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Suite à un courriel d'internaute,

nous avons trouv� ce document et profitons de l'occasion pour insister sur le fait de ne pas h�siter à se documenter pour ce qui est d'une part des Normes  sur des sites tel: Concernant les normes techniques,  obligation de l'employeur, temps d'ex�cution des t�ches avec des "paliers" de remise en forme selon le genre de t�che, etc., puis d'autre part ne pas perdre de vue le fait que votre fournisseur de mat�riel de manutention que vous utilisez, ou du d�p�t dans lequel vous œuvrer est aussi qualifier pour vous livrer des mises à jour sur l'utilisation et conformit� du toute. Le domaine est vaste, il est recommander une r�partition des t�ches, de plus les textes de lois sont encore un autre domaine de contrainte par lequel mettre ses employeur devant le fait accomplit, aves finesse..... Bonne !! Octobre 2006 et Dernière mise à jour 25/10/2008

 

 
 

INTRODUCTION
RAPPELS PHYSIOLOGIQUES
Astreintes
Pathologie aigu�, chronique et li�e aux autres risques
Pr�ventions Collective & Individuelle
Surveillance m�dicale
EXEMPLES
BIBLIOGRAPHIE

 octobre 2006

Suivre les liens ci-dessus pour le dossier.

TRAVAIL AU FROID
Exemple du froid artificiel en industrie agro-alimentaire
Dr G�rard ARASZKIEWIRZ
M�decin du Travail
 

Dernière mise à jour 25/10/2008

Ci-dessous une documentation INRS: Travail au froid

L'exposition professionnelle au froid, naturel ou artificiel, peut se rencontrer dans de nombreuses situations professionnelles. Les principaux effets sur la sant� d'une exposition directe au froid sont l'hypothermie et l'engelure, ainsi qu'un risque accru de troubles musculosquelettiques (TMS). Il faut être

entrepots_frigorifiques/documentation/travail-au-froid-entrepot-inrs-pub_inrs01.pdf

 

Exemple du froid artificiel en industrie agro-alimentaire
Dr G�rard ARASZKIEWIRZ


INTRODUCTION

On estime à environ 100 000 les personnes travaillant en ambiances froides (temp�ratures inf�rieures à 10�C), principalement dans l'industrie alimentaire. Les emplois dans cette industrie sont essentiellement de deux types : manutentionnaires (pr�parateurs de commandes, caristes) ou op�rateurs affect�s à la transformation du produit : d�coupe ou pr�paration de viande, volaille ou poisson).

L'�volution ces dernières ann�es a �t� marqu�e à la fois dans l’agro-alimentaire par une industrialisation pouss�e et, par les effets d’une r�glementation visant à l’am�lioration de la qualit� bact�riologique des produits, à la multiplication de zones de fabrication sous temp�rature dirig�e, et ainsi à l'augmentation des effectifs expos�s.

Les contraintes li�es au froid en industrie agroalimentaire sont d'une grande vari�t�. En effet le contr�le des conditions de temp�rature et d'humidit� dans cette industrie est une n�cessit� qui conditionne la qualit� du produit. A chaque produit et à chaque �tape du processus de production correspondent des conditions dict�es par les règles d'assurance qualit� :

  • fabrication, entreposage viande : + 4�C,
  • fabrication, entreposage steak hach� : 0 à + 3�C,
  • l�gumes, fruits : + 6 à + 10�C,
  • surgel�s : maximum : - 18�C, mais en pratique –28�C
Les expositions d�jà ainsi très vari�es en ce qui concerne ces niveaux de temp�rature le sont encore plus lorsqu'on �tudie la globalit� des contraintes, prenant alors en compte d'autres facteurs physiques (humidit�, vitesse d'air), ou l'activit� elle-même : contrainte physique, d�placements ou au contraire fixit�, travaux au chaud en alternance, etc).
 

