
d'affaire, donne du travail, niveau technique de très haut
rang, prouesses techniques, valeur en bourse, premier
employeur dans un pays x ou y, nombre de salariés continent
et sous-traitant ou partenariat d'envergure planétaire en
extrémité de la chaîne, etc.
Nous discutons dans ces pages d'un seul aspect , et
ignorant donc expressément le labyrinthe que constitue une
organisation de très grande renommée, sachant donc des
interminables fait processus, etc.. que constitue un tel
projet dans l'existence des femmes et des hommes.. Bonne
lecture ;-)) |
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Prochaine édition d'Edito: Le people
Lambda poursuit sa quête de réponse
sur la viabilité d'un tel projet,
soit "comment faire évoluer 420
appareils A380 à plein rendement
avec 555 à 853 passagers à bord ?".
Quels types d'aéroports, combien de
compagnies auront réussies la mue,
la transformation requise et
couteuse que nécessite cet avion ?
Et encore....La suite...Page Annexe
en cours de préparation. 29/10/2006 |
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Transport Hub
Anglais
Hubs,
as a network structure, allow a greater flexibility within the
transport system, through a concentration of flows. For instance,
on the above figure, a point-to-point network involves 16 independent
connections, each to be serviced by vehicles and infrastructures.
By using a hub-and-spoke structure, only 8 connections are required.
The main advantages of hubs are:
-
Economies of scale on connections
by offering a high frequency of services. For instance,
instead of one service per day between any two pairs in
a point-to-point network, four services per day could be
possible.
-
Economies of scale at the hubs,
enabling the potential development of an efficient distribution
system since the hubs handle larger quantities of traffic.
-
Economies of scope
in the use of shared transshipment facilities. This can
take several dimensions such as lower costs for the users
as well as higher quality infrastructures.
Many transportation
services have adapted to include a hub-and-spoke structure.
The most common examples involve air passenger and freight services
which have developed such a structure at the global, national
and regional levels, such as those used by UPS, FedEx and DHL.
However, potential disadvantages may also occur such as additional
transshipment as less point-to-point services are offered,
which for some connections may involve delays and potential
congestion as the hub becomes the major point of transshipment.
Copyright
© 1998-2006, Dr. Jean-Paul Rodrigue, Dept. of Economics
& Geography, Hofstra University. For personal or classroom
use ONLY.
Version
traduite via WEB:
Une des questions
qui me vient toujours à l'esprit est sur la valorisation faite
à ce flux qui consiste, en langage "people lambda", à la nécessité
de concentration sur un point de gravitation pour une région
géographique définie, etc.. avec pour principe de base une rentabilité
obligée à partir de trajet par exemple de 8000 Km de distance.
D'autre part, les Hub ne devraient pas logiquement être trop
rapprochés les un des autres.
Autre
question le fait qu'un nombre trop important des grandes
compagnies aériennes dans un même espace de Hub aurait
compromis viabilité et nécessité d'un tel projet. D'ou j'ai
toujours pensé que Swissair était une disparition provoquée
et facilitateur pour d'autres fins.
Bon,
C'est moi qui le dit.......
|
UN peu d'humour,
tien: C'est que de
la fiction...
Emprunté à une de nos anciennes pages
parue en septembre 06.
© Chappatte -
www.globecartoon.com/dessin
- hyperlien vers
http://www.globecartoon.com/dessin
-- Figure-
Dame Bonobo
divorce de son Cadre originaire de l'espace Schengen-Nulpartszi
Ancien Cadre
sur le projet " A830", il fut actif dans la débâcle
fictive de Swissair permettant une fiabilité de
l'utilité d'un cargo aérien longue portée, mais sa chute
fût retentissante, comme celle de son paquebot.
Impossible de réunir des centaines de passagers sur un
même point de départ et de les ramener à domicile sans
utiliser des avions de brousse en surnombre. Le temps des
affaires ayant changé, dès sa mise en service, les deux
furent exilés en
zone transitoire
non spécifiée.
-- Figure-
Dame Bonobo divorce de son Cadre originaire de l'espace
Schengen-Nulpartszi.
