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incendie

 

INCENDIE et quelques informations pour nos d�p�ts

 

[ incendie mat�riel ] [ incendie_suite2 ] [incendie_suite3 ]

 

Quelques outils de la lutte incendie les plus courants en page annexe

page  1

1.-Introduction

2.-naissance d�veloppement et propagation  suivi du le triangle de feu

3.-le comburant

4.- l'apport calorifique

page suivante 2

5.-Combustible et quelques pr�vention 

page suivante 3

6.-d�veloppement de l'incendie

7.-propagation

8.-conclusion

 

introduction

le feu et l'incendie

Un feu est une combustion. On le trouve dans des fours, des chaudi�res sous forme de combustion contr�l�e. Dans le domaine de l'incendie il devient une combustion incontr�l�e. Il prend alors une dimension telle qu'il peut provoquer un incendie.

Nous faisons une distinction fondamentale entre feu et incendie. Les experts du feu, qui ont certes leurs qualit�s, se contentent de ma�triser une combustion contr�l�e qui r�pond au sc�nario d�fini par un programme thermique pr�d�termin�. Ont les trouve dans l�industrie du verre, dans l�industrie c�ramique et autres industries du feu, dans les laboratoires d�essai; tous lieux o� des feux sont r�alis�s dans des fours ou enceintes d�essai ou les fum�es sont canalis�es pour ne pas incommoder les op�rateurs. Les experts de l�incendie, que sont les sapeurs-pompiers, doivent, eux, tenter de ma�triser une combustion incontr�l�e qui r�pond � un sc�nario parsem� d�impr�vus avec des vies humaines qui doivent �tre secourues, des vies humaines qui doivent secourir, des vies humaines qui doivent intervenir�. Et la fum�e, ils la respirent. En d'autres termes, il faut avoir v�cu un incendie pour en ressentir toutes les cons�quences mat�rielles, humaines �conomiques et financi�res. Les essais au feu en laboratoire que nous d�crivons ci-apr�s ne repr�sentent pas l'incendie r�el.

naissance d�veloppement et propagation

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Au d�but, on a un feu, une combustion limit�e dans l'espace qui peut prendre une importance telle qu'on assiste � la naissance d'un foyer d'incendie qui se cantonnera toujours dans une zone limit�e. Ce foyer initial pourra se d�velopper autour de cette zone o� il a pris naissance en fonction de la pr�sence avoisinante de produits combustibles. Ce d�veloppement se poursuivra jusqu'� atteindre une importance �nerg�tique telle qu'il y aura possibilit� de propagation de l'incendie en dehors de cette seconde zone de d�veloppement, en dehors du local o� il a pris naissance et o� il s'est d�velopp�.

L'�tude de l'�volution de l'incendie peut ainsi se subdiviser en trois �tapes conventionnelles: naissance, d�veloppement et propagation auxquelles seront associ�s des concepts �galement conventionnels, propres � l'incendie. Ces concepts, qui sont � la base de la terminologie et du jargon des pr�ventionnistes incendie se retrouveront dans les r�glementations et normes.

l'incendie n'est pas une science

Nous insistons sur le c�t� conventionnel de tout ce qui va suivre car les techniques de protection contre l'incendie rel�vent de l'art de l'ing�nieur, des techniques de l'ing�nieur, des sciences appliqu�es. Nous devons �tre particuli�rement m�fiants et tr�s critiques vis-�-vis d'affirmations telles que: notre exp�rience scientifique en mati�re d'incendie� ou encore, les essais scientifiques que nous avons entrepris. Tous les concepts et d�finitions tels que, temp�rature d'inflammation, points d'�clair, limites d'inflammabilit�, r�sistance au feu, r�action au feu� sont conventionnels et sont loin de repr�senter des constantes physiques ou chimiques. Nous avons trop souvent constat� que la seule �vocation du mot scientifique tendait � conf�rer une image d'infaillibilit� � son auteur et � cl�turer le d�bat. Or, la principale qualit� du pr�ventionniste, du conseiller en pr�vention et de tout expert en incendie, est sa capacit� de r�flexion, de critique et de remise en cause des �l�ments qu'il constate ou qu'on lui pr�sente sous forme d'avis, de rapport d'essais ou de de rapports de visite.