RAPPELS PHYSIOLOGIQUES

L'homme est un hom�otherme car sa temp�rature centrale reste stable quelles que soient les variations de temp�rature des milieux qui l'environnent. En toutes circonstances, le bilan thermique qui est la somme alg�brique des flux de chaleur produits par l'homme et des flux de chaleur �chang�s avec l'environnement doit être nul. C'est à ce prix que l'�quilibre thermique est obtenu et que la temp�rature centrale reste stable.

L'homme �change de la chaleur avec l'environnement selon les 4 modes suivants

  • �changes de chaleur par conduction. Ils ont lieu entre le vêtement et les solides à son contact (chaussures-sol ; siège-fesses), ou encore entre les mains et des objets froids.
  • �changes de chaleur par convection. Ils ont lieu entre la peau, le vêtement et l'air.
  • �changes de chaleur par rayonnement. C'est un mode d'�change de chaleur à distance entre deux solides dont les temp�ratures diffèrent. Tous les corps �mettent et absorbent de l'�nergie transmise sous forme �lectromagn�tique.
  • �changes de chaleur par �vaporation au niveau cutan� (sudation) et pulmonaire.
Les ambiances froides sont des ambiances thermiques pour lesquelles le bilan thermique est n�gatif.

Les r�actions de l'organisme pour r�tablir l'�quilibre thermique sont triples :

  • Thermostatiques : diminution de la temp�rature cutan�e qui a lieu d'abord aux extr�mit�s (mains, pieds) pour limiter les pertes de chaleur convectives et radiatives.
  • Circulatoires : diminution du flux sanguin cutan� pour r�duire le flux de chaleur entre le noyau et la peau.
  • M�taboliques : accroissement de la production de chaleur corporelle par le frisson ou l'activit� musculaire volontaire.

ASTREINTES

Dans l’industrie alimentaire, l’astreinte thermique des salari�s expos�s au froid se traduit essentiellement par un refroidissement des extr�mit�s. Ce refroidissement des extr�mit�s engendre une baisse de la dext�rit� qui survient dès que la temp�rature cutan�e du dos de la main est inf�rieure à 23 – 25�C. Le ph�nomène est illustr� par le test du boulon (3) (visser le maximum de boulons pendant deux minutes). Tant que la temp�rature cutan�e de la main est sup�rieure à 24 �C, on n'observe qu'un inconfort thermique pour certains salari�s. Mais dès que ce seuil est franchi, la capacit� à effectuer des mouvements fins est r�duite. Cette diminution de la dext�rit� peut donc être responsable d'une incapacit� à r�aliser certains travaux, voire être à l'origine d'un accident du travail.

En revanche, on n'observe jamais, dans les conditions normales de travail, d'abaissement de la temp�rature centrale.

On observe �galement un certain nombre de troubles fonctionnels :

  • Dans le cas des très fortes amplitudes thermiques (50�C en �t�), sensations de gêne respiratoire en sortie de chambre froide, asth�nie en fin de journ�e de travail.
  • En cas de travail physique intense (manutentions lourdes), ph�nomènes de sudation responsable d’un abaissement de l’isolation thermique et secondairement des sensations de grand inconfort.

