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Systeme RFID embarqué sur Chariot 26/03/2005etiquetage-et-tracabilite_rfid_applisations-exemples2015

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doc_demarchapplic_rfid\rfid_facilitgest_chainelog_3_01net10092004.pdf  329 Ko

Page HTM, mise en page wen cours. Merci. 02/10/2004

E-ENTREPRISE 26 • 01 INFORMATIQUE n°1781 - 10 septembre 2004 e-Entreprise

Enquête La RFID facilite la gestion des stocks sur toute la chaîne de distribution

Pour les fabricants comme pour les distributeurs, l’efficacité des opérations de supply chain représente l’un des principaux gisements de progrès. » Gwenaël Loussouarn, spécialiste RFID chez Ineum Consulting, travaille fréquemment à l’optimisation des processus liés à la gestion de la chaîne logistique globale (GCL) – ou supply chain.

Un étiquetage RFID effectué directement sur les articles commercialisés générera des bénéfices plus importants qu’un étiquetage des palettes, et permettra à terme une analyse plus fine du comportement des consommateurs. D. JOEL/GETTY IMAGE  

L’identification par fréquences radio apporte une visibilité tout au long de la chaîne logistique. Pour en bénéficier, les entreprises doivent adapter leurs processus métier en harmonie avec leur partenaires.

L’information en temps réel produite par la RFID améliore, en effet, la visibilité tout au long de la chaîne logistique. De l’approvisionnement à la vente au détail, en passant par la fabrication et la distribution, les applications RFID optimisent l’utilisation des actifs (espaces de stockage, palettes, etc.) et augmentent le chiffre d’affaires (meilleure disponibilité des produits en lieu de vente, perfectionnement du service client). Elles réduisent également les coûts d’opération (automatisation de tâches, réduction du temps de picking, précision des envois et des réceptions, meilleur pilotage du cross-docking) tout en améliorant la sécurité (diminution des vols, rappels de produits facilités) et les contrôles qualité.

L’analyse du comportement du client en ligne de mire

« Les bénéfices apportés par la RFID sont d’autant plus importants que le niveau de suivi des éléments est fin », estime ainsi Gwenaël Loussouarn. Autrement dit, un étiquetage RFID au stade de la palette ne permet pas autant de bénéfices qu’un étiquetage effectué directement sur les articles commercialisés. L’exemple de la démarque inconnue illustre bien ce principe : le vol de carton ne peut être détecté au niveau de la palette, et celui d’un article ne peut l’être au niveau d’un carton. Stade ultime dans le développement de la technologie, le suivi de l’article servira à terme, par exemple, à optimiser les promotions et la fixation du prix en magasin (pricing), ou à analyser le comportement du consommateur.

Productivité Un projet rentabilisé en moins d’un an

Après avoir évalué les opportunités de développements RFID d’un distributeur, CSC préconise de commencer par l’optimisation de ses bacs d’expédition. Un distributeur spécialisé français a récemment confié à CSC et son partenaire ADCC (Automatic Data Capture Conseil) la mission d’identifier les processus pour lesquels la RFID pourrait apporter les meilleures opportunités d’amélioration. Pour ce faire, les deux partenaires ont croisé les trois principaux métiers du client (entrepôt, magasin et SAV) avec ses différentes familles de produits et de services. Elles ont ainsi identifié cinq chantiers réalisables dans l’année : la réception de marchandises en entrepôt, la gestion automatique des stocks (colis-palettes), le contrôle et la réception des marchandises en magasin, la gestion de l’article (suivi de bout en bout) et enfin le contrôle et le suivi des bacs. C’est finalement ce dernier chantier potentiel qui a bénéficié d’une étude plus poussée. Remplacer 200000 codes-barres par des puces RFID Il a été démontré que les deux cent mille bacs d’expédition de produits actuellement munis de codes-barres pourraient être avantageusement équipés de puces RFID. En effet, la fiabilisation des flux (moins d’erreurs d’aiguillage), l’augmentation du taux de rotation des bacs (diminution de 10 à 15 % du nombre de bacs nécessaires) et l’optimisation de l’utilisation des ressources humaines rentabiliseraient le projet en moins d’un an. Pour éviter un effet tunnel, le projet a été séquencé en trois phases. La première concerne l’équipement des bacs en étiquettes RFID dont la puce pourrait comporter un numéro, l’heure et le nom du quai d’expédition, le nom du magasin de destination et le numéro du code-barres. Sans impact majeur sur le système d’information, cette première phase, qui vise une rentabilité rapide, verra également les lieux d’expédition équipés en lecteurs RFID. Une deuxième phase, qui prévoit d’équiper la préparation de palette et le contrôle au moment du cerclage, aura un impact plus fort sur le système d’information. Enfin, une troisième phase consistant à équiper les quais de réceptions en magasin représentera un investissement plus important.