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naissance de l'incendie le triangle de feu

Document int�gral ci-contre

TRIANGLE DU FEU : les trois conditions � remplir
Trois conditions doivent �tre r�unies simultan�ment pour qu�une
combustion soit possible:
� Combustible: mati�re capable de se consumer (bois, papier, charbon, essence, butane...)
� Comburant: corps qui se combinant avec un combustible permet la combustion (oxyg�ne,air...)
� Source d��nergie: �nergie n�cessaire au d�marrage de la r�action chimique de combustion.
Toutes ces conditions sont sch�matis�es dans le triangle du feu ci-contre

L'incendie prend donc naissance en un point donn� sous forme d'un feu localis� qui r�sulte de la concomitance de trois �l�ments: un combustible, un comburant et un apport calorifique. Dans le jargon de l'incendie, ces trois �l�ments sont universellement connus sous le nom de triangle du feu

( suite en pr�paration)

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dossier connexe

[s�curit�. htm] [ sprinkler_infos_systemes ] en pr�paration, courriel_classe_sprinklerstockage en ligne le 04/02/2004

T�l�chargement documentations r�glementations liens par ici en bas de page

Les sortes d'extincteurs document � t�l�charger vers la  page et Liens.

Salon expos 2003

En page annexe: petit aide-m�moire : 

Action, Ce qui est � faire.

 

10_consignes_danger_incendie.pdf 

doc. PDF

Autres fichiers propos�s en t�l�chargement

 

Chariot auto moteur Manuel de conduite  manuten_chariots_ed766. pdf Page 35 Consignes en cas d'INCENDIE

 

Documents annexes:

[ chimique d�finition ]

 

[ recyclage index]  

[ Page 2 Modes de recyclage][mati�res dangereuses]

[d�chets sp�ciaux] [reverse logistique ]  [pictogrammes symboles r�cup�ration ]

 

[Glossaires des termes courants]

[Glossaires Chimie A-G termes courants] [Glossaire Chimie H-M] [Glossaire Chimie N-Z]

 

[environnement norme] [ environnement pratique

 

[toxiques mati�res dangereuses] 

[cours de formation sur les toxiques] [le DL 50] [produit phytosanitaire]

[News code bonne conduite guide phytos ] doc. .PPT

 

Courriel du 25/07/2003 sur la liste N�ONU des mati�res dangereuses.

Les fichiers son trait� en section :toxiques mati�res dangereuses du site.

 

[pictogramme t�l�charger ]  | pictogrammes_danger_signalisation03 |

 

[pictogrammes symboles r�cup�ration ] [dangers manutention de carburants]  

 

[donn�es techniques de s�curit�]  

 

[ mention de risque CE

 

voir aussi [ ATEX

 

Quelques documents de la base de donn�es ARIA : une base de donn�es relative � l'accidentologie industrielle 27/04/2005

 

Voici le lien du site LE GUIDE LESEUR DE LA SECURITE INCENDIE POUR LE PARTICULIER ET LE PROFESSIONNEL. 29/11/2003

http://www.pc-securite.dpn.ch/ Ici on obtiens une bonne sensibilisation en mati�re de disposition de secours basique et aussi une bonne orientation et assurance pour des cas d'h�sitation. Prendre de l'avant face aux dangers domestiques ou en entreprise.