PATHOLOGIE

1 Pathologie aigu�

Deux types d'accident sont possibles

  • L'HYPOTHERMIE – Abaissement de la temp�rature centrale - quatre stades
    • Stade l�ger (Temp�rature entre 35 et 34�C) :on est face à un sujet conscient qui dit avoir froid et qui frissonne. Sa peau est froide, p�le (avec parfois les extr�mit�s cyanos�es). Le pouls est acc�l�r�, la pression art�rielle normale, voire �lev�e.
    • Stade mod�r� (Temp�rature entre 34 et 32�C) :la conscience est alt�r�e : obnubilation, d�sorientation. Le sujet frissonne toujours, mais ces �pisodes sont entrecoup�s de contractures musculaires, voire de rigidit�. La pression art�rielle chute et des marbrures peuvent appara�tre.
    • Stade profond (Temp�rature entre 32 et 25�C) : les troubles de la conscience sont importants, avec un coma syst�matique à partir de 27�C. Les globes oculaires pr�sentent des mouvements pendulaires. Une mydriase peut appara�tre. La peau est froide, p�le-violac�e, avec des marbrures diffuses. L'amplitude et la fr�quence des mouvements ventilatoires sont diminu�s en dessous de 30�C. Le pouls est lent, difficile à prendre. La pression art�rielle est effondr�e. Des troubles du rythme cardiaque peuvent survenir, en particulier une fibrillation ventriculaire. l'hypothermie est une urgence absolue qui n�cessite le recours au SAMU (perfusion, pr�cautions de transport) et l’hospitalisation en r�animation.
    • Stade majeur (Temp�rature inf�rieure à 25�C) : on observe un �tat de mort apparente : coma profond, disparition des r�flexes ost�otendineux, mydriase bilat�rale ar�active, rigidit� musculaire g�n�ralis�e. La peau est glac�e. Le pouls et la tension sont imprenables. (En pratique, il ne faut jamais conclure au d�cès d'une personne en hypothermie profonde).
    Le traitement dans tous les cas repose sur le r�chauffement à un rythme contr�l� (environ 1� par heure) par divers moyens (couvertures, bains ou matelas chauds, lavages gastriques, ventilation avec gaz chauds). La surveillance est �troite afin de pr�venir et traiter les complications pouvant survenir lors de cette phase de r�chauffement : troubles du rythme cardiaque, dans la zone des 32 - 34 �C. - Arrêt circulatoire brutal à retardement - H�morragie digestive massive
     
  • LES GELURES - par refroidissement local excessif (zone à T. n�gatives)


    Ce sont des l�sions correspondant à une cong�lation des tissus. Elle siègent aux mains, aux pied et à la face. Nous ne connaissons dans notre exp�rience que les gelures aux mains, occasionn�es par le contact r�p�t� et prolong� avec des produits surgel�s (- 18�C en sortie de surg�lateur). Leur risque d'apparition d�pend de la proportion du contact avec le produit, de la pression exerc�e (ces deux donn�es �tant en g�n�ral corr�l�es à la masse), de la matière manipul�e (risque sup�rieur avec le m�tal), de la susceptibilit� individuelle enfin.

M�canisme : formation de cristaux de glace dans les tissus, qui font �clater les parois des cellules provoquant ainsi leur mort. Les l�sions sont assez semblables aux brûlures par la chaleur, d'�volution plus lente.
Diff�rents stades :
  • Stade initial limit� aux troubles fonctionnels (l'ongl�e, la "piquette") : la peau est froide, devient insensible. Il n'y a pas de v�ritable l�sion : le r�chauffement, qui s'accompagne de ph�nomènes douloureux , normalise la situation. C'est un signe d'alerte important, que les personnes doivent savoir reconna�tre pour se soustraire au froid, se prot�ger pour �viter la gelure.
     
  • Gelure superficielle : se pr�sente comme une zone froide, p�le, indur�e, qui gu�rit rapidement après soit desquamation soit formation v�sicules dans les 24 à 72 heures. On traite par le r�chauffement actif : mobilisation du segment de membre, frictions, passage sous l'eau tiède, pansement sec
     
  • Gelure profonde : la zone est froide, indur�e, p�le, insensible. Elle devient rouge violac�, tum�fi�e, douloureuse au r�chauffement. Les zones n�cros�es (= mortes) se recouvrent d'une croûte noire. Le traitement comporte dans un premier temps le r�chauffement passif (immersion dans un bain à temp�rature croissante) et n�cessite une hospitalisation pour une prise en charge complète (bilan des l�sions, traitement d'une hypothermie associ�e, soins locaux, vaso-dilatateurs, anti-coagulants, anti-douleurs, excision greffe, voire amputations).
Pr�vention :

Ces l�sions sont faciles à pr�venir par une bonne information des personnes concern�es. Les conseils que l'on peut donner sont les suivants :