Il aurait trouvé appui avec son
employeur temporaire "AdeSSo" pour faire des Etudes sur
les Etudes coûteux et des sondages d'avant les votations
ou pour rectifier des récalcitrants et autres baisses de
morales des ménagères et consommateurs afin de leur
remercier de leur contribution aux nouvelles méthodes
par exemple pluies des amandes, erreurs administratives,
disparitions de fonds de prévoyance, etc.
Notamment comme chasseur
d'ouvrier, ayant était chassé lui-même de l^hexagone par
ses méthodes puissante. (il a faillit se faire scalpé
par les frouze).
Bon, C'est moi qui le dit....... |
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Simulation de circuit:
Ici un Hub principal comme point de départ et de
retour. Convient à imaginer un territoire
dépourvu de développement antérieur. Le point
A est le concentrateur du trafic interne de cette
région, recevant des client issus "d'air brousse".
Puis, entre le point A vers plusieurs
hub. Certains étant positionnés dans un même continent.
Moins complexe, pourrait créer des situations de
monopole et paralyse tout autre développement concurrentiel
dans ce territoire pour les moyens courrier. Dans
un espace temps déterminer, nécessite une contrainte
sur les dates de transferts des passagers ?...
Mayder, M'aider,
Remonter !!
|

Simulation de circuits
entre plusieurs hub. Tous hyperactifs, imaginé
dans un environnement plus développé antérieurement.
Certains étant positionnés dans un même continent.
Plus complexe, pourrait créer des situations
de concurrence entre les mêmes groupes d'un même
continent ou au sein de la même compagnie. Dans
un espace temps déterminer gourmand en nombre de
passagers, et interpelle sur le rapport:
distance/nombre de passager/fréquence de trajets,
pourrait être révélateur de
trajet à vide ?...
Voir aussi:
Les
défis de la stratégie de hub
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Exemple de regroupement ou ramassage au profit d’un
Hub Intercontinental en structure «
hub-and-spoke ». Pouvant aussi être continental, sous condition
de la prise en compte de la distance Hub-à-Hub, dans une
configuration géographique définis soit par le niveau des structures antérieurs des pays, suivant les régions et la définition des futures structures,
et autres alliances stratégique.
Discussion
proposée par:
http://www.lomag-man.org
Les points de
départ : E, F, G, sont connectés au HUB H en structure «
hub-and-spoke ». Il n’y a plus la possibilité pour les voyageurs de
partir de leur lieu de résidence, même ayant une ligne long courrier
actuel, direct vers une autre métropole de grande ou moyenne
importance. C’est une supposition, mais le marché est une
bataille et des avions de grande envergure utilisent à merveille ce
créneau. C’est au client de choisir, sans oublier, le facteur temps,
fatigue, etc.
Copies téléchargeables:
Exemgrouramassauprofita380_hub-and-spoke_v2.JPG Image JPG
Graphique modifiable sous Word:
Exemplregroupramassageauprofita380.doc

En page HTML:
exemple-graph-a380hub-and-spoke_point-to-point.php
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Exemple de trajet direct Hub Intercontinental en
structure Point-to-Point ci-dessous. « Laissant place » à l’A 380?
Pouvant aussi être continental, sous condition de la prise en compte de
la distance Hub-à-Hub, dans une configuration géographique définis soit
par le niveau des structures antérieurs des pays, suivant les régions et la définition des futures structures,
et autres alliances stratégique.

Discussion
proposée par:
http://www.lomag-man.org

Les points de départ : E, F, G, sont
directement connectés aux point d’arrivées exprimés par les clients
en structure « Point-to-Point ». Ici, pas besoins d’une ligne
intérieure pour regagner son domicile ou autres destinations
finales. Modèle des gros porteurs actuels qui ne sont pour autant
pas loin d’être totalement effacés. Du moins pour l’instant.
Copies téléchargeables:
Exemgrouramassauprofita380_point-to-point-v2.JPG Image JPG
Graphique modifiable sous Word:
Exemplregroupramassageauprofita380.doc

En page HTML:
exemple-graph-a380hub-and-spoke_point-to-point.php
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Petite ouverture pour complément: Réflexion
et avis comparatif voir
ICI en bas de ce texte
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Analyse
concurrentielle des alliances dans les transports
aériens
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Benoît DURAND
Membre de l'équipe de l'économiste en chef
de la Commission européenne
Ma présentation ne
reflète pas la position officielle de la
Commission. En tant qu'économiste, je pourrais
faire des erreurs juridiques. En outre,
nous sommes devant la CJCE pour deux affaires
en cours. Easyjet a fait un recours sur
la décision de la fusion entre Air France
et KLM, et sur la décision de l'accord Air
France et Air Italia. De plus, nous sommes
en cours d'enquête sur l'alliance Skyteam.