« Les fabricants voient dans la RFID un moyen de mieux connaître leurs clients, tout en court-circuitant la grande distribution », observe même Armelle Carminati- Rabasse, partenaire distribution chez Accenture. Toutefois, cette amélioration de la granularité dans la RFID dépendra de la baisse plus ou moins rapide du prix des étiquettes, qui représentent encore souvent l’essentiel du coût des projets. Payées entre 1 et 20 € l’unité, les premières étiquettes (souvent des tags actifs) ont servi à tracer des objets dans des systèmes fermés, tels que des contenants réutilisables (fûts de bière Scottish Courage, bonbonnes de gaz Air Liquide, palettes Chep) ou des biens loués (linge professionnel, DVD, livres). Grâce à la baisse du coût des étiquettes, la possibilité de les jeter après une seule utilisation laisse envisager leur application directement sur les articles. Le coût de la technologie n’est pas, bien sûr, le seul critère pour décider d’une mise en oeuvre. « La RFID transforme les processus en profondeur et ne doit pas être pensée à processus constant », souligne Kathryn Gramling, RFID EMEA leader pour IBM BCS. Par exemple, un industriel qui réduit de deux heures à vingt minutes le temps de remplissage de ses camions pourra envisager de diminuer la taille de son centre de distribution et de raccourcir son cycle «order-to-cash» (depuis la prise de commande jusqu’au recouvrement de la facture). Globalement, la RFID peut être perçue comme un facilitateur d’intégration de processus métier de bout en bout (automatisation de procédés manuels, rationalisation de processus et amélioration des délais de commande), ainsi qu’un moyen d’automatisation de la réponse aux différentes opportunités de marché (inventaire en temps réel et prévisionnel, production juste à temps). « La RFID pourrait relancer la collaboration entre fournisseurs et distributeurs », estime même Christophe Heurtevent, directeur du Store on Demand chez IBM BCS.

Plusieurs opportunités de mises en oeuvre

Kathryn Gramling considère qu’actuellement les applications liées à la supply chain représentent la demande la plus importante des clients européens d’IBM en matière de RFID. D’après elle, les centres de distribution peuvent accroître leur productivité de 10 à 20 % grâce à cette technologie et bénéficier d’une précision d’inventaires et d’expédition proche des 100%. En points de vente, la productivité augmenterait de 5 % avec un étiquetage au niveau des caisses, et de 7 % avec un étiquetage sur les articles. Si CSC confirme le dynamisme de la technologie RFID dans la supply chain, la SSII américaine lui voit aussi un bel avenir dans « la pharmacie, les équipements aéroportuaires, le luxe ou l’accès aux frontières. Ces secteurs font également partie de nos cibles », comme l’explique Pascal Nacache, directeur de projet dans la branche distribution. Associée en France à la société de conseil ADCC, c’est encore dans la distribution que CSC vient récemment de trouver de nouvelles opportunités de mise en oeuvre RFID. Un secteur particulièrement dynamique depuis que l’américain WalMart et les européens Metro et Tesco ont lancé des programmes visant à faire adopter l’utilisation de la RFID par leurs principaux fournisseurs (lire 01 Informatique n° 1772). A partir de janvier 2005, une autre échéance viendra sans doute accélérer ce phénomène d’adoption. A l’image du Bioterrorism Act 2002, qui impose aux transporteurs, distributeurs et importateurs américains de denrées alimentaires de conserver la trace de l’ensemble de leurs transactions et de les mettre éventuellement à la disposition de la Food and Drug Administration sous quatre heures (huit heures pendant les soirs et le week-end), la directive 178/2002 article 18 de l’Union européenne demandera un nouvel effort de traçabilité sur les produits agricoles à partir du 15 janvier prochain. L’occasion pour les fournisseurs concernés d’évaluer les solutions RFID à leur disposition et, surtout, d’identifier les processus de la chaîne logistique qui pourraient être rationalisés avec leur adoption. Boris Mathieux