  • S'�quiper de fa�on ad�quate : gants, bottes, vêtements de froid, coiffes.
  • Surveiller l'apparition d'un d�but de gelure.
  • Se r�chauffer en cas d'apparition des premiers troubles.
Une attention toute particulière devra être port�e à l'information et au suivi des personnes nouvellement affect�es sur ces postes expos�s au froid.
Dans notre exp�rience, certaines personnes sont connues pour être plus sensibles au froid (soins AT it�ratifs après exposition). Elles doivent être d�clar�es inaptes au contact direct avec les produits surgel�s, ceci afin d'�viter des l�sions plus importantes.
2 - Pathologie chronique

Le froid est consid�r� comme un facteur de risque pour plusieurs appareils

  • La peau,
    • Les engelures : les doigts ou les orteils deviennent rouge violac�s, douloureux, avec des crevasses et/ou des phlyctènes ("ampoules").
    • La couperose : dilatation des vaisseaux capillaires de la peau, principalement au niveau des joues.
  • Appareil respiratoire : les personnes atteintes de bronchite chronique, supportent mal les ambiances froide, et font fr�quemment des surinfections. On doit leur �viter ces expositions
     
  • Appareil circulatoire : l'exposition au froid est susceptible de d�clencher des ph�nomènes de Raynaud (doigts blancs et douloureux par vasoconstriction) chez les personnes pr�dispos�es. Elle entra�ne �galement une sollicitation cardiaque accrue, source �ventuelle d'accident chez les insuffisants coronariens et insuffisants cardiaques.
  • Appareil ost�o-articulaire : les personnes souffrant d'arthrite, d'arthrose supportent mal les ambiances froides : accroissement de la raideur, pouss�es douloureuses.


    Nous avons enfin trouv� la notion de troubles des règles significativement plus fr�quents chez des femmes travaillant au froid (17)

3 - Pathologies li�es aux autres risques
  • Li�es aux fluides frigorigènes : azote (gelures, anoxie) ; ammoniac (gelures, irritation pulmonaire).
  • Li�es aux conditions de l’activit� : glissades (sols " alimentaires "), blessures (bouchers), TMS (SCC, pathologie lombaire).

PR�VENTION

La pr�vention en matière de protection contre le froid comporte :

1 - Pr�vention collective
 

  • Diminution de la contrainte froide
    La diminution de la contrainte froide ne peut être retenue qu'en r�duisant la vitesse de l'air puisqu'il est impossible d'augmenter la temp�rature de l'air. -La vitesse d'air maximale tol�rable est de 0,20 mètre/seconde.
    Les outils doivent avoir un manche faiblement conducteur de la chaleur et les sièges construits dans des mat�riaux thermiquement isolants.
  • Organisation du travail
    Le travail s�dentaire ainsi que le travail intense doivent être r�duits autant que possible. Les t�ches doivent être r�alisables avec des gants, le salari� ne doit pas avoir à les retirer. Les produits froids ne doivent jamais être manipul�s à mains nues surtout si leur temp�rature est inf�rieure à 0�C.
    Le travail doit être organis� pour qu'un salari� ne se retrouve jamais seul dans l'enceinte froide.

    Alternance des cycles Travail-Pauses
    Les temps de pauses sont indispensables au r�chauffement. L'alternance conseill�e est fonction de la charge de travail et de la temp�rature du local. En l'absence de r�glementation particulière, chaque entreprise organise, à sa fa�on, le r�gime des pauses.
    Lors des pauses, les ouvriers doivent disposer d'un local de repos correctement chauff� (temp�rature > à 20�C) et de boissons chaudes.

  • Information et formation des salari�s
    Le personnel doit être inform� des risques li�s au froid (protection vestimentaire à disposition, utilisation, reconnaissance du ph�nomène de l'ongl�e, �viction du froid dès son apparition, conduite à tenir en cas de gelure.
  • S�curit�
    Le travail en ambiance froide artificielle est souvent associ� à certains autres risques accidentels :
    • Risque de s�questration en chambre froide (à la suite d'un malaise, d'un accident). C'est un risque important qui doit être pr�venu par des mesures techniques et organisationnelles appropri�es.
    • Risques des fluides frigorigènes (Azote : hypoxie, gelures / Ammoniac : irritation pulmonaire, gelures).
    • Glissades (sols et chaussures antid�rapants / verglas en entr�e de chambre froide : fermeture des portes, temporisation des sas).
    • Risques li�s à la baisse de dext�rit� au froid.