 

Autres fichiers propos�s en t�l�chargement

 

Incendie lieu de travail

incendie_milieu professionnel\ed5005incendieet_lieudetravail.pdf

 

Produits de d�gradation thermique des mati�res plastiques

incendie_milieu professionnel\nd2097.pdf

 

 
le comburant

Le principal comburant est l'oxyg�ne de l'air. L'air atmosph�rique contient 20,94 % d'oxyg�ne en volume et 23,2 % en poids. Si on ajoute � l'air un gaz tel que du dioxyde de carbone (CO2), ou si on ajoute de l'azote (N2) qui est un gaz inerte, on obtient un m�lange air + CO2 ou air + N2 dont la concentration en oxyg�ne sera d'autant plus r�duite que l'ajout de CO2 ou de N2 est plus important.

Cette diminution de concentration d'oxyg�ne dans l'air s'obtient en utilisant des extincteurs portatifs et des installations fixes d'extinction au CO2 ou autres gaz extincteurs substituts des halons. On r�alise �galement l'inertage de silos agricoles en y injectant de l'azote en continu. A la pression atmosph�rique, l'homme peut difficilement respirer quand la concentration de l'air en oxyg�ne descend sous les 14 % en volume.

On peut constater exp�rimentalement qu'il existe une limite de concentration d'oxyg�ne sous laquelle la combustion n'a plus lieu. Cette limite varie cependant avec la nature du gaz ajout� � l'air et la nature du combustible:

COMBUSTIBLE Air + CO2 Air + N2
Ac�tone 15,5 % O2 en volume 13,5 % O2 en volume
Benz�ne 14% O2 en volume 11% O2 en volume
M�thane 14,5% O2 en volume 12% O2 en volume
Oxyde de carbone (CO) 8% O2 en volume 5,5% O2 en volume
Poussi�re d'aluminium 3% O2 en volume 9% O2 en volume

Dans ce tableau on constate que la combustion de l'ac�tone dans un m�lange d'air + CO2 n'est plus possible lorsque la quantit� de CO2 ajout�e � l'air est telle que la concentration d'oxyg�ne descend sous 15,5 % en volume. Les poussi�res d'aluminium peuvent encore br�ler dans une atmosph�re qui ne contient que 9% d'oxyg�ne. Ces valeurs n'ont rien d'absolu et sont donn�es � titre indicatif car elles d�pendent des conditions d'essai, de la source d'inflammation utilis�e et de la turbulence du combustible.

Mais la concentration d'oxyg�ne ambiant peut augmenter par exemple lors d'une fuite d'installation ou de bonbonne qui contient de l'oxyg�ne dans une aci�rie, un h�pital, un bassin de natation, un poste de soudure. La temp�rature de flamme de quelques gaz qui br�lent dans l'air ou l'oxyg�ne est donn�e ci-apr�s:

GAZ COMBUSTIBLE Combustion dans l'air Combustion dans l'oxyg�ne pur
Propane 1925 �C 2850 �C
Ac�tyl�ne 2325 �C 3135 �C
Hydrog�ne 2045 �C 2660 �C

Cette propri�t� des gaz est utilis�e dans les chalumeaux employ�s pour les travaux de soudure et oxycoupage. Les temp�ratures �lev�es de ces flammes sont la cause d'incendies lors de travaux de soudure r�alis�s sans appliquer les proc�dures du permis de feu.

Autre �l�ment � ne pas n�gliger: les corps gras s'enflamment spontan�ment en pr�sence d'oxyg�ne. C'est la raison pour laquelle on ne graisse jamais les vannes d'oxyducs. Dans ce cas, le triangle du feu se limite � un segment puisque la temp�rature ambiante suffit pour initier une combustion.

Une augmentation de la pression atmosph�rique peut avoir comme cons�quence d'augmenter la vitesse de combustion:

Pression atmosph�rique alcool MEK* coton
1 hPa 100 100 100
2 hPa 129 133 134
3 hPa 158 158 141
4 hPa 181 220 179
* M�thyl-ethyl-c�tone

Les valeurs ci-dessus ont �t� d�termin�es en prenant 100 pour la vitesse de combustion � la pression atmosph�rique normale.

Tous ce qui a �t� dit ci-dessus tend � mettre en �vidence l'esprit critique qu'il y a lieu de d�velopper quand on aborde les conditions de naissance et d'�volution d'une combustion initiale souvent confondue avec la cause de l'incendie.