EN RÉSUMÉ La technologie RFID permet de produire une information en temps réel tout au long de la chaîne logistique. Les bénéfices comme les coûts sont d’autant plus importants que le niveau de suivi des éléments est fin. Le déploiement de cette technologie est surtout l’occasion d’une réingénierie des processus concernés, sa valeur ajoutée ne pouvant être évaluée à processus constant. Car la RFID est avant tout un facilitateur d’intégration de processus métier de bout en bout et un moyen d’adaptation automatisée aux besoins du marché.

Les applications RFID attendues par les industriels

(applications RFID que les fournisseurs de la grande distribution souhaiteraient le plus mettre en oeuvre, sur une échelle de 1 à 5) Source : Accenture (mai 2004) Localisation et suivi (track & trace) Gestion d'entrepôt Transport et logistique Gestion d'inventaire Gestion de commandes Prévision de ventes Profil du client (customer insight) Rupture de stock Traçabilité des biens (asset tracking) Contrôle de qualité de la fabrication Démarque inconnue Europe Etats-Unis.

 La RFID améliore la visibilité le long de la chaîne logistique Fournisseur Fabricant Centre de distribution Transporteur Consommateur Boutiques/Détaillants Champ de la RFID limité à cause du coût et de l'absence de standard Adoption de standards pour les fréquences, les logiciels, l'infrastructure et le codage unitaire Communication des données du produit au niveau unitaire le long de la chaîne logistique, depuis le fournisseur de matières premières jusqu'au consommateur final Aujourd’hui Court terme (Moins de 18 mois) Moyen terme (18-36 mois) Long terme (Plus de 36 mois) Utilisation des containers réutilisables Localisation des palettes Inventaires sans erreur Suivi de flotte Suivi/rappel des palettes Inspection instantanée des containers/camions Prévention des vols en magasin/boutiques Passage en caisse sans caissière Développement des palettes mixtes Authentification/Garanties Expédition Maisons intelligentes Réception des flux entrants Réception des flux entrants Prévention des vols de cartons en zone de stockage Mise à jour automatique des données de production sur la base d'informations temps réel Commandes passées sur la base d'informations de consommation en temps réel Suivi de la logistique inverse Suivi/rappel des palettes/cartons Suivi/rappel des palettes/cartons Information produit Production/Distribution Planning Disponibilité produit/ Pilotage stock en rayon Source : Ineum Consulting Suite de la page 26 Les fournisseurs de la grande distribution souhaitent prioritairement mettre en oeuvre les applications RFID de gestion d’inventaire ou de localisation et de suivi. Ils s’intéressent moins à la gestion d’entrepôt et à la rupture de stocks, pourtant estimées parmi les applications RFID les plus matures par Accenture.

pour approfondir :
Retour à l'article principal page 2
facilitationgeststock_rfidchainelog2.php

La suite de l'article : La RFID améliore la visibilité le long de la chaîne logistique page 3 facilitationgeststock_rfidchainelog3.htm

Voir aussi: identificatiodobjets_rfidcircuitinfos.php 29/10/2004

pour approfondir :
Un projet rentabilisé en moins d'un an, page 1 optimisationbacs_dexpedition_rfid1.php 


Source: 
Boris Mathieux, 01 Informatique, le 01/10/2004 à 07h00
La RFID facilite la gestion des stocks sur toute la chaîne de ...
01net - Paris,France
... » Gwenaël Loussouarn, spécialiste RFID chez Ineum Consulting, travaille fréquemment à l'optimisation des processus liés à la gestion de la chaîne ...

14-11-2015



 
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