2 - Pr�vention individuelle

Le vêtement est un moyen de protection essentiel contre le froid. Cependant, il ne fait que diminuer l'intensit� des flux de chaleur perdue et ne dispensent pas des pauses pour permettra le r�chauffement du salari�.

Le faible refroidissement corporel des travailleurs est li� à l'efficacit� en tant qu'isolant thermique, des vêtements qu'ils portent. La tenue vestimentaire la plus efficace est compos�e de trois couches

  • la couche interne : les sous-vêtements (tee-shirt, cale�on, chaussettes) en coton de pr�f�rence,
  • la couche moyenne : le pull et le pantalon en laine,
  • la couche externe : le vêtement sp�cialis� isotherme (parka ou anorak, pantalon), gants et chaussures.
La multiplication des couches permet
  • d'ajuster l'isolement thermique en fonction de la production de chaleur, d'immobiliser un maximum d'air,
  • d'�pouser au mieux les formes corporelles, ce qui a pour effet de limiter les mouvements d'air entre la peau et le vêtement.
Le vêtement doit être adapt� à l'activit� et ne pas gêner.

Enfin il faut noter avec les meilleurs vêtements et chaussures, qu'on rencontre toujours dans certaines situations des ph�nomènes de refroidissement des extr�mit�s.
 


SURVEILLANCE M�DICALE

Les salari�s expos�s au froid b�n�ficient d'une surveillance m�dicale sp�ciale (arrêt� du 11 juillet 1977). La fr�quence des visites m�dicales et leur contenu sont laiss�s à l'appr�ciation du M�decin du travail.

L'examen clinique doit être orient� vers la recherche de signes pouvant faire �voquer des maladies favoris�es par le froid, ou de maladies susceptibles d'être aggrav�es ou compliqu�es par le froid. Le cas �ch�ant, des examens compl�mentaires peuvent être demand�s : ECG, Radio pulmonaire et explorations fonctionnelles respiratoires pour les salari�s pr�sentant des signes d'atteinte bronchique.

On pourra profiter de la visite pour donner quelques recommandations concernant l'�quipement, la manière de se prot�ger du froid, et indiquer les signes pr�curseurs de gelures.

Certaines inaptitudes peuvent se discuter :

  • Susceptibilit� aux gelures (ant�c�dents), cryoglobulin�mie,
  • Insuffisance coronarienne,
    • Syndromes de Raynaud,
    • Maladies rhumatismales �volutives,
  • Sinusites, bronchites chroniques,
De même que certaines inaptitudes temporaires : infections de la sphère O.R.L. et pulmonaires non gu�ries.
 

EXEMPLES

Sont pr�sent�s quelques exemples pratiques d'am�liorations mises en place dans notre entreprise ces dernières ann�es :

1 - Diminution des vitesses d'air

Les plaintes des op�rateurs portent - à juste raison d'ailleurs (la vitesse accro�t les effets du froid) - plus sur les courants d'air que sur la temp�rature.

Ces problèmes sont trait�s à chaque fois qu'ils sont signal�s par :

  • soit la r�orientation des volets bouches d'arriv�e d'air ou leur d�placement.
  • Soit dans un cas r�cent par la mise en place d'une double gaine textile
2 - Recherches de vêtements adapt�s

Nous avons r�cemment men� des essais de gants de protection contre le froid qui se sont r�v�l�s efficaces à l'usage (Gants acryliques Monotherm Comasec).

3 - Am�liorations techniques : chariots chauff�s

Les caristes de chambre froide de l'entrep�t (environ 40 personnes) travaillaient à -30�C.