Je vous prie
de m'excuser du fait qu'une grande partie
de la présentation informatique soit en
anglais. Je désirais demander l'opinion
de mes collègues, et l'anglais est notre
langue de travail. Je n'ai pas eu le temps
de la traduire ensuite.
I. Le cadre
des alliances
J'ai analysé
les motivations qui sous-tendent la coopération,
l'impact que celle-ci a sur la concurrence
et sur les consommateurs. Nous allons analyser
la concurrence dans le secteur des transports
aériens, en tenant compte des caractéristiques
propres à la concurrence dans ce secteur.
Cette question
a un fort intérêt juridique, étant donné
que la Commission a, depuis le 1er mai 2004,
plus de pouvoirs en termes de contrôle des
alliances aériennes, surtout concernant
l'impact de ces alliances sur les routes
reliant l'UE au reste du monde. Nous avions
un pouvoir d'enquête avant cela, mais notre
pouvoir de faire respecter l'article 81
et l'article 82 du Traité CE n'était pas
si évident.
Le cadre juridique
des transports aériens internationaux se
compose surtout d'accords bilatéraux entre
pays, très restrictifs vis-à-vis de la concurrence.
Certains accords - tels celui entre la France
et le Sénégal - désignent des compagnies
précises pour les liaisons aériennes. Les
prix et les fréquences dépendent souvent
des autorités de l'aviation civile. La règle
veut que les compagnies aériennes qui font
des liaisons directes vers certains pays
doivent être sous le contrôle d'un individu
ayant la nationalité de ces pays. Voilà
le cadre juridique dans lequel les compagnies
opèrent dans le cadre international.
Depuis les
années 1970, les États-Unis ont lancé des
open sky agreements, principalement avec
des États européens, pour libéraliser les
marchés. Ceci a donné lieu à un débat juridique
intéressant sur la clause de propriété et
de contrôle des compagnies, qui veut que
seules sont habilitées les compagnies nationales.
La CJCE a décidé que les accords devraient
désormais avoir une clause communautaire,
et non plus nationale. Les compagnies aériennes
européennes, grâce aux accords d'open sky,
pourront intervenir sur les différentes
lignes existant entre les pays européens
et les États-Unis, si leur pays d'origine
a aussi signé un accord d'open sky avec
les États-Unis. La libéralisation des transports
aériens dans l'Union européenne fait que
les compagnies européennes peuvent s'installer
dans n'importe quel État de l'union.
II. La nature
des alliances
Il existe des
coordinations de différents types d'activités
ayant des degrés d'intégration différents.
Le terme d'airline alliance recouvre de
nombreux types de coopération. C'est une
forme particulière, l'alliance, qui nous
intéresse ici. Dans les années 1990, le
marché se composait de 280 alliances de
type airline business, relevant pour la
plupart d'accords bilatéraux. Aujourd'hui,
le marché est dominé par les méga-alliances
que sont Star (Lufthansa, United Airlines,
etc.), One World (British Airways, American
Airlines, etc.), et Skyteam (Air France,
Delta Airlines, etc.).
La manière
de coopérer a beaucoup évolué. A la fin
des années 1960, elle se résumait à une
coopération technique pour l'entretien des
avions. Les avions devenant de plus en plus
sophistiqués, les compagnies se répartissaient
les compétences techniques d'entretien.
Puis, les systèmes de réservations électroniques
(CRS) ont été développés. Les accords de
marketing, également dits programmes de
fidélité, sont venus ensuite. Dernièrement
s'est mise en place la coordination du transport
aérien, ou code sharing. Par exemple, British
Airways applique ses codes de vol aux vols
opérés par American Airlines, ce qui permet
d'unir les prestations. La pratique du code
sharing n'est pas uniforme. Un degré plus
intense de coopération serait la coordination
des prix.
III. Les motivations
des alliances
1. Les raisons
légales
En règle générale,
les compagnies de nationalité différente
n'ont pas le droit de fusionner, car les
règles de contrôle sont très restrictives.