L'APPORT CALORIFIQUE

a) Temp�rature

La combustion d'un corps dans l'air n'aura lieu que si la temp�rature de ce corps ou de l'air d�passe une valeur critique. La temp�rature d'une ambiance ou d'un corps est tr�s difficile � d�terminer et doit toujours �tre associ�e � un concept d'incertitude, de marge d'erreur. L'�l�ment de mesure, par sa seule pr�sence, perturbe la temp�rature qu'il est sens� mesurer. C'est ainsi qu'on peut dire qu'un thermom�tre, un thermocouple mesure sa propre temp�rature. La temp�rature se mesure en Kelvins ou en degr�s centigrades; la litt�rature anglo-saxonne utilise encore les degr�s Fahrenheit du nom du verrier hollandais constructeur de thermom�tres fournisseur attitr� des pays protestants.

La mesure d'une temp�rature permet :

1.-D'�valuer un risque de combustion: temp�rature d'inflammation, point d'�clair, temp�rature d'auto-inflammation, temp�rature de pyrolyse�;

2.-De d�tecter un d�but d'incendie par des d�tecteurs d'incendie thermiques ou thermov�lo-cym�triques;

3.-D'initier l'extinction automatique d'un d�but d'incendie par des sprinkler ou autre installation automatique d'extinction.

Notons au passage quelques temp�ratures: cigarette: 300 �C, allumette 900 �C; arc �lectrique: 4000 �C, surface du soleil: 6000 �C. Vu la temp�rature d'une allumette, il n'est pas raisonnable d'�valuer un incendie par une temp�rature. Un incendie est une combustion dont l'importance, comme pour une chaudi�re, s'exprime par sa puissance instantan�e en MW.

Un incendie de local de s�jour de logement pourra atteindre une moyenne de 10 MW, un incendie de voiture, 5 MW, un incendie de b�timent moyen, 300 MW et un grand incendie d'un complexe industriel, pr�s de 1.000 MW soit la puissance d'une tranche de centrale nucl�aire. Il y a donc une diff�rence fondamentale entre l'�volution d'un incendie exprim� en MW et l'�volution du programme thermique d'un four d'essai, pour d�terminer la r�sistance au feu d'un �l�ment de construction qui s'exprime en �C. Dans le premier cas on a affaire � un incendie r�el et, dans le second � un feu qui ne simule qu'un des aspects de l'incendie.

Cette simulation d'incendie dans un four de laboratoire d'essai est r�alis�e par un programme thermique dont l'�volution est connue sous la d�signation internationale conventionnelle de courbes normalis�es temps-temp�rature d�finies par diff�rentes normes internationales et europ�ennes. Certaines simulent un feu normal (tel que d�fini dans l'essai selon la norme NBN 713.020 qui d�crit un four et son programme thermique), d'autres simulent un feu d'hydrocarbure qui sert de r�f�rence aux p�troliers, d'autres un feu pour compteur de gaz utilis� par les gaziers.

Evolution d'un incendie r�el   Courbe conventionnelle temps-temp�rature

La temp�rature anormalement �lev�e d'un objet par rapport � son environnement peut �tre d�cel�e par la d�tection de l' �mission thermique de cet objet dont une application pratique est la thermographie utilis�e, entre autres, pour localiser les points d'une installation �lectrique qui pr�sentent un �chauffement anormal: connexions d�fectueuses, �chauffement d'un conducteur. Ces thermographies sont utilis�es par certains assureurs pour localiser des d�fauts qui peuvent donner lieu � incendie ou explosion. Un principe similaire � la thermographie est exploit� dans les cam�ras infrarouge utilis�es par les services de secours pour localiser un corps humain, des animaux ou un foyer dans un incendie ou des d�combres.

