Série
documentaire. Episode de 50' écrit et réalisé par Rob Kerr, et
produit par Southern Star. 2005.
Un tour du
monde des constructions les plus ambitieuses et les plus
spectaculaires de la planète, d'hier et d'aujourd'hui, qui
constituent autant d'incroyables réalisations technologiques
derrière lesquelles se cachent de grandes aventures humaines. Le
géant des mers. L'OOCL Atlanta est un
Un
reportage d’Anne Gouraud, Olivier
Bonnet et Laurent Herniaux.
Une production France 3 Thalassa.
Jeff est exportateur de coton en
Georgie (USA). Look de cow-boy,
accent trainant, il ne met pas en
avant ses talents de négociateur et
pourtant, Jeff travaille chaque
année avec 600 producteurs de coton
de la région.
Rencontre avec Gary Bell, l’un des
producteurs dont Jeff s’occupe. Gary
est lucide : tous les vêtements en
coton qu’il porte sont « made in
China », preuve que le coton
américain est en crise.
Et pourtant, le coton est
indissociable de la culture sudiste.
Il est là, au détour des grands
chapitres de l’histoire américaine.
L’esclavage, les riches plantations,
la guerre de sécession, puis la
crise de 29. En filigrane, le coton
joue les vedettes américaines, dans
la richesse comme dans la pauvreté.
Cette crise du coton américain, elle
n’est pas vriament flagrante lorsque
l’on visite les entrepôts. A elle
seule, la compagnie de Jeff gère 4
millions de balles de coton chaque
année, soit un chiffre d’affaire
d’un milliard de dollars. L’or blanc
doit désormais son nom à
l’exportation. La récolte de Gary
partira vers la Turquie, avant
d’être réimportée aux US sous forme
de tee-shirts ou de serviettes…
Un
reportage de
Frédéric Brunnquell
et Maria Pia Mascaro.
Une production CAPA.
A Brooklyn, dans le
quartier populaire
de Bushwick, se
distingue un
bâtiment plus
imposant que les
autres : la New York
Harbor school,
l’équivalent d’un
collège public en
France. À un bloc de
là, se tient la rue
du plus gros trafic
d’héroïne de New
York. 80% des
enfants de cette
école vivent
au-dessous du seuil
de pauvreté.
Depuis quelques
années, ce collège
qui était en
perdition obtient
d’excellents
résultats scolaires.
Ce renouveau, il le
doit à son projet
d’établissement : un
enseignement
pratique basé sur
l’étude de
l’environnement
maritime de New
York.
Toutes les matières
enseignées le sont à
travers l’étude de
la relation entre
New York et son
environnement
aquatique.
Avant d’être
inscrits à la New
York Harbor school,
les enfants de
Brooklyn ignoraient
que leur ville, New
York, était au bord
de la mer.
Atlantic city
Reportage de Sophie
Bontemps et Georges
Pinol.
Une production
France 3 Thalassa.
C’est le Las Vegas
de la côte est.
Une station
balnéaire crée dans
les lagunes du New
Jersey au 19 ème
siècle, transformée
en ville du jeu à la
fin des années 70.
Grandeur et
décadence sur le
Boardwalk, la plus
grande promenade en
bois construite
entre la plage et
les casinos juste au
bord de
l’atlantique.
Nous racontons la
ville de ceux qui y
vivent. Raymond qui
a grandi avec les
casinos, Allen qui
en est amoureux,
Gary qui rêve du
jackpot…Une ballade
dans un drôle de
monde, la ville qui
porte le nom de
l’océan.
Savannah, dans le
jardin du bien et du
mal
Un
reportage d’Anne
Gouraud, Olivier
Bonnet et Laurent
Herniaux.
Une production
France 3 Thalassa.
C’est une ville qui
oscille entre bleu
et vert. Le grand
port cotonnier de
Georgie ne parvient
pas à dompter sa
nature sauvage. Dès
qu’on s’écarte de
l’eau, Savannah se
donne des airs de
forêt vierge. 3
siècles maintenant
que les maisons
coloniales luttent
contre le fouillis
végétal.
Depuis douze ans,
la ville sudiste a
secoué son flegme et
sa langueur
naturels. Désormais
elle ouvre grand les
bras aux curieux du
monde entier ; le
tourisme rapportait
quelques millions de
dollars par an.
Maintenant, il
rapporte 1 milliard
et demi. Depuis la
parution du
best-seller « Minuit
dans le jardin du
bien et du mal », 7
millions de
visiteurs sont venus
des quatre coins du
monde.