Les États-Unis prohibent les participations
étrangères supérieures à 25 % du capital
des compagnies américaines. L'Union européenne
fait exception, comme le montre la fusion
entre Air France et KLM. Or, d'autres difficultés
peuvent survenir ici aussi, car les compagnies
veulent sauvegarder les droits de trafic
des compagnies d'origine nationale. Air
France ne veut surtout pas perdre les droits
acquis par KLM aux Pays-Bas. Or KLM dispose
de droits de trafic car c'est une entreprise
néerlandaise. Ce problème devrait s'amenuiser
dans l'Union européenne, sous l'effet de
la clause communautaire. En tout cas, les
fusions entre compagnies aériennes rencontrent
souvent des difficultés. Les alliances sont
le produit de réglementations strictes.
2. Les raisons
économiques
Les alliances
ont des impacts sur la concurrence qui peuvent
être éclairés par les raisons économiques.
Pour les accords
interlignes, deux compagnies interviennent.
La compagnie 1 fait le trajet entre les
points A et B, et la compagnie 2 assure
le transport entre les points B et C. Les
voyageurs en demande de transport entre
A et C, doivent utiliser deux compagnies,
et acheter deux billets différents. Les
accords permettent aux voyageurs de bénéficier
de transferts plus aisés. Les alliances
font le nécessaire pour améliorer le bien-être
du consommateur, car les horaires sont coordonnés,
les portes d'embarquement sont proches,
et le transfert de ses bagages est assuré.
De plus, grâce au code sharing, le voyageur
n'achète plus qu'un seul ticket, il n'effectue
plus qu'un enregistrement, et parfois ne
paye qu'un tarif. Les alliances permettent
souvent aux compagnies d'ouvrir de nouvelles
liaisons, et d'étendre leur réseau préexistant.
Ce fut le cas dans l'alliance entre KLM
et Northwest, qui a permis d'ouvrir 30 nouvelles
destinations à partir d'Amsterdam vers les
États-Unis. Cette alliance a impliqué la
mise en œuvre du code sharing, qui n'est
pas évidente. Pour établir le code sharing,
une alliance ne suffit pas, il faut aussi
des droits.
IV.
Les modalités d'organisation
(réseaux
point to point, et les réseaux hub and spoke)
Il existe deux types de réseaux : les réseaux
point to point, et les réseaux hub and spoke.
Le hub and spoke engendre moins de liaisons,
et a des coûts inférieurs. Cela provient
d'économies de densité dues à l'afflux de
passagers, au remplissage des avions, et
donc, à la baisse du coût moyen. La hausse
du trafic implique une hausse de la taille
des avions, une baisse des coûts moyens
par passager et des coûts des ressources
humaines. Les liaisons hub and spoke éliminent
les coûts fixes de liaison entre deux points.
Malgré l'opinion des compagnies, les hub
and spoke ont certains désavantages. Ils
créent une concentration des vols lors des
heures de pointe, une congestion des aéroports,
et une forte pression sur le personnel au
sol, qui doit être décuplé. Le coût d'une
liaison hub and spoke est plus élevé, compte
tenu des coûts de décollage et d'atterrissage.
De nombreuses études montrent les économies
réalisées par les compagnies grâce aux liaisons
hub and spoke. L'étude de Caves, Christensen
et Tretheway de 1984 et l'étude comparative
USA/UE de Windle (1991) démontrent les économies
de densité. Or l'étude de Brueckner et Spiller
révèle que les hub and spoke permettent
une baisse de 3,75% des coûts pour une augmentation
de trafic de 10 %.
V. Les effets
concurrentiels
La coordination des prix est très importante
pour les compagnies. Il faudrait développer
une notion d'accord d'exemption, par rapport
à l'article 81 TCE. Il faut se demander
si la coordination dans le secteur aérien
est forcément anticoncurrentielle.
Les segments AB et BC sont complémentaires.
Or, lorsqu'il n'y a pas coordination des
prix entre deux produits complémentaires,
une externalité négative s'insère. L'alliance
dissipe cette externalité négative, et maximise
le profit joint. Elle fait baisser le prix
du voyage entre A et C. Pour des produits
complémentaires, la coordination des prix
tend à les faire baisser.