L'utilisation de chariots chauff�s  fait quasiment dispara�tre cette contrainte.
 


BIBLIOGRAPHIE
  • Ambiances thermiques : travailler au froid. Document pour le m�decin du travail, 2006, n� 107, pp. 279-295.
  • AFNOR, Norme Fran�aise sur les Gants de protection contre le froid, NF EN 511, janvier 1995.
  • Anttonen H., Rintamaki H., Lehmuskallio E, The effect of acute cold exposure and skin cream on facial temperature, ACES, 1995, 6, 1-2, pp 89-94.
  • Aptel, M., Le travail au froid artificiel dans l'industrie alimentaire, INRS, ND 1614-126-87.
  • Aptel, M., Baisse de la dext�rit� des salari�s travaillant au froid, INRS, ND 1614-128-87.
  • Aptel, M., Evaluation d'une ambiance thermique de travail, indices, modèles d'action. Le travail humain, vol. 60, n�4, d�c. 1997, pp. 337-361.
  • Aptel M., Le froid artificiel en industrie agro-alimentaire. XIXème symposium de M�decine Agricole : Les industries agro-alimentaires : qualit�, hygiène, sant� , 1992.
  • Bordeau P., Collobert J-F., De Smedt J., Gardia C., Goudal M., Le Berre G., Metay M., Petit J-M., Conditionnement d'ambiance dans les industries alimentaires. INRS ED 78.
  • Bui L., Pion J., Rombach F., Vaytet M., Travail au froid dans l'industrie alimentaire, XV èmes journ�es franco-suisses de m�decine du travail, Arch. Mal. Prof., 1994, 55, n�2, pp 132-152.
  • Ceron R., Radwin R. G., Henderson C., Hand Skin Temperature Variation for work in moderately cold environments and the effectiveness of periodic rewarming, Am. Ind. Hyg. Assoc. J., 1995, 56, n�3, pp. 558-567.
  • Chauvet J.P., Lepri P., D�mont A., L�ger D., Proteau J. Le travail en entrep�t frigorifique : rappels physiologiques et pathologie constat�e, Arch. Mal. Prof., 1998, 49, n�1, pp 44-48.
  • Chen F., Nilsson H., Holm�r I., Cooling responses of finger in contact with an aluminium surface, Am. Ind. Hyg. Assoc. J., 1994, 55, n�3, pp. 218-222.
  • Commission de la Sant� et de la S�curit� du travail, La contrainte thermique par le froid,, Qu�bec, 1995 ISBN 2-550-25387-6.
  • De Bock W., Le travail dans les temp�ratures extrêmes, Promosafe 92/2.
  • Griefahn B., Mehnert P., Br�de P., Forsthoff A., orking in moderatecold : apossible risk to health. J. Occup. Health, 1997, 39, pp. 36-44.
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  • Le Poidevin J., The cold war, Occupational Health review, 1996, nov.-dec., pp. 21-24.
  • Messing K., Saurel-Cubizolles M-J., Bourgine M., Kaminski M., Factors associated with dysmenorrhea among workers in french poultry slaughterhouses and canneries, JOM, 1993, 35, n�5, pp. 493-500.
  • Montloin A., Pr�vention du froid dans l'industrie alimentaire, La revue de l'infirmière, 1992, n�3, pp. 49-52.
  • Paureau J., M�thode d'essai et d'�valuation des gants de protection contre la chaleur de contact. Extension aux gants de protection contre le froid., INRS, ND 1972-157-94.
  • Pringalle C., Balty I., Protection individuelle : Les membres sup�rieurs (ED 275, 1998), Le corps (ED 319, 1994), Les membres inf�rieurs (ED529, 1996), Articles chaussants de protection (ED811, 1997), INRS.


Document r�alis� par le Dr G�rard ARASZKIEWIRZ,M�decin du Travail
France Glaces Findus Nestl� - Usine de Beauvais
Rue Charles Tellier,
ZI n�2 60000 BEAUVAIS
( 03 44 89 86 86
 

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