b) �nergie calorifique

L'unit� d'�nergie, qu'elle soit m�canique, calorifique ou �lectrique est le Joule (J) qui vaut un Watt.seconde (1 J = 1Ws). Le Joule a remplac� toutes les anciennes variantes de calories. Pour enflammer un m�lange gazeux, il suffit d'une fraction de millijoule. Dans le domaine de l'incendie, les Allemands pr�f�rent utiliser le kWh au lieu du Joule. 1 kWh �gale 3,6 MJ. (1 kWh = 1000 W x 3600 s = 3.600.000 Ws = 3,6 MWs = 3,6 MJ).

c) Rayonnement

Une combustion peut �galement �tre initi�e par un rayonnement qui s'exprimera en W/cm2.

Le rayonnement calorifique �mis par un corps A peut �tre d�termin� par la formule de Stefan-Boltzmann E = e.s.T4

E = rayonnement calorifique �mis par le corps A en W/cm2

e. = coefficient d'�mission du corps A; 

s = constante de Stefan-Botzmann �gale � 5,67. 10 -12 W/cm2.K4; T = temp�rature du corps A en Kelvins

Cette formule est utilis�e, par exemple, pour d�terminer la distance entre b�timents pour qu'un b�timent A en feu transmette au b�timent B un rayonnement inf�rieur au nombre de W/cm2 susceptible de provoquer une inflammation en B. On estime g�n�ralement cette valeur � 1,25 W/cm2.

Ordre de grandeur de quelques rayonnements exprim�s en W/ cm2:

0,07 Rayonnement moyen du soleil en �t� � la surface de la terre en Belgique
0,1 Rayonnement maximum qui peut �tre support� ind�finiment par l'homme
0,5 Rayonnement maximum qui peut �tre support� quelques secondes par l'homme (env. 8 s)
O,5 Rayonnement maximum qui peut �tre support� par l'homme �quip� de v�tements d'intervention
1 Rayonnement qui peut �tre support� pendant un maximum de 3 s par l'homme
1,25 Rayonnement qui porte le bois � une temp�rature de 350 �C et provoque sa pyrolyse sous une exposition de longue dur�e. Les gaz de pyrolyse peuvent �tre enflamm�s par une flamme pilote
2,1 Rayonnement qui porte le PMMA (polym�tacrylate de m�thyle) � une temp�rature de 270 �C et provoque sa pyrolyse sous une exposition de longue dur�e. Les gaz de pyrolyse peuvent �tre enflamm�s par une flamme pilote
2,8 Rayonnement qui, sous une exposition de longue dur�e, enflamme spontan�ment le bois sans pr�sence de flamme pilote
5 Rayonnement minimum qui enflamme spontan�ment, sans pr�sence de flamme pilote, tous les produits combustibles sous une exposition de plus ou moins longue dur�e.
T�l�chargement documentations r�glementations liens

ordonnance et mesure de lutte contre l'incendie ordonnance et mesure de lutte Suisse

10 r�gles danger incendie.

mat�riel athmosph_explosiblefl_58.pdf voir aussi antid�flagrant anti 

explosif section sur les engins anti explosifs

normes protection incendie stockage interne  externe. PDF Canada

luminaire d�tecteur accessoires incendiefl_41. France Sp�cialistes

formulaire_prevention_incendie_q43. exemple de document infos

 

Liens :

 

LE CO, un gaz mortel. Sapeur-Pompier - France. 04/06/2004
... utilisation prolong�e dans une enceinte mal ventil�e de mat�riels mus par un moteur � explosion: chariot �l�vateur, d�colleuse � papier, laveur ... http://www.lesapeurpompier.fr/article.php?sid=2397 

 

http://www.cooperfrance.com/

http://www.cooperfrance.com/nugelec/telechargement/index.phpv 

 

http://www.vkf.ch/http/links/index.asp Association des �tablissements cantonaux d'assurance incendie AEAI. Berne. CH

http://www.cnpp.com/ Centre national de pr�vention et de protection. FR.

 

Pages annexes:

 

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15.05.2009 15:56:58

 



 
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