Une vision idyllique des hub and spoke implique
des transferts aisés, des économies de densité,
et des baisses de coûts moyens, dont une
partie serait transférée aux consommateurs.
Or les alliances sont souvent réalisées
entre compagnies qui agissent sur des segments
identiques ou qui sont partiellement concurrentes.
Je partage dans ce domaine l'analyse du
professeur Patrick Rey. Les hub and spoke
posent des problèmes de concurrence, par
exemple la ligne Paris/Amsterdam est monopolisée
par l'entreprise Air France KLM. Les alliances
en hub and spoke ont tendance à éliminer
la concurrence, et donc à faire augmenter
les prix.
Quelle compensation les rivaux peuvent-ils
apporter à la perte de concurrence ? La
compensation est généralement inexistante
en hub and spoke, même pour les longs courriers.
Les services indirects peuvent parfois concurrencer
les services directs. L'entrée sur les marchés
est très difficile, les barrières sont très
hautes, en raison des économies de densité
des entreprises sur les hubs. Les liaisons
en hub and spoke bénéficient d'un trafic
important, et de nombreuses possibilités
de connexion. Nous constatons couramment
des problèmes de surcharge des hubs, ce
qui empêche de trouver des créneaux. C'est
un problème particulier à l'industrie aérienne.
Le trafic en hub and spoke dépend aussi
des voyageurs en transit. Le volume des
vols s'articule autour de toutes ces possibilités.
Si les alliances font augmenter le trafic
en hub and spoke, l'effet final est limité
car elles incitent à baisser les capacités
existantes.
|
http://www.minefi.gouv.fr/DGCCRF/02_actualite/ateliers_concu/interentreprises8.htm
|
- Ca pour ce
qui est admettons, de point de départ des lignes.
De l'autre côté il est bien entendu normale de savoir ramener
les passagers dans un temps déterminé, je passe des commentaires,
sans pour autant perdre le marché qui serait actif durant ce
temps.
-. En prenant compte du
fait que chaque voyage est un ras de marée qui avalent l'équivalent
de 2 à 3 transports conventionnels, soit 550 passagers, comme
annoncé par Airbus.
.- Il est à penser
qu'un temps mort, plus long que d'habitude subsiste dans cet
état de chose. Parce qu'il ne sera tout simplement pas possible
de charger des centaines de personnes venues de nulle part si
il n'y a pas de marché de cette envergure gargantuesque de manière
continue. Par contre les motifs de déplacements interviennent
à tout instant et ne suivront pas nécessairement le mouvement
de globalisation des Hub dédiés à l'A 380 ?
|

Ca en fait du people
!
|

|

Il en faut du people
!
|
En
fait, l’arrivée sur le marché de
l’A380 en 2006 semble coïncider
avec une refonte en profondeur des
business models des grandes compagnies
aériennes qui pourrait jouer en
sa faveur. La plupart des analystes
considèrent en effet que les grandes
compagnies, comme Lufthansa, Air
France, BA …, doivent revoir leur
organisation pour demeurer (ou redevenir)
bénéficiaires.
En
cause : le modèle du hub (le point
de regroupement du trafic) qui est
aujourd’hui menacé par l’apparition
de deux tendances lourdes que sont
les low cost et l’aviation d’affaires.
Alors que les grandes compagnies
ont toutes du mal à équilibrer leurs
lignes domestiques essentielles
pourtant à la rentabilité du hub,
elles doivent maintenant faire face
à la concurrence des compagnies
low cost (Easyjet, Ryanair…) qui
captent une part croissante de ce
trafic. De l’autre coté, sur le
segment de la clientèle à haut revenu
(grâce à qui les lignes internationales
sont rentabilisées), les compagnies
classiques voient l’émergence de
l’aviation d’affaires, qui offrent
des conditions d’utilisation plus
souples pour ce type de clientèle.
Face
à ces évolutions, l’A380 d’Airbus
pourrait se révéler être une excellente
réponse. Dans une version avec une
seule classe, il permet en effet
d’offrir près d’un millier de places
assises : le gain en termes de coûts
d’exploitation est alors évident.