« Minuit dans le
jardin du bien et du
mal », c’est
l’histoire d’un
crime dans une
vieille maison du
quartier huppé de
Savannah. Un fait
divers réel dont
l’auteur s’est
inspiré pour écrire
une chronique de la
ville. John Berendt
était journaliste à
New York. Il a vécu
8 ans à Savannah
pour écrire son
livre repris au
cinéma par Clint
Eastwood. A ce jour,
sa prouesse est
inégalée. 4 millions
d’exemplaires vendus
aux Etats Unis, sans
compter les
traductions en 26
langues étrangères.
Dans le best-seller,
une sorcière vaudou
et un travesti
prennent la défense
de Jim Williams, le
meurtrier. Une
galerie de portraits
fantasques et
excentriques qui a
fasciné l’Amérique
en mal de
transgression. Tant
mieux pour
Savannah : grâce à
cette célébrité
inattendue, la belle
ville sudiste
devenue milliardaire
a pu agrandir son
port et ses
infrastructures
touristiques
Impressions :
Professeur
Montagnier
New-York - juillet
2007
Une attraction
magique
New
York, la première
ville du nouveau
monde où
débarquaient en
masse les émigrants
venus d’Europe,
Italiens, Irlandais,
Allemands, Grecs
suivis par les
Portoricains, les
Asiatiques et les
Africains.
Toute une
mondialisation
humaine avant
l’heure, et qui en
fait sa richesse.
Je me suis installé
dans Manhattan, la
presqu’ile qui est
le coeur de la cité,
il y a une dizaine
d’années, pour
prendre un poste de
professeur dans une
université de la
ville et diriger un
laboratoire, et ce
qui m’a frappé et
m’étonne toujours,
c’est l’énergie qui
se dégage de cette
ville et aussi ses
contrastes.
Bien que je sois
habitué à faire la
navette entre Paris
et New York, je
ressens à chaque
retour ici cette
même impression de
dynamisme, un
stimulus pour penser
et agir.
Le contraste est
frappant entre
Manhattan débordant
d’opulence, de
musées, de
restaurants, de
théâtres, de Tours
d’affaire - malgré
la cicatrice
toujours vivace du
11 Septembre 2001-
et les districts
périphériques,
Brooklyn, Queens,
Bronx où s’étale un
patchwork de
communautés
laborieuses qui
accueillent les
nouveaux venus de
l’émigration avec
dans la tête des
rêves de promotion
et de fortune.
Le contraste, il est
aussi à l’intérieur
de Manhattan entre
les quartiers des
gratte-ciels, les
petites maisons du
Village ou de
Chinatown, et aussi
un ilot de verdure :
Central Park, où il
fait bon se promener
ou s’adonner au
jogging.
On y promène aussi
beaucoup les chiens,
mais en faisant très
attention à ce
qu’ils ne laissent
pas derrière eux des
cadeaux incongrus,
sous peine de forte
amende. Ici la
propreté et la
sécurité sont
absolues.
Côté écologie
cependant, cela
laisse encore
beaucoup à désirer !
Les 4x4 et les
longues limousines
pullulent, et l’été
- souvent fort chaud
et humide -, les
climatiseurs
tournent à plein,
transformant les
intérieurs en caves
glaciales.
A quand une nouvelle
grande panne
d’électricité ?
A New York mes
journées sont
longues.
Du fait du décalage
horaire, je commence
par communiquer avec
mes collaborateurs
et collègues de
Paris et Milan :
entre 4 et 6 heures
du matin, soit entre
10 et 12 heures de
Paris.
Puis commence la
journée New Yorkaise
proprement dite : la
science (toujours la
chasse aux virus),
mais aussi des
rendez-vous
d’affaires, en
particulier avec un
gentleman hors d’âge
mais toujours vert,
francophone et
francophile, bien
que, mais c’était
dans une autre vie
et dans un autre
continent, il ait
été un soldat de
l’armée Rommel...
Et le soir, j’ai
encore la
possibilité
d’appeler mes amis
du Japon juste à
leur réveil.
C’est aussi cela la
mondialisation !
Le rêve quoi !
Professeur
Montagnier
Le nouveau port de Shanghai : Yangshan
Yiwu, une vitrine pour l’Afrique
Sur une île au large de Shanghai,
la naissance du plus grand port de porte-conteneurs du monde.
La ville de Yiwu, dans les collines de Chine du sud, devenue
un vaste supermarché des « petits » produits made in China à
destination, entre autres, de l’Afrique.
Les rejets des navires qui empruntent
le canal de Suez implantent en Méditerranée des espèces jusqu’alors
inconnues dans ses eaux.
Un autre exemple de mondialisation : une marque française, un
élevage brésilien, des consommateurs d’Afrique du Nord.
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