Réduisant les fréquences et abaissant
suffisamment le prix du siège, il
permettrait alors aux grandes compagnies
de dédier l’utilisation de l’A380
au transport de masse, celui des
voyageurs touristes dont le seul
critère est celui du prix. En revanche,
la clientèle haut de gamme se verrait
offrir des meilleures conditions
de voyage, dans d’autres types d’avions.
A moins que comme Lufthansa semble
vouloir le faire, les compagnies
n’investissent à la fois dans les
low cost et dans l’aviation d’affaires.
Thierry Gadaul
|
Le projet est
toujours, (vue par un people Lambda et novice à ses heures que
je suis), condamné à poursuivre une politique de "sape", c'est
à dire des procédures d'élimination ou réduction de certaines
compagnie géantes, afin de réduire le nombre de vol long courrier
très bien adaptés et ne nécessitant pas d'énormes investissements.
En effet, pour verrais sur les propos recueillis en milieux
de page, de estimations de coûts de réalisation de Hub ou autres
concentrateurs pour cet appareils et aéroports devisées à des
centaines. voire milliards d'euro,... 2 ?
Avant de poursuivre,
deux documents téléchargeable:

|
hubdetransport/hubaeriendocument/systeme-des-hub_compar-usa-eur_was_speech-f.pdf
HUB, Page 5 à 16, Extrait
CONFERENCE AIR TRANSPORT WORLD WASHINGTON. 23 février 2005
|
hubdetransport/hubaeriendocument/hubstrategyfuturprod0201837.pdf
Extrait ci-dessous
|
The airport landscape
will gradually change. Going forward, three categories
will play an important role: Major hubs: This is
where the leading scheduled carriers and strategic
alliances will focus their traffic (e.g. London,
Paris and Frankfurt). Secondary hubs: They have
an attractive
catchment area, function as feeder airports for
mega-hubs, and have a hub function for small partners
of a strategic alliance or for certain regions (e.g.
Barcelona, Munich and Zurich). Secondary airports:
They have an attractive catchment area, an important
feeder function for the big hubs and offer a certain
number of direct scheduled connections, although
intercontinental flights are the exception here.
Secondary airports do not have a hub function (e.g.
Geneva, Hamburg or Valencia).
As things stand today, Zurich Airport’s current
position as a secondary but important hub for the
Star Alliance seems rock solid. From a business
point of view, the airport fulfils all the prerequisites
to participate in the growth in air traffic. But
it is undeniable that (local) political restrictions
on
flight operations threaten to undermine the airport’s
growth potential. They could cause a loss of market
share and a decline in importance to the level of
secondary airports, which fundamentally are poorly
positioned for direct intercontinental traffic.
Additional value and jobs would then be created
at other airports in Europe. * This report was commissioned
by Unique (Flughafen Zürich AG).
|
Mayder,
M'aider,
Remonter !!
|
Citation: Pour
Le Soir,
"en réalité, le lancement de l’Airbus A380, qui a englouti
près de 14 milliards d’euros d’investissements, impressionne
davantage par le pari économique qu’il représente. En lançant
ce gros-porteur, Airbus annonce à la planète qu’il mise
sur le développement du trafic de ‘hub’, et moins sur le
trafic de ‘point à point’." Ce dernier modèle est en pleine
expansion auprès des compagnies à bas prix, qui transportent
les passagers d’une ville souvent petite ou moyenne à une
autre sans correspondance, explique
Le Soir.
Boeing mise sur ce marché et se concentre sur la fabrication
d’avions long-courriers de petite taille. Source:
Courrier européen, Airbus
A380, la fierté de l’Europe est à 40 % américaine du 18/01/2005
• 17h28
Bonne lecture
Lire aussi
en bas de page:
Le Hub de
Roissy-Charles de Gaulle
et
La
Corée, nouveau « hub » de l’Asie du Nord, puis
Problèmes de saturation des aéroports concernés et les "Low
Cost" Voir aussi:
Les défis de
la stratégie de hub,
News Actuel :
The new Suvarnabhumi
Airport. The new Suvarnabhumi Airport, which is due
to replace the overloaded and unexpandable Bangkok
International Airport (Don Muang),
...Suvarnabhumi
: Ouverture ce jeudi 28/09/2006.- L’aéroport
International Suvarnabhumi....Inclut présentations
PowerPoint.

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Airbus
A380 |
Boeing
787 Dreamliner
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